Blog Archives

Infographie : Ma Réflexologie

Chers lecteurs et lectrices, ce mois-ci et voulant céder à la mode des Infographies, je vous ai conçu un « modèle » du genre… Laissez-moi vous dire que je suis plus efficace de mes 10 doigts sur vos pieds que sur un clavier !

Le joli dessin que voilà m’a demandé des heures de réalisation pour un résultat qui ne me satisfait guère… Mais qui a le mérite d’exister. Alors cliquez sur le schéma pour le lire plus à l’aise, et à vous pour les commentaires ci-dessous.

Capture Infographie

LA MÉDITATION : UNE PRATIQUE HOLISTIQUE (3ème et dernière Partie)

Nous voici donc au troisième et dernier volet de ce dossier sur la Méditation de Pleine Conscience. Dans le 1er article, nous avions défini la « Méditation », son intérêt, et comment l’on pouvait commencer à s’entraîner, puisqu’il s’agit là véritablement d’une pratique régulière. Dans le 2nd, nous avions approfondi la notion de « Pleine Conscience » qui consiste à accepter les choses telles qu’elles sont et à les vivre véritablement. (Liens disponibles pour ces 2 premiers articles ci-dessous). Dans cette 3ième et dernière partie, nous aborderons ce qui constitue le résultat de cette pratique : le bonheur.

Christophe André définit le bonheur comme un état de bien-être « conscient ». Lorsque l’on est capable de se dire « ce que je suis en train de vivre est merveilleux, quelle chance, quel instant de grâce » alors « le bien-être se transcende en bonheur » explique t’il. Il faut être capable d’avoir conscience du moment présent pour saisir le bonheur et c’est justement ce que permet la méditation de pleine conscience : être là, ici et maintenant, vivre l’instant présent.

Bien entendu, il ne s’agit pas de devenir des « ravis de la crèche », benêts et toujours souriants quoiqu’il arrive. Il est question de devenir réceptif à la multitude d’instants de bonheur que nous propose une journée. Les méditants, parce qu’ils sont entrainés, parce qu’ils ouvrent régulièrement leur esprit au moment présent, saisissent le bonheur quand il est là.

Même quand une journée a été particulièrement éprouvante à tous points de vue, quand après une journée de travail particulièrement harassante, vous êtes allé chercher votre voiture chez le garagiste, réglé la facture dont votre compte bancaire se serait bien passé et pris des nouvelles de votre vieux papa souffrant, le méditant que vous êtes saura prendre le sourire de votre épouse comme un cadeau du ciel, ou déguster le câlin du petit dernier comme le plus beau des moments de tendresse. Alors que lorsque nous subissons notre vie, nous ne voyons pas les parenthèses de bonheur qu’elle nous offre. Reprenons le cas de la personne qui rentre chez elle après une mauvaise journée, sa mine renfrognée fera fondre le sourire de son épouse en un quart de seconde et s’enfuir le petit dernier dans sa chambre. Et à une mauvaise journée succèdera sans doute une mauvaise soirée. Ou bien, l’épouse compréhensive sera tout de même accueillante et le petit démonstratif mais le papa inquiet ne s’en rendra même pas compte… Alors n’y a-t-il pas urgence à méditer ?

Ce qui est merveilleux avec la pleine conscience, c’est que non seulement on n’est pas pollué par le passé (il y a une heure, l’an dernier ou quand j’étais petit) puisqu’on sait être ici et maintenant, mais aussi on n’a pas peur de l’avenir, pour les mêmes raisons. Bien entendu, lorsqu’on est allongé dans l’herbe main dans la main avec son amoureux à regarder passer les nuages, ce n’est pas pour la vie, il y a un moment inéluctable où il va falloir se lever et reprendre sa route, mais on n’y pense pas, parce qu’on vit l’instant présent. On ne se dit pas : « il faut que j’apprécie ce moment, ça ne va pas durer » parce que çà, c’est déjà être ailleurs. On ne s’accroche pas au bonheur, on le vit.

C’est une notion un peu floue pour les pessimistes, qui préfèrent souvent se priver du bonheur pour ne pas avoir à souffrir de sa disparition, et c’est pour cela que la méditation leur est tout particulièrement recommandée. Parce que le moment de bonheur que l’on vit intensément, en conscience, ne peut jamais nous être retiré, même lorsque l’adversité survient. J’aime penser à Alice SOMMER qui vient de s’éteindre à l’âge de 110 ans, le sourire aux lèvres, après avoir survécu à l’horreur de l’holocauste et à l’épreuve du cancer, et dont les observateurs affirment que c’est son optimisme qui lui a permis de vivre heureuse si longtemps.

Alice Sommer

Alice Sommer

Lorsque l’on n’est pas, comme Alice Sommer, naturellement pourvu de cette aptitude au bonheur et à la gratitude, c’est là qu’intervient la Méditation. Et il faut s’entraîner. Parce que, plus on pratique, plus on progresse, et plus on progresse, plus on est performant, y compris en dehors de toute session d’entraînement. Un peu comme un joueur d’échecs, qui même lorsqu’il n’est pas devant son échiquier, est un vrai stratège, mettant intuitivement sa logique à l’épreuve en toute circonstance. De la même manière, le méditant éprouvera les effets positif de la méditation quotidiennement, même lorsqu’il sera occupé à autre chose qu’à méditer. Nous comprenons aisément la nécessité de pratique régulière pour le sport, l’apprentissage d’une langue, ou pour une activité intellectuelle, il en est de même pour la Méditation. Et la volonté et l’intention ne suffisent pas, parce que sans cette « gymnastique de la conscience » comme l’appelle Christophe André, notre esprit redevient instable, impatient, ingrat.

J’espère vous avoir donné envie de goûter aux joies de la Méditation avec ce cycle d’articles. Vous pourrez bien entendu commencer seul avec des exercices courts de respiration au début, des moments de pleine conscience dans la journée (marcher en conscience, manger en conscience sont des premières expériences intéressantes par exemple), se recentrer quelques instants entre deux rendez-vous etc. Mais je ne peux que vous recommander la lecture de l’excellent ouvrage de Christophe André, accompagné d’un CD d’exercices de Méditation Guidée pour vous mettre le pied à l’étrier.

Et puis si vraiment vous devenez adepte, un jour prochain vous connaîtrez ce qu’il nomme joliment des moments « d’éruption volcanique de sérénité » et là, croyez-moi, vous vous serez fait le plus beau cadeau qui soit.

 

 

 

Je suis toujours à votre disposition pour en parler en séance et vous accompagner dans votre découverte de la Méditation. Et bien entendu, vos commentaires sont les bienvenus ci-dessous.

 

 

 

MAGNifique MAGNésium

Magnésium

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je voulais absolument écrire à propos du Magnésium. En effet, il est celui que je conseille le plus en complément des séances, je lui reconnais un grand nombre de qualités et une formidable efficacité, et je vais vous dire pourquoi.

Rappel

Nous connaissons tous le Magnésium, cet oligo-élément, devrais-je dire « macro-élément » puisqu’il est présent à hauteur de 20 mg environ dans l’organisme, essentiellement dans les os, les cellules, les dents, le foie et les tissus mous. Il a un rôle comme cofacteur dans plus de 300 réactions enzymatiques : métabolisme du glucose, des lipides, réplication des cellules, synthèse de l’ADN et de l’ARN, synthèse de l’ATP etc. mais aussi, et c’est là que je vais insister : la transmission musculaire de l’influx nerveux.

En effet, l’influx nerveux circule de neurones en neurones par l’intermédiaire des synapses grâce à des neurotransmetteurs (l’acétylcholine, l’adrénaline, la noradrénaline, la dopamine, la sérotonine, l’histamine et autres), ces neurotransmetteurs étant synthétisés grâce au Magnésium :

La Circulation de l'Influx Nerveux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous visualisez sur ce schéma comment les neurotransmetteurs permettent à l’influx nerveux de passer d’un neurone à l’autre, or notre organisme a besoin de magnésium pour synthétiser ces substances. Il est donc aisé de comprendre qu’en cas de carence en magnésium, l’influx nerveux circule mal. On pourrait dire pour simplifier que sa transmission se fait pas à-coups plutôt que de manière fluide.

Les symptômes d’une carence

On risque alors de constater des symptômes liés à l’hyperexcitabilité musculaire que sont :

–          Crampes

–          Paupière qui saute

–          Jambes sans repos (dont on a coutume de dire qu’il s’agit plutôt d’un symptôme féminin mais les messieurs qui agitent les jambes sans cesse lorsqu’ils sont assis à une table ou sur une chaise réfléchiront à la possible origine de cette nervosité)

–          Tremblements

–          Hyperactivité

–          Spasmophilie

(Evidemment, tous ces symptômes ne sont pas présents en même temps et heureusement…)

Et l’on pourra y ajouter aussi :

–          Les insomnies

–          Le bruxisme (grincement de dents la nuit)

–          Le stress, la nervosité, l’irritabilité

–          Les ralentissements du transit

–          Et d’autres…

En effet, comment trouver le sommeil si la sérotonine et la mélatonine (qui ne sont autres que des neuromédiateurs) ne sont pas véhiculés correctement, ou bien comment relâcher son sphincter anal, ou encore comment ne pas serrer les dents en dormant, comment se relaxer ?

En d’autres termes, on ne risque jamais rien à essayer la « Solution Magnésium » (titre de l’excellent ouvrage du Dr MOUSAIN-BOSC sur ce sujet, en lien ici) lorsqu’on souffre de l’un ou l’autre de ces maux.

Et les risques de surdosage me direz-vous ?

Il n’y en a pratiquement pas, et ce pour 2 raisons :

1 – nous ne stockons pas le magnésium, le surplus est éliminé par les urines (sauf en cas d’insuffisance rénale, cas dans lequel il faut absolument éviter la supplémentation).

2 – nous sommes presque tous carencés, l’étude SU.VI.MAX diligentée sur 13500 adultes volontaires entre 1994 et 2003 sous la direction du Professeur HERCBERG, Directeur de recherche à l’INSERM, a montré que plus de 75 % de la population avaient des apports inférieurs aux besoins nutritionnels recommandés.

 Quel magnésium choisir ?

Il existe de nombreuses formes de magnésium d’origine naturelle en particulier le MAGNESIUM MARIN qui provient de l’eau de mer. Le fait que ce magnésium soit associé à d’autres minéraux et oligo-éléments provenant d’algues comme le lithotamne ou de mollusques marins comme la chair de l’huitre riche en taurine (un acide aminé qui facilite l’entrée du magnésium dans les cellules) en fait un supplément de choix. De plus, il est totalement biodisponible (contrairement au Magnésium de synthèse souvent prescrit par la médecine conventionnelle), ne provoque pas de désordres intestinaux (au contraire du Chlorure de Magnésium par exemple), il est toujours associé à de la vitamine B6 qui renforce son absorption.

Attention au Sel de Nigari (qui contient plus de 80 % de Chlorure de Magnésium) qui est trop acidifiant pour l’organisme… Ce produit est bon marché, contient de nombreux oligoéléments et minéraux, mais pour compenser l’acidité qu’il provoque, l’organisme va puiser dans ses réserves de bases (alcalines) que sont les dents, les os etc. provoquant ainsi une fuite de magnésium, d’où exactement l’inverse de ce que nous recherchons.

 Où trouver du Magnésium dans l’alimentation ?

Cacao en poudre non sucré

Chocolat à 70 % non sucré

Céréales complètes

Légumineuses

Amandes, noisettes, noix

Bananes

Avocats

Maïs

Fruits de Mer

Sarrazin

Légumes à Feuilles Vertes

Fruits

Epices

Poisson

Sons (blé, riz, avoine)

Graines (courges, tournesol, sésame, lin, cumin, coriandre…)

Olives

Fruits secs

Fromages à pâte cuite

Eau de boisson

Les résultats ?

Ils sont probants. Je ne compte plus les personnes qui se sentent apaisés avec une simple supplémentation ponctuelle en Magnésium : de l’adolescent qui peinait à trouver le sommeil au salarié stressé, en passant par la jeune fille spasmophile et la dame en proie à des urgences urinaires inexpliquées. Bien entendu, vous adapterez la quantité et la durée de la cure à vos besoins et si nécessaire, vous vous ferez conseiller. Mais vous ne regretterez surement pas d’avoir essayé.

Bien entendu, n’hésitez pas à me contacter afin que je vous aiguille quant au choix de votre magnésium marin et commentez ci-dessous si le coeur vous en dit…

 

 

 

LA REFLEXOLOGIE, UN ADJUVANT NATUREL DANS LE TRAITEMENT DU CANCER

La Réflexologie comme adjuvant du traitement du cancer

La Réflexologie comme adjuvant du traitement du cancer

Mon blog aura 2 ans le mois prochain et je m’autorise seulement à écrire un article sur le cancer. Il faut dire que la littérature est riche sur ce sujet et que les approches sont multiples. On lit tout et n’importe quoi, on écrit tout et n’importe quoi. Par respect pour les personnes atteintes par la maladie et par honnêteté, je veux préciser avant tout que cet article ne fournira évidemment pas de solution miracle mais indiquera pourquoi la Réflexologie devrait être inscrite dans le parcours de soin de toute personne atteinte du cancer.

Le Dr Luc BODIN écrit que « le cancer est une  maladie qui atteint l’individu à tous les niveaux de son être » : le physique, bien entendu, mais aussi le psychique, l’énergétique et même le spirituel très souvent. C’est la raison pour laquelle il convient de l’attaquer sur tous les fronts.

Sur le plan physique, heureusement, dans notre pays, les traitements conventionnels sont mis en place rapidement : chimiothérapie, radiothérapie, chirurgie etc. et sur le plan psychique, les services d’Oncologie proposent tous une prise en charge psychothérapique (on parle maintenant de psycho-oncologie), composée de consultations individuelles, en couple ou même familiales, de groupes de paroles pour le malade ou son entourage, de soins de support divers et variés tels que kinésithérapie, diététique, esthétique etc.

Pourtant, je reçois régulièrement des personnes atteintes du cancer qui sont démunies sur le plan moral, qui sont fatiguées, qui subissent les effets secondaires des traitements conventionnels comme une fatalité, qui ne supportent plus leur corps, qui se sentent (à tort ou à raison) incomprises par leur entourage. Ces personnes cherchent aussi parfois un sens à leur maladie et ne trouvent personne qui puisse les y aider. Non pas que le soutien psychologique proposé par les unités de soin ne soit pas efficace, loin de là, c’est juste que certaines personnes n’ont pas envie « d’aller parler » comme on dit, d’autres ne supportent plus le décor clinique, d’autres encore n’osent pas se plaindre à l’équipe médicale.

La Réflexologie est d’une efficacité rare dans l’accompagnement de toutes ces personnes.

1 – Sur le plan Physique, la Réflexologie remonte la vitalité et augmente l’élimination et la détoxification

Les études sur les effets bénéfiques de la Réflexologie sur la qualité de vie des patients atteints de cancer sont nombreuses, dont certaines consultables ici.

Ces études, comme le rapporte site passeportsante.net (voir ici) révèlent que beaucoup de patients perçoivent une amélioration de leur qualité de vie, une diminution de leurs symptômes émotionnels et physiques, une diminution de leur état d’anxiété, un sentiment de relaxation et une amélioration de leur état de santé général et de leur bien-être.

Cancer 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Quotidien du Médecin rapporte même une étude clinique donnant  certains résultats prometteurs chez des femmes atteintes d’un cancer du sein. Les chercheurs ont évalué l’effet de la réflexologie sur les effets indésirables de la chimiothérapie. Ils ont constaté une baisse statistiquement significative des nausées, des vomissements et de la fatigue chez les patientes ayant reçu des séances de réflexologie, comparativement à celles du groupe témoin. D’autre part, les résultats suggèrent que, comparativement au traitement usuel, la réflexologie et le massage apportent des améliorations significatives sur la qualité de vie après l’opération.

En bref, cela n’est plus à démontrer, et les personnes que je reçois régulièrement me le confirment, la Réflexologie améliore très significativement le quotidien des malades. Ils supportent mieux les traitements, dorment mieux, sont plus optimistes et positifs. Les traitements mieux supportés sont souvent plus efficaces, ils prennent moins d’antalgiques, en cas de chirurgie ils cicatrisent mieux. La communication avec l’entourage est plus sereine, une activité physique douce peut parfois être reprise. (Lire ici)

Sur le site de l’Hôpital TENON à la page Oncologie Médicale, en partenariat avec l’Université Pierre et Marie Curie, on trouve même une longue information sur la Réflexologie et ses effets bénéfiques en accompagnement de traitements du Cancer.

Il ne faut donc pas sous-estimer l’action de la Réflexologie, reconnue maintenant par le monde médical.

2 – Sur le plan moral, une écoute bienveillante, une parole libérée

Pendant la séance de Réflexologie, je le dis souvent, on verbalise beaucoup. Je me trouve régulièrement  en face de personnes qui parlent énormément  avant de confesser : « Je n’ai jamais dit çà à personne » ou « Je garde tout pour moi depuis toujours » ou encore, entendu récemment : « Mon entourage dit que je suis une tombe » (on devrait réfléchir aux mots qu’on emploie parfois).

Et cette verbalisation, mes amis psy (psychiatres, psychologues, psychothérapeute, psychanalystes) le savent bien, fait un bien fou. Les Réflexologues ne sont pas titulaires d’un DESS en Sciences Humaines et Psychologie, et encore moins Docteurs en Médecine, donc lorsque les confidences ou les attentes des personnes dépassent nos compétences, nous les orientons vers des professionnels, la pompe est amorcée. Et puis, dans un certain nombre de cas, le simple fait de parler suffit à rétablir l’équilibre émotionnel.

Parfois même, la séance de Réflexologie devient l’occasion avouée de se confier, pour des personnes qui étaient absolument réfractaires à toute démarche de cure par la parole.

3 – Décodage Biologique

Il faut être prudent avec cette notion pourtant très intéressante du décodage biologique tant elle a été employée de manière excessive et abusive par de nombreux thérapeutes peu scrupuleux. C’est parfois salvateur de comprendre ce qui a pu, dans notre vie passée, faire que l’on fragilise tel ou tel organe, que l’on entame son immunité de manière si importante, que l’on somatise à tel ou tel endroit.

Certaines personnes me disent que ça les rassure de comprendre que la maladie « ne leur est pas tombée dessus par hasard », que cela donne un sens à ce qui leur arrive. En revanche, cela ne dispense JAMAIS, au grand JAMAIS, de suivre ses traitements médicaux. Parce que même si l’on comprend comment le psychique a pu parfois abîmer le corps, dans tous les cas, le corps a besoin d’être réparé.

Et puis, pour certaines personnes, c’est le contraire. Elles ne sont pas prêtes à entendre que peut être la maladie a t’elle un sens, que peut être ont-elles fait le lit de cette maladie en vivant douloureusement un traumatisme passé. Elles vivraient cela comme une culpabilité : « c’est ma faute, je me suis rendue malade » et cette attitude leur serait délétère. Et dans ce cas, l’approche réflexologique reste basiquement organique. Et c’est très bien aussi. J’ai coutume de dire que l’important est d’arriver à la destination que l’on s’est fixée, peut importe que ce soit par l’autoroute en recherchant la vitesse ou par la route nationale en privilégiant le paysage.

C’est toute la compétence du(de la) Réflexologue de sentir, de déceler ce qui sera bénéfique pour la personne en répondant à ses attentes, et non en imposant un mode de fonctionnement.

4 – Un Cabinet « hors les murs »

Je le disais plus haut, certains patients n’en peuvent plus du cadre hospitalier. Ils le fréquentent pour leurs séances de chimio, puis pour la radiothérapie, puis pour rencontrer leur oncologue, puis encore pour des examens de contrôle, puis pour… L’overdose les guette. Et même s’ils sont reconnaissants aux équipes médicales de la prise en charge et des résultats atteints, ils apprécient de venir dans un cadre différent, non médicalisé, pour une heure de lâcher-prise.

Cancer 3

Nombreux sont les malades qui me disent en arrivant qu’ils aiment les odeurs d’huiles essentielles, la musique douce, le soleil qui filtre par la fenêtre, l’absence de blouse blanche. Ils peuvent pour un moment oublier la maladie s’ils le souhaitent mais ils savent aussi qu’ils peuvent en parler s’ils en ont envie. Un (une) Réflexologue sérieux sait ce qu’est une « chambre implantable », ce que veut dire « ambulatoire », « biopsie » ou « mastectomie ».

Dans le calme du Cabinet, on peut même terminer la séance par quelques minutes de relaxation ou de méditation guidée.

Evidemment, pour les personnes qui ne sont pas mobiles, la Réflexologie vient à elles…

5 – Conseils en Hygiène de Vie et Compléments Alimentaires

Comme l’organisme a fort à faire dans son combat contre la tumeur, il faut le soulager de tout travail de détoxication en évitant autant que faire se peut tous les polluants, le tabac, l’alcool, les drogues, l’alimentation toxique.

Il faut aussi lutter contre les émotions négatives, le manque de sommeil, la sédentarité.

Au cours d’une séance de Réflexologie, tout cela est abordé. On envisage des manières de se mettre dans les meilleures conditions pour  combattre la maladie. On peut avoir recours à des compléments alimentaires pour prolonger les effets bénéfiques de la Réflexologie entre 2 séances. Ainsi, on sait maintenant que la propolis renforce l’effet de la chimiothérapie, que les acides gras omégas 3 améliorent les effets de la radiothérapie mais aussi que la phytothérapie propose des remèdes naturels pour lutter contre les addictions, les insomnies, ou encore que les Fleurs de Bach sont très utiles pour résister à la peur. Evidemment, on conseillera toujours à la personne d’être en totale transparence avec son médecin afin que celui-ci confirme qu’il n’y a pas d’interaction avec les traitements conventionnels en cours.

Puis, on pourra conseiller des lectures, la pratique d’activités physiques douces, des musiques etc afin que le malade soit actif dans sa guérison. J’entends régulièrement des personnes me dire que depuis l’annonce de la maladie, elles ont énormément changé leur façon de voir les choses. Une dame me disait encore tout récemment : « je profite doublement de chaque moment, je m’émerveille pour tout, je m’aperçois qu’avant (le cancer, ndlr) j’avais oublié de vivre ».

Parce qu’elle est efficiente sur tous les plans de l’être, la Réflexologie a une place pleine et entière dans le traitement du Cancer. Pensez-y et faite-le savoir. Les annuaires de la Fédération Française de Réflexologie et de la Fédération Française des Praticiens en Réflexologie vous indiqueront des praticiens de confiance qui ont suivi la formation d’une école agréée, réussi un examen sanctionnant l’acquisition de leurs connaissances théoriques et pratiques, qui ont tous signé une Convention de Déontologie gage de leur sérieux. Vous pouvez également faire confiance à un(e) Réflexologue certifié(e) par l’Ecole d’Elisabeth BRETON récemment reconnue par l’Etat. Ne confiez jamais votre santé à un interlocuteur qui ne soit pas agréé par une de ces Fédérations ou par cette Ecole.

 

Vous avez trouvé cet article

View Results

Loading ... Loading ...

(Comme pour chaque article, n’hésitez pas à me faire part de vos remarques ci-dessous et à jeter un oeil dans ma boutique où vous trouverez des idées de lectures et même un film cette fois-ci)

 

Médecine Traditionnelle Chinoise : l’Hiver


hiver
Nous voilà en hiver. Du point de vue de notre calendrier occidental, nous n’y sommes pas encore, mais dans notre tête et selon le calendrier chinois c’est bel et bien l’hiver. En effet, selon l’Energétique Traditionnelle Chinoise, l’année se découpe comme suit :

–          Le printemps de mi février à fin avril

–          L’été de mi mai à fin juillet

–          L’automne de mi août à fin octobre

–          L’hiver de mi novembre à fin janvier

Et entre chaque saison allez-vous me dire ? Et bien, il y a l’intersaison… Ce qui donne l’année suivante :

–          Le printemps de mi février à fin avril

–          Intersaison 15 jours début mai

–          L’été de mi mai à fin juillet

–          Intersaison 15 jours début août

–          L’automne de mi août à fin octobre

–          Intersaison 15 jours début novembre

–          L’hiver de mi novembre à fin janvier

–          Intersaison 15 jours début février

La Roue des Energies Simplifiée

Je ne précise pas de dates fixes parce que l’Energétique Chinoise est une  pratique empirique, basée essentiellement sur l’observation de la nature et de l’être humain, et l’on sait bien que dans la nature les événements sont  liés entre eux avec une grande logique qui n’est pas toujours celle du calendrier.

J’aime cette notion « d’intersaison » parce qu’il est juste de penser que la nature ne bascule pas d’un état à l’autre brusquement mais qu’il y a toujours une période de transition entre deux états. Un peu comme l’eau ne gèle pas en un instant mais se cristallise petit à petit, de la même manière qu’un coureur qui passe la ligne d’arrivée ne s’arrête pas net mais ralentit sa course puis marche sur quelques mètres avant de stopper.

Vous l’aurez compris, la MTC (Médecine Traditionnelle Chinoise) est avant tout une école de bon sens. Et nous sommes donc entrés depuis un mois maintenant dans l’hiver…

 

L'Hiver en MTC

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Peu de personnes aiment cette saison, froide, pendant laquelle la lumière baisse et qui laisse les arbres dénudés. On se sent fatigué, ralenti, on a parfois une baisse de moral. Il est vrai que selon les chinois cette saison est associée à la mort et à la peur mais c’est aussi la saison qui précède le printemps et la renaissance. Celle pendant laquelle la nature se repose avant de repartir, celle pendant laquelle la graine enfouie dans la terre germe pour mieux refleurir.

Il nous faut adopter cette vision des choses et faire de l’hiver une phase de repos avant le retour à l’activité du printemps. Comme les animaux dans la nature, nous devons dormir plus et nous tenir au chaud. N’hésitons donc pas à ralentir nos activités, et à privilégier les moments au calme, l’intériorisation et la méditation. En MTC, cette période s’appelle « le Grand Yin » parce que les nuits y sont plus longues que les jours (Yin signifiant « ombre » et Yang « lumière »).

Lecture Repos

 

L’élément associé à l’hiver en MTC est l’Eau et l’organe qui lui correspond est le Rein (ou plus exactement le couple Rein-Vessie), c’est donc lui que nous devons chouchouter durant cette saison. Le Rein doit se renforcer tout au long de l’hiver, un peu comme les nappes phréatiques se reconstituent pour être suffisamment approvisionnées en été. Par ailleurs, veillez à toujours couvrir cette région de votre corps, ayez en tête le costume traditionnel asiatique (kimono ou hakama) et son fameux Obi, cette ceinture large qui protège la région lombaire, vous ne devez jamais avoir froid aux reins, pas de pantalon taille basse par pitié.

Thé de Noël

Côté alimentation, il faut aussi s’adapter à la saison. Exit les excès de crudités qui comme leur nom l’indique sont rafraîchissantes, stop aux jus de fruits frais et autres agrumes qui conviennent aux habitants des latitudes qui les voient pousser. En hiver, on privilégiera les cuissons lentes, vapeur, à l’étouffée. Les fruits de chez nous cuits doucement (pommes, poires en compote), les champignons, les courges, les châtaignes (devenez locavores, http://locavores.fr/, c’est une bonne habitude à prendre, la nature fournit ce qui est bon pour nous au bon moment), les épices (cannelle, gingembre, girofle, cardamome, badiane, poivre, hum le bon thé de Noël), les légumes racines (carottes, navets, radis noirs etc), les fruits secs, les produits de la mer, les choux, les légumineuses. On mange un peu plus salé en hiver, mais toujours sans excès.

 

Et en Réflexologie ?

Alors que vous êtes confortablement installé(e) sous une couverture douillette dans un Cabinet bien chauffé, le(la) Réflexologue stimulera le couple Rein-Vessie, harmonisera leur énergie par des mouvements adaptés, sachant que le rein est un organe, Yin, et la vessie une entraille, Yang. En médecine chinoise, l’antidote de la peur étant le courage, il(elle) en profitera pour stimuler le point 1 du méridien du Rein, seul point d’acupuncture situé sous le pied, appelé « Source Jaillissante » ou encore «Grand Point du Courage ». Il(elle) concevra une séance permettant de renforcer l’énergie globale de la loge Eau.

Vous serez ravi(e) d’apprendre que l’on trouve dans cette loge en Energétique Traditionnelle Chinoise les oreilles (tiens, l’hiver n’est-elle pas la saison du silence par excellence ?), les glandes surrénales (responsables de la gestion du stress, tiens, tiens), les organes génitaux, les cheveux, dents et os mais encore le cerveau et les endocrines. Vous prendrez votre rendez-vous préférentiellement entre 15 heures et 19 heures, qui sont les heures favorables au couple Rein-Vessie.

Le(la) Réflexologue vous donnera aussi des conseils de thérapies complémentaires telles que les bains hyperthermiques (si votre santé vous le permet bien sûr), les bains aux algues (pensez à Alg-Essences du Dr Valnet, un bonheur), la prise de sérum de Quinton hypertonique. Il(elle) vous expliquera aussi qu’en plus de n’avoir jamais froid aux reins, vous ne devez jamais avoir froid aux pieds, le méridien du Rein y prenant naissance et celui de la Vessie y ayant son point d’arrivée.

Il est impératif de ne pas laisser perdurer une dysharmonie hivernale qui, sans quoi, se prolongerait au printemps et pourrait nuire à toute l’année suivante. Ce n’est pas pour rien que l’expression « avoir les reins solides » est synonyme d’une grande force, tant physique que mentale. Alors si vous vous sentez particulièrement épuisé en ce moment, ou si au contraire vous êtes spécialement euphorique et téméraire, prenez rendez-vous pour votre séance de Réflexologie « spéciale Hiver ».

Et comme toujours, faites-moi part de vos remarques en commentant ci-dessous…

Nouveau : Allez visiter ma Boutique sur ce blog (onglet en haut à droite), dans laquelle vous trouverez les thé de Noël, le Sérum de Quinton, L’Alg Essence de chez Cosbionat et une sélection de livres et de disques

 

 

 

Offre Noël 2013

Allez visualiser ce message que j’ai enregistré pour vous…

http://www.youtube.com/watch?v=af7sjD4t1tA

Category: La Réflexologie

Peut-on guérir par la pensée ? La preuve par 3 de l’intérêt des approches holistiques

C’est le thème du numéro 1153 de Sciences et Vie de ce mois-ci et c’est éminemment intéressant parce que cela fait longtemps que nous autres, patriciens des « professions de santé non conventionnelles », le disons. Le dossier de Science et Vie (15 pages, excusez du peu) commence par cette phrase : « Les neuroscientifiques en ont désormais la preuve : l’esprit possède le pouvoir de soigner le corps ! ». Ouf ! Si c’est Science et Vie qui le dit et si les neuroscientifiques en ont la preuve, tous les espoirs sont permis…

L’article de S&V s’appuie sur des études très sérieuses menées par des chercheurs dans 3 domaines : la Méditation de pleine conscience, le Neurofeedback et l’effet Placebo.

La Méditation

Cette pratique, qui est rentrée à l’Hôpital (Sainte Anne, NDLR) sous la houlette de Christophe ANDRE, et pour laquelle un DU vient d’être mis en place à Strasbourg, a largement fait ses preuves. On sait aujourd’hui que, à condition d’être pratiquée quotidiennement, elle reconfigure le cortex préfrontal en opérant des modifications morphologiques et fonctionnelles dans le cerveau. En l’occurrence les cortex frontaux, pariétaux et cingulaires sont épaissis chez les méditants, tandis que le rôle de l’amygdale est diminué. Enfin, les zones activées par le processus douloureux sont déconnectées.

Méditation

Tout ceci est clairement visible à l’IRM et se confirme dans différentes études menées à l’Université du Wisconsin en 2003, à l’Université de Montréal en 2009, au Centre de l’Addiction et de la Santé Mentale à Toronto en 2010, au Centre d’Imagerie Biomédicale du Massachussets en 2012, et dans lesquelles les méditants ont toujours eu de meilleurs résultats que le reste des participants. Ainsi, ils supportent mieux la douleur, ont une meilleure réponse immunitaire, une meilleure gestion du stress, moins de rechutes en cas d’épisodes dépressifs.

L’effet Placebo

Ce processus qui consiste en un mieux-être, voire des bénéfices thérapeutiques réels chez un patient pourtant soumis à un composé inerte en lieu et place d’une substance active, est le moins facile à prévoir tant il dépend de la perception et du ressenti du patient. Cependant, quand il se produit, le cerveau fabrique des molécules concrètes semblables à celles qu’aurait provoquées le médicament.

Placebo

Ainsi, on peut voir le cerveau d’une personne sous analgésique placebo, fabriquer des opioïdes dont l’action est similaire à la morphine (étude conduite en 2002 au Karonlinka Institute de Stockolm). De même, sous IRM et après 6 semaines sous placebo, des patients dépressifs avaient activé les mêmes aires cérébrales que les patients sous Fluoxetine, (médicament antidépresseur de la classe des AINS, type Prozac). On peut encore citer cette étude réalisée en 2009 à l’Université de Duisburg en Allemagne qui avait montré que le placebo réduisait la réaction allergique.

 

Le Neurofeedback

Le Neurofeedback consiste à visualiser l’activité de son propre cerveau sous électroencéphalogramme ou sous IRM de manière à constater les effets, bénéfiques ou non, de certaines pensées, souvenirs, émotions, mouvements ou autres états mentaux. On peut ainsi déterminer et cibler, ce qui est bon pour une région déterminée de notre cerveau.

Biofeedback

Dans ce domaine également les recherches se multiplient, ainsi une étude de 2005 à l’Université de Stanford a montré que le Neurofeedback permettait de contrôler l’aire cérébrale de perception de la douleur, depuis 1999 on sait que cette pratique permet de réduire les crises d’épilepsie, en 2011 à Bangor au Pays de Galles une étude a montré qu’elle augmentait la motricité chez les parkinsoniens.

La Réflexologie ou la fusion du corps et de l’esprit

En bref, voilà la preuve faite que le corps et l’esprit sont intimement liés, et cela renforce l’intérêt des thérapies holistiques telles que la Réflexologie. En effet, cette dernière soulage le corps en ayant accès, via l’arc réflexe, à l’ensemble des organes et des systèmes qui le compose, mais elle prend également en compte le mental, les émotions, les conflits, le psychisme. Parce que je m’escrime à le dire, rien ne sert de régler une difficulté physique sans considérer la cause (qui peut être émotionnelle), de même que gérer le conflit psychique ne suffit pas toujours à réparer le corps…

Réflexologie

Par exemple, lorsque quelqu’un vient me voir en se plaignant de douleurs dorsales chroniques (et une fois écartées les causes posturales, discales etc), je vais à la fois soulager les tensions qui existent au niveau physique en agissant sur les zones réflexes correspondantes mais aussi chercher à comprendre ce qui se passe au niveau émotionnel. Très souvent, la détente induite par la séance, le soulagement d’avoir exprimé des difficultés non exprimées jusque là, une nouvelle approche du problème, combinées à mon action sur le pied permettent d’aller mieux.

Et si l’on comprend le principe de la somatisation (relire à ce sujet l’article http://reflexologieetpratiquesnaturelles.com/la-reflexologie/pourquoi-et-comment-somatisons-nous/ sur ce blog), et si l’on accepte l’idée que l’esprit puisse être à l’origine de certains de nos maux « physiques », alors on comprend que l’esprit puisse aussi être efficace au plan de la guérison. Et si l’on conçoit que l’esprit puisse réparer le corps, on conçoit également qu’il puisse être pathogène à certains moments.

C’est donc une excellente nouvelle que ce dossier de Science et Vie qui vient accréditer, de façon scientifique, ma vision de l’approche de la maladie.

Bien entendu, comme toujours, ces approches ne sont pas une « alternatives » à la prise en charge médicale, mais un extraordinaire complément. Si vous souffrez d’une pathologie aigue, il faudra voir votre médecin mais pensez à d’autres approches pour tout ce qui est chronique, là où la médecine traditionnelle reste dans réponse, et en accompagnement de votre traitement allopathique bien sûr.

En complément de cet article et de la lecture du S&V n°1153, vous pouvez écouter le podcast de France Culture : http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4711798

Comment bien (se) préparer (pour) l’hiver ?

C’est une question importante parce que, nous les humains, sommes la seule espèce animale à vouloir attaquer la saison froide sans rien changer à nos habitudes. La marmotte se prépare à l’hibernation, l’hermine délaisse son pelage brun pour un blanc plus adapté, le rouge-gorge adopte un plumage plus fourni, la cigogne part vers d’autres latitudes. Bien entendu, me direz-vous, il s’agit là d’espèces sauvages… Mais que dire, vous rétorquerai-je, de nos animaux domestiques, le chien en tête, qui en prévision de l’hiver se dote d’une couche de sous-poil bien connue des possesseurs de compagnons à quatre pattes ? Les animaux s’adaptent, les humains le doivent aussi.

hiver

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je ne vous ferai pas l’affront de vous parler d’habillement, c’est un des points sur lequel l’être humain n’a pas perdu son instinct, quand il fait froid, on se couvre en conséquence… Par contre, le vous parlerai du sommeil, de l’alimentation, de l’organisation, de l’activité physique et je vous donnerai quelques conseils phytothérapiques.

Le Sommeil

Et oui, quand la luminosité baisse, il faut dormir plus. Sur ce point, Thomas Edison et son ampoule à incandescence ne nous ont pas forcément rendu service… Si vous faites partie de ces couches-tard qui éteignent la lumière à une heure avancée de la nuit, sachez que vous imposez à votre organisme un effort d’adaptation important. En effet, notre rétine contient des cellules sensibles aux influx lumineux qui transmettent l’information du degré d’éclairement à notre cerveau au sein d’un petit groupe de neurones jouant le rôle d’horloge interne. Ces neurones sont en lien avec l’Epiphyse qui secrète la mélatonine, hormone responsable du sommeil (ce qui explique le désordre des rythmes chez les non-voyants dont la rétine est totalement inopérante). Ainsi quand la lumière baisse en dessous de 2500 lux, l’Epiphyse est en alerte.

Lux_echelle

Pour information, à l’intérieur de votre habitation le soir, vous êtes exposés à une lumière de 200 à 500 lux. La sécrétion de mélatonine se met donc en route pour un temps défini (selon l’âge et la qualité de petit ou gros dormeur du sujet), avec un pic vers 2 heures du matin. Si vous allez vous coucher suffisament tôt, non seulement vous trouvez le sommeil plus facilement mais aussi vous profitez au mieux des effets bénéfiques du sommeil (récupération, stimulation du système immunitaire, action anti-radicalaire etc). A l’inverse, si vous contrariez votre horloge interne (réglée donc, je vous le rappelle, sur la baisse de luminosité), vous récupérez mal, votre immunité est faible, vous avez du mal à vous réveiller, votre métabolisme est perturbé, votre moral également.

Sommeil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En conséquence, sauf si vous êtes travailleur de nuit auquel cas vous n’avez pas le choix, en hiver dormez plus qu’en été.

L’alimentation

Je vous ai fait en janvier dernier une jolie assiette vous indiquant ce que vous deviez manger en hiver pour être au mieux de votre forme, je ne vais donc pas y revenir et je vous invite à consulter l’article :

http://reflexologieetpratiquesnaturelles.com/2013/01/

Evidemment, vous vous doutez qu’il vaut mieux consommer les produits locaux, de saison et toujours rechercher l’équilibre.

L’organisation

C’est un sujet qui m’intéresse parce que j’entends beaucoup de personnes dire qu’elles « n’ont pas le temps » ou qu’elles sont « stressées »… Bien entendu, loin de moi l’idée de dire que c’est faux, mais il est possible de l’être moins (stressé) et d’en avoir plus (du temps). Comment ? Me direz-vous. En s’organisant, vous répondrai-je.

Beaucoup d’entre vous considèrent la planification et l’anticipation comme des préoccupations réservées aux « psycho-rigides », ceux qui dès le dimanche 18 :00 préparent les vêtements du petit dernier pour le lendemain matin ou qui programment le GPS pour le prochain départ avant même de descendre de voiture à l’arrivée du voyage précédent. C’est pourtant ce qui vous permettra de vous sentir plus serein et, les journées étant plus courtes à cette saison (puisque vous avez compris que vous deviez dormir un peu plus), vous aidera à vous sentir moins stressé.

Gestion du Temps

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le premier fondamental en termes de Gestion du Temps est de faire une « To Do List », en français « une liste de vos tâches ». Aujourd’hui, tous les téléphones portables proposent une application extrêmement pratique qui évite le fameux post-it qu’on perd en route. L’avantage de la liste est de hiérarchiser ses priorités (j’appelle le pédiatre avant l’heure de fermeture du secrétariat, je pourrai faire ma commande de courses au drive après le repas, et pas l’inverse), de ne pas perdre de temps à chercher ce qu’on a à faire, et surtout apporte la GRANDE satisfaction de rayer les tâches accomplies. Et l’on y met tout, même : «Téléphoner à Coralie » ou « Aller prendre un café avec Bernard », parce que les pauses sont aussi importantes que les contraintes. « La Gestion du Temps est un outil au service de votre confort » écrit Nicolas Pène.

Une autre base de l’organisation est l’ordre : si vous laissez votre bureau, ou votre salle de bain, ou encore la cuisine rangé(e) après votre passage, vous perdrez moins de temps en y revenant. En effet, des études montrent que la réalisation à la suite de 2 tâches liées entre elles, demande 30 % de temps en moins que si on les sépare. En d’autres termes, si vous débarrassez la table immédiatement après le petit-déjeuner, plutôt que le soir en rentrant du travail, vous gagnez du temps. Si vous mettez directement le linge dans la machine à laver, si vous classez directement la facture dans son classeur, si vous remettez directement votre manteau dans l’armoire… Les idées sont nombreuses qui vont alléger votre quotidien.

Enfin, sachez dire « non » et déléguer.

Tout cela vous parait rigide ? C’est pourtant en vous organisant de cette manière que vous dégagerez un moment pour aller faire une séance de Réflexologie ou un jogging. Et puis, votre entourage vous trouvera mille fois plus en forme et agréable à vivre, et ça dans le froid et la grisaille, ça vaut son pesant d’or.

A ce sujet, je ne peux que vous recommander la lecture de l’excellent ouvrage de Catherine Berlier aux Editions EYROLLES « Et si je prenais mon temps », vous ne le regretterez pas. (Cliquez sur l’image)

L’Activité Physique

Puisque vous dormez suffisamment, vous mangez bien, vous êtes plus organisé, vous pouvez (et vous devez) faire une activité physique. Vous devez, effectivement, parce que (et c’est le fléau de notre société) nous sommes trop sédentaires ! Je ne vais pas vous tenir un discours moralisateur et culpabilisant sur la pratique sportive, c’est juste parce que notre organisme est prévu pour une dépense physique qui remonte à Néendertal et peut être même Australopitèque…

J’expliquais déjà en avril 2012 dans un article sur le principe de Somatisation (http://reflexologieetpratiquesnaturelles.com/2012/04/), comment la réponse au stress est archaïque : « l’homme des cavernes avait 2 solutions en cas d’urgence : fuir, ou rester et se battre (ce que les anglo-saxons appellent la « Fight or Flight Response »). Dans les 2 cas, il avait besoin d’un surcroit d’énergie. Tout son organisme devait être mobilisé pour rendre possible une suractivité musculaire. C’est la raison pour laquelle, la réponse au stress induisait immédiatement un pic d’adrénaline se traduisant par une accélération du rythme cardiaque, une vasodilatation des vaisseaux sanguins, une dilatation des bronches, une augmentation du taux de glucose dans le sang, une dilatation des pupilles. Par ailleurs, la digestion était ralentie pour mobiliser un maximum d’énergie vers l’activité musculaire. En cas de prolongation de l’état de stress, les médullosurrénales prenaient le relais avec la sécrétion de cortisol. Et bien, c’est toujours exactement la même chose aujourd’hui alors que les causes de stress sont essentiellement psychologiques : une surcharge de travail, un conflit familial, des difficultés financières etc. Notre organisme se retrouve donc à traiter un excès de sucre dans le sang ou une accélération du rythme cardiaque dont il n’avait pas besoin. C’est ainsi que dans le cas de stress répété et prolongé on voit apparaître une hypertension artérielle ou un diabète, par exemple. De même, en cas de tension, on peut constater des troubles digestifs, des problèmes de transit etc. On comprendra aussi que le stress ne facilite pas le sommeil ou la fertilité pour ne citer que ces 2 exemples… ». Notre système nerveux et métabolique de réponse au stress n’a pas tellement évolué depuis 4 millions d’années. Et pourtant imaginez-vous qu’un homme parcourt en moyenne 2 km par jour actuellement contre 10 à 15 km pour nos ancêtres chasseurs-cueilleurs. Ainsi, si vous voulez être moins fatigué, avoir une meilleure immunité, un meilleur sommeil, une meilleure digestion, moins de cholestérol et j’en passe, allez dépenser votre énergie physiquement. Ne laissez pas l’adrénaline, le cortisol et autres hormones du stress baigner votre organisme constamment.

Et tout est possible…

Si vous êtes dans une grande ville et que vous vous déplacez en transports en commun, jouez-la à l’américaine : chaussez des baskets au lieu de vos traditionnels escarpins que vous mettrez dans votre sac (ou vos derby, ou mocassins pour ces messieurs) et profitez de vos déplacements pour faire de la marche rapide, en conscience et en respirant.  Si vous êtes en déplacements, il y a parfois des salles de sport dans les hôtels, sinon profitez de faire 30 minutes de jogging avant la douche et le petit-déjeuner. Si votre semaine est chargée, une sortie en vélo le weekend, même quand il fait froid, fait un bien extraordinaire (et comme il est apprécié le bain chaud qui suit, ou le thé au coin du feu). Si, pour une raison ou pour une autre, vous êtes clouée à votre domicile, vous pouvez faire de la gym chez vous, il existe quantité de DVD et de vidéo sur internet pour vous guider. Et que dire des séries d’abdo au pied du lit qui ne requièrent ni investissement, ni matériel, ni temps ?

Vélo hiver

Bref, je peux vous dire que dans  ma clientèle, les gens qui sont actifs sont en bien meilleure santé et vieillissent bien  mieux que les sédentaires, alors même à la mauvaise saison, on s’active.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Phytothérapie

Il existe, aux Laboratoires Herbolistique, un produit bien nommé « Défenses Naturelles » qui contient de l’Echinacéa, du Shitake et du Reishi, parfait pour booster vos défenses immunitaires. Vous pouvez commencer dès maintenant, en douceur, pour préparer votre organisme.

http://www.herbolistique.com/produits/defenses-naturelles/

Mais les produits de la ruche sont aussi de très bons alliés et notamment la Propolis qui a elle seule vous aidera à être en forme tout l’hiver.

http://www.herbolistique.com/produits/propolis/

 

———————

Voilà quelques recommandations (ou plutôt quelques conseils) pour passer un meilleur hiver. Bien entendu, mes lecteurs des régions chaudes y trouveront aussi leur compte parce que adapter son sommeil à la luminosité ambiante, être organisé et avoir une activité physique régulière, c’est valable même quand il fait beau et chaud. Mais pour tous ceux d’entre vous qui vous trouvez au nord du 45ème parallèle, il est temps de prendre de bonnes résolutions. Et notamment, de prendre soin de vous, alors vous compléterez vos bonnes pratiques hivernales par des séances de Réflexologie régulières et vous arriverez au printemps en pleine forme : )

Comme toujours, j’attends vos remarques ci-dessous (et vos cris de joie au printemps quand vous aurez traversé l’hiver comme une fleur :))

Comment la Réflexologie peut-elle vous aider à maîtriser votre poids ?

Plutôt que de parler de « poids », je devrais d’ailleurs parler de « morphologie », puisque tout le monde sait maintenant que le poids est une donnée extrêmement variable d’un individu à l’autre, même à taille égale chez deux personnes du même sexe. Mais par convention, nous emploierons cette terminologie de « perte de poids » pour parler d’amaigrissement.

Comment Perdre du Poids accompagné par la Réflexologie ?

On me demande souvent si la Réflexologie peut aider à maigrir… Au début, je répondais par l’affirmative en omettant de préciser que la prise en charge « réflexologique » s’inscrit dans une démarche globale (réglage alimentaire, activité physique, bien-être émotionnel etc) et n’a que peu d’effets de manière isolée. Je faisais donc des déçu(e)s qui continuaient à manger de manière anarchique, ne faisaient pas de sport, vivaient dans un état de stress énorme, venaient faire des séances de Réflexologie et… ne perdaient bien entendu pas de poids. Alors, même si ça va sans le dire, disons-le tout de même : Oui, la Réflexologie est très efficace dans une démarche de recherche de perte de poids en accompagnement d’une hygiène de vie raisonnée.

Dans ce cadre, votre Réflexologue s’assurera avec vous que la perte de poids est un objectif personnel (et non dicté par l’entourage) et vous demandera de vérifier avec votre médecin que le surpoids n’est pas dû à un problème de santé (hypothyroïdie, diabète etc) ou à un traitement médicamenteux (psychotropes, corticothérapie etc). Une fois ces vérifications faites, il (elle) adaptera des séances au cours desquelles il (elle) stimulera des zones réflexes spécifiques en fonction de votre besoin : tube digestif, système nerveux, sphère hépatique, système lymphatique, émonctoires ou autres.

Bien entendu, au cours des séances, un(e) bon(ne) Réflexologue fera avec vous le tour complet de votre démarche :

Activité sportive

Activité physique : laquelle ? A quel rythme ? Tempérament sportif ou non ?

Alimentation : répartition et composition des repas ? Suivi par un(e) nutritionniste ou diététicien(ne) ? Choix des aliments ? Appétit ? Addictions alimentaires ?

Etat émotionnel et psychique : ancienneté et historique du surpoids ? Éventuels chocs émotionnels ? Situation nerveuse actuelle ?

Sommeil : Insomnie ? Réveils nocturnes ? Qualité de la récupération ?

Autres approches : calendrier lunaire, chrononutrition, drainage lymphatique, aromathérapie…

Transit intestinal et équilibre du microbiote

Compléments alimentaires

Dans ce cadre, et hormis cause médicale, vous ne pouvez que retrouver votre poids de forme, dans de bonnes conditions. Et vous pourrez dire que la Réflexologie vous a bien aidé.

Réflexo Perte de Poids

Pour aller plus loin, vous pouvez consulter cet article de l’excellent site La Nutrition.fr, site du journaliste scientifique Thierry Souccar.

Par contre, vous vous méfierez des promesses du type « Perdez 15 kg en 2 mois » ou « Dites Adieu vos rondeurs en dormant » et vous ne dépenserez pas de fortunes en appareils miracles ou en crèmes anti-capitons. Prenez plutôt rendez-vous avec votre Réflexologue, vous perdrez des kilos et gagnerez en bien-être et en confiance en vous. Et puis, vous vous débarrasserez en prime des éventuels symptômes associés à la surcharge pondérale : mal de dos, ronflements (et donc mauvais sommeil), infertilité, hypercholestérolémie, problèmes articulaires, essoufflement etc.

Et comme toujours, vous me laisserez vos remarques ci-dessous…

LA MÉDITATION : UNE PRATIQUE HOLISTIQUE (2ème Partie)

Voici le deuxième opus de mon cycle sur la Méditation. Mais avant tout, petit rappel du 1er article :
1 – Méditer c’est s’arrêter
2 – Méditer c’est vivre l’instant présent
3 – Respirer pour lâcher-prise
4 – Méditer c’est prendre de la distance avec ses pensées

Si vous vous êtes entrainé régulièrement, vous savez maintenant vous poser quelques minutes (1), vous avez pris conscience qu’il est nécessaire dans la démarche méditative d’être ici et maintenant (2), vous avez expérimenté l’aide de la respiration comme « coach en lâcher-prise » (3). Revenons juste sur « prendre de la distance avec ses pensées »…

Je vous avais expliqué qu’il n’était pas question de refuser, ou de nier ses pensées négatives. Christophe André dit même que les pensées négatives font partie de « l’écosystème de la pensée ». Rappelons-nous qu’un écosystème est l’unité de base, que les éléments qui le composent s’équilibrent afin de former un tout, énergétiquement et matériellement viable. Inutile donc de ne vouloir que des pensées positives. Cependant, il faut être capable d’identifier les pensées négatives en tant que telles. En d’autres termes, si je trouve que mon voisin est un parfait imbécile, c’est ma vérité mais pas celle de tous. Je ne rejette pas cette pensée, elle fait partie de mes sentiments mais je la regarde en tant que telle : un ressenti, et non pas un fait avéré. Un exemple très intéressant est celui de la peur de l’échec. On a tous en tête l’exemple de quelqu’un qui craint de ne pas réussir. Il est totalement inefficace de lui répéter : « mais non, tu ne vas pas échouer, tu le sais bien ». On sait également qu’il est totalement vain que la personne ne se répète : « je n’ai pas peur, je n’ai pas peur » (toutes mes excuses à Monsieur Coué et sa célèbre « méthode »). Il est beaucoup plus productif d’accepter l’idée : « c’est un fait, j’ai peur de l’échec et je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour l’éviter ». La méditation devrait être conseillée comme antidote au trac à tous les étudiants en période d’examens…

Le tumulte de nos émotions altère notre lucidité, nous rend moins clairvoyants et selon la pensée bouddhiste, la manière dont nous percevons la réalité est directement responsable de notre bien-être et de nos souffrances. En méditant, je renonce à : juger, filtrer, retenir, attendre. Les choses sont ce qu’elles sont, je les accepte telles qu’elles sont, j’arrête un instant de combattre. Je « suis », tout simplement. Christophe André explique qu’il faut quitter le « faire » pour « l’être ».

Je lui empreinte d’ailleurs cette métaphore que je trouve très intéressante : « Lorsque vous marchez dans l’eau sur un sol sablonneux, de petits nuages de sable se soulèvent. Vous voulez que l’eau autour de vos pieds redevienne claire ? Vous savez qu’il est inutile de vouloir aplatir les nuages de sable avec vos pieds ou vos mains : vous ne ferez qu’en soulever d’autres. Et plus vous essaierez, plus (…) l’eau sera trouble. Pas d’autre solution que de vous arrêter, de permettre aux nuages de sable d’être là et d’attendre qu’ils ne retombent ».

Vous voici donc plus à l’aide avec l’acceptation de vos émotions négatives.

En faisant cet exercice régulièrement, vous serez susceptible de développer « une intelligence méditative ». On devient capable de souplesse mentale et d’acceptation (attention : acceptation ne veut pas dire résignation), contrairement aux personnes toujours stressées dont la lucidité est modifiée. Cette capacité devient comme une seconde nature, ne demande plus d’efforts, certains parlent de sagesse.

Pour faciliter les séances de méditation, il convient au quotidien d’élargir sa conscience (Buddha dit joliment : « développer un esprit vaste comme l’espace »). Pour cela, il faut être tolérant, ouvert, voir de l’extraordinaire dans toute chose, être sensible à la beauté du monde, dire « il me semble » plutôt que « c’est comme çà », apprécier l’instant (même sortir la poubelle, quelle chance ce peut être, demandez à une personne en fauteuil roulant ce qu’elle donnerait pour descendre les 4 étages d’escalier avec la poubelle au bout du bras)… Et puis, entre deux séances de méditation (au cours desquelles je vous le rappelle il faut s’arrêter), on avance. Au quotidien, on ne reste pas à ruminer, on ne se coupe pas du monde, on progresse pas à pas. Quoiqu’il arrive, on reste en lien avec les autres. Même quand tout va mal, donnez-vous une chance de vivre un moment heureux, plutôt que de rester enfermé avec l’oreiller sur la tête. C’est tout cela l’intelligence méditative.

Qui plus est, l’apaisement de l’esprit est « antalgique » pour les douleurs physiques alors ça vaut vraiment le coup d’essayer, même quand on a mal nulle part (mieux vaut prévenir que guérir). C’est prouvé, ceux qui méditent ont un seuil de résistance à la douleur supérieur et on constate un taux de rechute moindre chez les méditants atteints de pathologies chroniques. On connait par ailleurs de manière très concrète l’influence positive de la méditation sur la plasticité neuronale. Alors, n’hésitez plus !

Thich Nhat Hanh

Je laisse au moine bouddhiste THICH NHAT HANH le mot de la fin : « La méditation n’est pas une évasion mais une rencontre sereine avec la réalité » et vous souhaite de « rencontrer sereinement la réalité » au cours de ce long weekend du mois de mai.

J'oubliais : vous êtes maintenant assez aguérri pour méditer assis

J’oubliais : vous êtes maintenant assez aguérri pour méditer assis


A très bientôt pour le troisième et dernier article de ce cycle « Méditation », et comme toujours laissez-moi vos commentaires ci-dessous…

Boosté par WP-Avalanche