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Peut-on guérir par la pensée ? La preuve par 3 de l’intérêt des approches holistiques

C’est le thème du numéro 1153 de Sciences et Vie de ce mois-ci et c’est éminemment intéressant parce que cela fait longtemps que nous autres, patriciens des « professions de santé non conventionnelles », le disons. Le dossier de Science et Vie (15 pages, excusez du peu) commence par cette phrase : « Les neuroscientifiques en ont désormais la preuve : l’esprit possède le pouvoir de soigner le corps ! ». Ouf ! Si c’est Science et Vie qui le dit et si les neuroscientifiques en ont la preuve, tous les espoirs sont permis…

L’article de S&V s’appuie sur des études très sérieuses menées par des chercheurs dans 3 domaines : la Méditation de pleine conscience, le Neurofeedback et l’effet Placebo.

La Méditation

Cette pratique, qui est rentrée à l’Hôpital (Sainte Anne, NDLR) sous la houlette de Christophe ANDRE, et pour laquelle un DU vient d’être mis en place à Strasbourg, a largement fait ses preuves. On sait aujourd’hui que, à condition d’être pratiquée quotidiennement, elle reconfigure le cortex préfrontal en opérant des modifications morphologiques et fonctionnelles dans le cerveau. En l’occurrence les cortex frontaux, pariétaux et cingulaires sont épaissis chez les méditants, tandis que le rôle de l’amygdale est diminué. Enfin, les zones activées par le processus douloureux sont déconnectées.

Méditation

Tout ceci est clairement visible à l’IRM et se confirme dans différentes études menées à l’Université du Wisconsin en 2003, à l’Université de Montréal en 2009, au Centre de l’Addiction et de la Santé Mentale à Toronto en 2010, au Centre d’Imagerie Biomédicale du Massachussets en 2012, et dans lesquelles les méditants ont toujours eu de meilleurs résultats que le reste des participants. Ainsi, ils supportent mieux la douleur, ont une meilleure réponse immunitaire, une meilleure gestion du stress, moins de rechutes en cas d’épisodes dépressifs.

L’effet Placebo

Ce processus qui consiste en un mieux-être, voire des bénéfices thérapeutiques réels chez un patient pourtant soumis à un composé inerte en lieu et place d’une substance active, est le moins facile à prévoir tant il dépend de la perception et du ressenti du patient. Cependant, quand il se produit, le cerveau fabrique des molécules concrètes semblables à celles qu’aurait provoquées le médicament.

Placebo

Ainsi, on peut voir le cerveau d’une personne sous analgésique placebo, fabriquer des opioïdes dont l’action est similaire à la morphine (étude conduite en 2002 au Karonlinka Institute de Stockolm). De même, sous IRM et après 6 semaines sous placebo, des patients dépressifs avaient activé les mêmes aires cérébrales que les patients sous Fluoxetine, (médicament antidépresseur de la classe des AINS, type Prozac). On peut encore citer cette étude réalisée en 2009 à l’Université de Duisburg en Allemagne qui avait montré que le placebo réduisait la réaction allergique.

 

Le Neurofeedback

Le Neurofeedback consiste à visualiser l’activité de son propre cerveau sous électroencéphalogramme ou sous IRM de manière à constater les effets, bénéfiques ou non, de certaines pensées, souvenirs, émotions, mouvements ou autres états mentaux. On peut ainsi déterminer et cibler, ce qui est bon pour une région déterminée de notre cerveau.

Biofeedback

Dans ce domaine également les recherches se multiplient, ainsi une étude de 2005 à l’Université de Stanford a montré que le Neurofeedback permettait de contrôler l’aire cérébrale de perception de la douleur, depuis 1999 on sait que cette pratique permet de réduire les crises d’épilepsie, en 2011 à Bangor au Pays de Galles une étude a montré qu’elle augmentait la motricité chez les parkinsoniens.

La Réflexologie ou la fusion du corps et de l’esprit

En bref, voilà la preuve faite que le corps et l’esprit sont intimement liés, et cela renforce l’intérêt des thérapies holistiques telles que la Réflexologie. En effet, cette dernière soulage le corps en ayant accès, via l’arc réflexe, à l’ensemble des organes et des systèmes qui le compose, mais elle prend également en compte le mental, les émotions, les conflits, le psychisme. Parce que je m’escrime à le dire, rien ne sert de régler une difficulté physique sans considérer la cause (qui peut être émotionnelle), de même que gérer le conflit psychique ne suffit pas toujours à réparer le corps…

Réflexologie

Par exemple, lorsque quelqu’un vient me voir en se plaignant de douleurs dorsales chroniques (et une fois écartées les causes posturales, discales etc), je vais à la fois soulager les tensions qui existent au niveau physique en agissant sur les zones réflexes correspondantes mais aussi chercher à comprendre ce qui se passe au niveau émotionnel. Très souvent, la détente induite par la séance, le soulagement d’avoir exprimé des difficultés non exprimées jusque là, une nouvelle approche du problème, combinées à mon action sur le pied permettent d’aller mieux.

Et si l’on comprend le principe de la somatisation (relire à ce sujet l’article http://reflexologieetpratiquesnaturelles.com/la-reflexologie/pourquoi-et-comment-somatisons-nous/ sur ce blog), et si l’on accepte l’idée que l’esprit puisse être à l’origine de certains de nos maux « physiques », alors on comprend que l’esprit puisse aussi être efficace au plan de la guérison. Et si l’on conçoit que l’esprit puisse réparer le corps, on conçoit également qu’il puisse être pathogène à certains moments.

C’est donc une excellente nouvelle que ce dossier de Science et Vie qui vient accréditer, de façon scientifique, ma vision de l’approche de la maladie.

Bien entendu, comme toujours, ces approches ne sont pas une « alternatives » à la prise en charge médicale, mais un extraordinaire complément. Si vous souffrez d’une pathologie aigue, il faudra voir votre médecin mais pensez à d’autres approches pour tout ce qui est chronique, là où la médecine traditionnelle reste dans réponse, et en accompagnement de votre traitement allopathique bien sûr.

En complément de cet article et de la lecture du S&V n°1153, vous pouvez écouter le podcast de France Culture : http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4711798

Comment bien (se) préparer (pour) l’hiver ?

C’est une question importante parce que, nous les humains, sommes la seule espèce animale à vouloir attaquer la saison froide sans rien changer à nos habitudes. La marmotte se prépare à l’hibernation, l’hermine délaisse son pelage brun pour un blanc plus adapté, le rouge-gorge adopte un plumage plus fourni, la cigogne part vers d’autres latitudes. Bien entendu, me direz-vous, il s’agit là d’espèces sauvages… Mais que dire, vous rétorquerai-je, de nos animaux domestiques, le chien en tête, qui en prévision de l’hiver se dote d’une couche de sous-poil bien connue des possesseurs de compagnons à quatre pattes ? Les animaux s’adaptent, les humains le doivent aussi.

hiver

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je ne vous ferai pas l’affront de vous parler d’habillement, c’est un des points sur lequel l’être humain n’a pas perdu son instinct, quand il fait froid, on se couvre en conséquence… Par contre, le vous parlerai du sommeil, de l’alimentation, de l’organisation, de l’activité physique et je vous donnerai quelques conseils phytothérapiques.

Le Sommeil

Et oui, quand la luminosité baisse, il faut dormir plus. Sur ce point, Thomas Edison et son ampoule à incandescence ne nous ont pas forcément rendu service… Si vous faites partie de ces couches-tard qui éteignent la lumière à une heure avancée de la nuit, sachez que vous imposez à votre organisme un effort d’adaptation important. En effet, notre rétine contient des cellules sensibles aux influx lumineux qui transmettent l’information du degré d’éclairement à notre cerveau au sein d’un petit groupe de neurones jouant le rôle d’horloge interne. Ces neurones sont en lien avec l’Epiphyse qui secrète la mélatonine, hormone responsable du sommeil (ce qui explique le désordre des rythmes chez les non-voyants dont la rétine est totalement inopérante). Ainsi quand la lumière baisse en dessous de 2500 lux, l’Epiphyse est en alerte.

Lux_echelle

Pour information, à l’intérieur de votre habitation le soir, vous êtes exposés à une lumière de 200 à 500 lux. La sécrétion de mélatonine se met donc en route pour un temps défini (selon l’âge et la qualité de petit ou gros dormeur du sujet), avec un pic vers 2 heures du matin. Si vous allez vous coucher suffisament tôt, non seulement vous trouvez le sommeil plus facilement mais aussi vous profitez au mieux des effets bénéfiques du sommeil (récupération, stimulation du système immunitaire, action anti-radicalaire etc). A l’inverse, si vous contrariez votre horloge interne (réglée donc, je vous le rappelle, sur la baisse de luminosité), vous récupérez mal, votre immunité est faible, vous avez du mal à vous réveiller, votre métabolisme est perturbé, votre moral également.

Sommeil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En conséquence, sauf si vous êtes travailleur de nuit auquel cas vous n’avez pas le choix, en hiver dormez plus qu’en été.

L’alimentation

Je vous ai fait en janvier dernier une jolie assiette vous indiquant ce que vous deviez manger en hiver pour être au mieux de votre forme, je ne vais donc pas y revenir et je vous invite à consulter l’article :

http://reflexologieetpratiquesnaturelles.com/2013/01/

Evidemment, vous vous doutez qu’il vaut mieux consommer les produits locaux, de saison et toujours rechercher l’équilibre.

L’organisation

C’est un sujet qui m’intéresse parce que j’entends beaucoup de personnes dire qu’elles « n’ont pas le temps » ou qu’elles sont « stressées »… Bien entendu, loin de moi l’idée de dire que c’est faux, mais il est possible de l’être moins (stressé) et d’en avoir plus (du temps). Comment ? Me direz-vous. En s’organisant, vous répondrai-je.

Beaucoup d’entre vous considèrent la planification et l’anticipation comme des préoccupations réservées aux « psycho-rigides », ceux qui dès le dimanche 18 :00 préparent les vêtements du petit dernier pour le lendemain matin ou qui programment le GPS pour le prochain départ avant même de descendre de voiture à l’arrivée du voyage précédent. C’est pourtant ce qui vous permettra de vous sentir plus serein et, les journées étant plus courtes à cette saison (puisque vous avez compris que vous deviez dormir un peu plus), vous aidera à vous sentir moins stressé.

Gestion du Temps

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le premier fondamental en termes de Gestion du Temps est de faire une « To Do List », en français « une liste de vos tâches ». Aujourd’hui, tous les téléphones portables proposent une application extrêmement pratique qui évite le fameux post-it qu’on perd en route. L’avantage de la liste est de hiérarchiser ses priorités (j’appelle le pédiatre avant l’heure de fermeture du secrétariat, je pourrai faire ma commande de courses au drive après le repas, et pas l’inverse), de ne pas perdre de temps à chercher ce qu’on a à faire, et surtout apporte la GRANDE satisfaction de rayer les tâches accomplies. Et l’on y met tout, même : «Téléphoner à Coralie » ou « Aller prendre un café avec Bernard », parce que les pauses sont aussi importantes que les contraintes. « La Gestion du Temps est un outil au service de votre confort » écrit Nicolas Pène.

Une autre base de l’organisation est l’ordre : si vous laissez votre bureau, ou votre salle de bain, ou encore la cuisine rangé(e) après votre passage, vous perdrez moins de temps en y revenant. En effet, des études montrent que la réalisation à la suite de 2 tâches liées entre elles, demande 30 % de temps en moins que si on les sépare. En d’autres termes, si vous débarrassez la table immédiatement après le petit-déjeuner, plutôt que le soir en rentrant du travail, vous gagnez du temps. Si vous mettez directement le linge dans la machine à laver, si vous classez directement la facture dans son classeur, si vous remettez directement votre manteau dans l’armoire… Les idées sont nombreuses qui vont alléger votre quotidien.

Enfin, sachez dire « non » et déléguer.

Tout cela vous parait rigide ? C’est pourtant en vous organisant de cette manière que vous dégagerez un moment pour aller faire une séance de Réflexologie ou un jogging. Et puis, votre entourage vous trouvera mille fois plus en forme et agréable à vivre, et ça dans le froid et la grisaille, ça vaut son pesant d’or.

A ce sujet, je ne peux que vous recommander la lecture de l’excellent ouvrage de Catherine Berlier aux Editions EYROLLES « Et si je prenais mon temps », vous ne le regretterez pas. (Cliquez sur l’image)

L’Activité Physique

Puisque vous dormez suffisamment, vous mangez bien, vous êtes plus organisé, vous pouvez (et vous devez) faire une activité physique. Vous devez, effectivement, parce que (et c’est le fléau de notre société) nous sommes trop sédentaires ! Je ne vais pas vous tenir un discours moralisateur et culpabilisant sur la pratique sportive, c’est juste parce que notre organisme est prévu pour une dépense physique qui remonte à Néendertal et peut être même Australopitèque…

J’expliquais déjà en avril 2012 dans un article sur le principe de Somatisation (http://reflexologieetpratiquesnaturelles.com/2012/04/), comment la réponse au stress est archaïque : « l’homme des cavernes avait 2 solutions en cas d’urgence : fuir, ou rester et se battre (ce que les anglo-saxons appellent la « Fight or Flight Response »). Dans les 2 cas, il avait besoin d’un surcroit d’énergie. Tout son organisme devait être mobilisé pour rendre possible une suractivité musculaire. C’est la raison pour laquelle, la réponse au stress induisait immédiatement un pic d’adrénaline se traduisant par une accélération du rythme cardiaque, une vasodilatation des vaisseaux sanguins, une dilatation des bronches, une augmentation du taux de glucose dans le sang, une dilatation des pupilles. Par ailleurs, la digestion était ralentie pour mobiliser un maximum d’énergie vers l’activité musculaire. En cas de prolongation de l’état de stress, les médullosurrénales prenaient le relais avec la sécrétion de cortisol. Et bien, c’est toujours exactement la même chose aujourd’hui alors que les causes de stress sont essentiellement psychologiques : une surcharge de travail, un conflit familial, des difficultés financières etc. Notre organisme se retrouve donc à traiter un excès de sucre dans le sang ou une accélération du rythme cardiaque dont il n’avait pas besoin. C’est ainsi que dans le cas de stress répété et prolongé on voit apparaître une hypertension artérielle ou un diabète, par exemple. De même, en cas de tension, on peut constater des troubles digestifs, des problèmes de transit etc. On comprendra aussi que le stress ne facilite pas le sommeil ou la fertilité pour ne citer que ces 2 exemples… ». Notre système nerveux et métabolique de réponse au stress n’a pas tellement évolué depuis 4 millions d’années. Et pourtant imaginez-vous qu’un homme parcourt en moyenne 2 km par jour actuellement contre 10 à 15 km pour nos ancêtres chasseurs-cueilleurs. Ainsi, si vous voulez être moins fatigué, avoir une meilleure immunité, un meilleur sommeil, une meilleure digestion, moins de cholestérol et j’en passe, allez dépenser votre énergie physiquement. Ne laissez pas l’adrénaline, le cortisol et autres hormones du stress baigner votre organisme constamment.

Et tout est possible…

Si vous êtes dans une grande ville et que vous vous déplacez en transports en commun, jouez-la à l’américaine : chaussez des baskets au lieu de vos traditionnels escarpins que vous mettrez dans votre sac (ou vos derby, ou mocassins pour ces messieurs) et profitez de vos déplacements pour faire de la marche rapide, en conscience et en respirant.  Si vous êtes en déplacements, il y a parfois des salles de sport dans les hôtels, sinon profitez de faire 30 minutes de jogging avant la douche et le petit-déjeuner. Si votre semaine est chargée, une sortie en vélo le weekend, même quand il fait froid, fait un bien extraordinaire (et comme il est apprécié le bain chaud qui suit, ou le thé au coin du feu). Si, pour une raison ou pour une autre, vous êtes clouée à votre domicile, vous pouvez faire de la gym chez vous, il existe quantité de DVD et de vidéo sur internet pour vous guider. Et que dire des séries d’abdo au pied du lit qui ne requièrent ni investissement, ni matériel, ni temps ?

Vélo hiver

Bref, je peux vous dire que dans  ma clientèle, les gens qui sont actifs sont en bien meilleure santé et vieillissent bien  mieux que les sédentaires, alors même à la mauvaise saison, on s’active.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Phytothérapie

Il existe, aux Laboratoires Herbolistique, un produit bien nommé « Défenses Naturelles » qui contient de l’Echinacéa, du Shitake et du Reishi, parfait pour booster vos défenses immunitaires. Vous pouvez commencer dès maintenant, en douceur, pour préparer votre organisme.

http://www.herbolistique.com/produits/defenses-naturelles/

Mais les produits de la ruche sont aussi de très bons alliés et notamment la Propolis qui a elle seule vous aidera à être en forme tout l’hiver.

http://www.herbolistique.com/produits/propolis/

 

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Voilà quelques recommandations (ou plutôt quelques conseils) pour passer un meilleur hiver. Bien entendu, mes lecteurs des régions chaudes y trouveront aussi leur compte parce que adapter son sommeil à la luminosité ambiante, être organisé et avoir une activité physique régulière, c’est valable même quand il fait beau et chaud. Mais pour tous ceux d’entre vous qui vous trouvez au nord du 45ème parallèle, il est temps de prendre de bonnes résolutions. Et notamment, de prendre soin de vous, alors vous compléterez vos bonnes pratiques hivernales par des séances de Réflexologie régulières et vous arriverez au printemps en pleine forme : )

Comme toujours, j’attends vos remarques ci-dessous (et vos cris de joie au printemps quand vous aurez traversé l’hiver comme une fleur :))

Comment la Réflexologie peut-elle vous aider à maîtriser votre poids ?

Plutôt que de parler de « poids », je devrais d’ailleurs parler de « morphologie », puisque tout le monde sait maintenant que le poids est une donnée extrêmement variable d’un individu à l’autre, même à taille égale chez deux personnes du même sexe. Mais par convention, nous emploierons cette terminologie de « perte de poids » pour parler d’amaigrissement.

Comment Perdre du Poids accompagné par la Réflexologie ?

On me demande souvent si la Réflexologie peut aider à maigrir… Au début, je répondais par l’affirmative en omettant de préciser que la prise en charge « réflexologique » s’inscrit dans une démarche globale (réglage alimentaire, activité physique, bien-être émotionnel etc) et n’a que peu d’effets de manière isolée. Je faisais donc des déçu(e)s qui continuaient à manger de manière anarchique, ne faisaient pas de sport, vivaient dans un état de stress énorme, venaient faire des séances de Réflexologie et… ne perdaient bien entendu pas de poids. Alors, même si ça va sans le dire, disons-le tout de même : Oui, la Réflexologie est très efficace dans une démarche de recherche de perte de poids en accompagnement d’une hygiène de vie raisonnée.

Dans ce cadre, votre Réflexologue s’assurera avec vous que la perte de poids est un objectif personnel (et non dicté par l’entourage) et vous demandera de vérifier avec votre médecin que le surpoids n’est pas dû à un problème de santé (hypothyroïdie, diabète etc) ou à un traitement médicamenteux (psychotropes, corticothérapie etc). Une fois ces vérifications faites, il (elle) adaptera des séances au cours desquelles il (elle) stimulera des zones réflexes spécifiques en fonction de votre besoin : tube digestif, système nerveux, sphère hépatique, système lymphatique, émonctoires ou autres.

Bien entendu, au cours des séances, un(e) bon(ne) Réflexologue fera avec vous le tour complet de votre démarche :

Activité sportive

Activité physique : laquelle ? A quel rythme ? Tempérament sportif ou non ?

Alimentation : répartition et composition des repas ? Suivi par un(e) nutritionniste ou diététicien(ne) ? Choix des aliments ? Appétit ? Addictions alimentaires ?

Etat émotionnel et psychique : ancienneté et historique du surpoids ? Éventuels chocs émotionnels ? Situation nerveuse actuelle ?

Sommeil : Insomnie ? Réveils nocturnes ? Qualité de la récupération ?

Autres approches : calendrier lunaire, chrononutrition, drainage lymphatique, aromathérapie…

Transit intestinal et équilibre du microbiote

Compléments alimentaires

Dans ce cadre, et hormis cause médicale, vous ne pouvez que retrouver votre poids de forme, dans de bonnes conditions. Et vous pourrez dire que la Réflexologie vous a bien aidé.

Réflexo Perte de Poids

Pour aller plus loin, vous pouvez consulter cet article de l’excellent site La Nutrition.fr, site du journaliste scientifique Thierry Souccar.

Par contre, vous vous méfierez des promesses du type « Perdez 15 kg en 2 mois » ou « Dites Adieu vos rondeurs en dormant » et vous ne dépenserez pas de fortunes en appareils miracles ou en crèmes anti-capitons. Prenez plutôt rendez-vous avec votre Réflexologue, vous perdrez des kilos et gagnerez en bien-être et en confiance en vous. Et puis, vous vous débarrasserez en prime des éventuels symptômes associés à la surcharge pondérale : mal de dos, ronflements (et donc mauvais sommeil), infertilité, hypercholestérolémie, problèmes articulaires, essoufflement etc.

Et comme toujours, vous me laisserez vos remarques ci-dessous…

Pourquoi et comment drainer son Foie au printemps ?

Drainage du foie
Si vous êtes intéressé par les approches naturelles de santé, vous avez forcément déjà entendu cet adage : « Au Printemps, on draine son Foie ». Oui mais pourquoi ? On ne fait bien que ce que l’on comprend… Alors petite revue de bataillon de notre sphère hépatique.
Notre Foie, avec ses 500 fonctions métaboliques différentes, travaille toujours énormément et d’autant plus en hiver. En effet, on peut classer en 3 grands items son rôle :
1 – DETOXINATION
2 – STOCKAGE
3 – PRODUCTION
Et vous allez voir que dans les 3 cas, son travail est renforcé à la saison froide, ce qui explique qu’il arrive fatigué à la belle saison.

1 – DETOXINATION

Le foie a un rôle crucial dans l’élimination des substances qui peuvent être nuisibles pour l’organisme et en particulier les aliments, les médicaments, l’alcool, les solvants, les pesticides et les métaux lourds…. Or les solvants, les pesticides, les métaux lourds sont présents toute l’année dans notre environnement, mais nous nous aérons moins l’hiver, la maison est moins ouverte, nous subissons plus la pollution. Et que dire des médicaments dont la consommation est accrue pendant la saison froide (antibiotiques, corticoïdes mais aussi antidépresseurs pour ceux dont la baisse de luminosité est synonyme de tristesse), et des aliments et de l’alcool dont les excès ne sont plus un secret pendant la période des fêtes de fin d’année. Et je ne parle là que des toxines « exogènes », c’est-à-dire celles qui sont d’origine externes à notre organisme. Mais si l’on y ajoute les « endogènes » (produites par l’organisme lui-même) : histamine, adrénaline, hormones, on comprend aisément que notre foie a fort à faire.

2 – STOCKAGE

Le foie stocke les sucres sous forme de glycogène. En effet, le glucose qui provient de la dégradation des différentes formes de sucres (fructose, lactose, etc.) est le carburant principal des cellules. Mais les sucres qui parviennent au foie n’ont pas tous besoin d’être envoyés immédiatement aux autres organes, parfois nous consommons beaucoup plus de sucre que nous n’en avons besoin. Il est donc stocké pour être mis à disposition de l’organisme à la demande. Le foie est le seul organe à la fois hypoglycémiant et hyperglycémiant.
Le foie s’occupe aussi du métabolisme des lipides, les acides gras sont transformés en molécules lipidiques complexes (les fameux triglycérides) afin de les stocker dans les adipocytes (cellules graisseuses). Il synthétise ou dégrade le cholestérol qui est précurseur d’hormones et participe à la construction des membranes des cellules. Le foie est aussi capable de stocker des vitamines liposolubles.
Il se trouve que l’on mange plus gras et plus sucré l’hiver, c’est prouvé, donc sur ce point le foie est plus sollicité.
Le foie participe enfin au métabolisme des protéines en stockant et synthétisant les Acides Aminés.
Le foie stocke enfin le fer sous forme de ferritine mais dans ce domaine, point de saisonnalité.

3 – PRODUCTION

Le foie fabrique :

– L’urée qui est un moyen d’éliminer l’ammoniaque toxique provenant de la dégradation des protéines. Cette urée, non toxique, sera éliminée dans les urines.
– Les facteurs de la coagulation : ce sont des protéines complexes prêtes à réagir les unes sur les autres en cas de plaie pour participer à la formation du caillot.
– La bile
– L’hémoglobine
– Le cholestérol : nous avons parlé plus haut du cholestérol exogène (celui qui vient de l’alimentation) mais il faut savoir que notre foie fabrique 70 % du cholestérol présent dans notre organisme. Il ne s’agit pas de la quantité de graisses ingérées mais de leur qualité, selon que ce sont de « bonnes » ou de « mauvaises » graisses. Dans la nourriture, les sources de «mauvais» cholestérol se retrouvent uniquement dans les produits d’origine animale riches en acides gras saturés. Il n’y en a pas dans les fruits, les légumes, les huiles végétales. Les poissons en contiennent très peu. Et puis, il y a aussi un certain nombre de médicaments susceptibles d’augmenter la cholestérolémie :
• Contraceptif oral ;
• Certains Traitements Hormonaux Substitutifs de la ménopause (THS) ;
• Certains bêtabloquants ;
• Certains diurétiques thiazidiques ;
• Les rétinoïdes utilisés dans le traitement de l’acné ;
• Les corticoïdes.

Voilà résumées les fonctions du Foie et vous comprenez que s’il faut en prendre soin toute l’année, c’est le cas particulièrement après l’hiver et sa cohorte de repas trop riches, ses cures de médicaments, la sédentarité qui le caractérise. Maintenant, comment faire ?

LA PHYTOTHERAPIE A VISEE HEPATIQUE

Tout le monde connait l’intérêt pour la sphère hépatique, mais sans savoir pourquoi, du pissenlit, de l’artichaut, du radis noir, du chardon-marie, de la fumeterre, citons encore le desmodium, plante herbacée africaine à visée hépatique, ou le boldo.
Pissenlits
– le Pissenlit contient de l’inuline participant à la réduction des taux de lipides sanguins (au cours de plusieurs essais effectués sur des sujets dont les taux de lipides sanguins étaient élevés, les résultats ont été prometteurs, notamment pour les taux de triglycérides sanguins), de la choline précurseur de l’acétylcholine, un neurotransmetteur qui joue un rôle particulièrement important dans le contrôle musculaire et la mémoire mais qui sert aussi à la synthèse de la lécithine (ou phosphatidylcholine), un constituant indispensable des membranes cellulaires et un composant de la bile qui favorise la digestion des lipides. Il est diurétique donc favorise l’élimination rénale en complément du nettoyage hépatique
l’Artichaut contient de la cynarine qui réduit le taux de cholestérol sanguin, allégeant ainsi le travail du Foie, est cholagogue (facilite l’évacuation de la bile vers l’intestin) et cholérétique (favorise la sécrétion de la bile par le foie)
Artichaut
le Radis noir est riche en substances qui activent certains enzymes permettant de détoxifier le foie et en Raphanine, agent antibactérien, antiviral et antifongique
Radis Noir
le chardon-marie contient de la silymarine qui agit de façon directe sur les hépatocytes, rendant plus difficile l’absorption de toxines, stimulant leur élimination et favorisant la régénération du tissu hépatique
Chardon marie
la fumeterre contient le fameux acide fumarique utilisé dans certains traitements du psoriasis ou de la Sclérose en Plaques, parce qu’il protège les cellules
– les principes actifs du desmodium sont des alcaloïdes d’isoquinoline, des flavonoïdes et de nombreux autres constituants connus sous le nom de soyasaponines permettant d’entretenir une bonne perméabilité membranaire
le boldo est riche en boldine, alcaloïde contenu dans ses feuilles et connu depuis longtemps pour ses propriétés cholagogues et hépato-protectrices (qui n’a jamais entendu parler de la fameuse Oxyboldine ? A noter que le Maalox Digestions Difficiles en contient aussi)

Vous savez maintenant pourquoi tous les bons complexes phytothérapiques pour le foie contiennent ces plantes reines, pourquoi on vous conseille des ampoules de radis noir ou une cure de desmodium…

Mais attention ! S’il y a des problèmes hépatiques déclarés (calculs biliaires, hépatite etc), on demandera expressément conseil à son médecin et/ou au pharmacien

LA REFLEXOLOGIE

Bien entendu, il est d’une grande utilité de faire appel à la Réflexologie dans ces périodes de drainage et de nettoyage. En effet, il est bon d’aider le corps dans son processus d’élimination afin que les toxines « trouvent plus rapidement la sortie ». Et puis, au niveau émotionnel, l’élimination organique des substances toxiques s’accompagne souvent d’une élimination de pensées polluantes elles aussi. De plus, le stress est extrêmement nocif pour le Foie en augmentant la quantité d’adrénaline et autres hormones dans le sang, il sera donc nécessaire plus que jamais de réguler votre état nerveux. C’est pourquoi, il est bon de se faire accompagner par un(e) thérapeute qualifié(e) qui vous permettra d’y voir plus clair rapidement et de faire du printemps, comme pour la nature, la saison du renouveau. Quelques séances suffiront à vous permettre sur pied (pardonnez le jeu de mots) et à retrouver rapidement une belle énergie.

Séance de Réflexologie

Maintenant que vous savez comment fonctionne votre Foie et pourquoi il faut lui administrer une petite cure de jouvence à cette saison, je vous laisse aller chercher ou commander vos compléments alimentaires (bien entendu, pendant la cure, vous tâcherez de ne pas surcharger votre alimentation) et prendre vos rendez-vous auprès de votre Réflexologue préféré(e).

Comme toujours, laissez-moi vos remarques, suggestions, questions ci-dessous…

LA MÉDITATION : UNE PRATIQUE HOLISTIQUE (1ère Partie)

Peut être vous habituez-vous à mon style quelque peu didactique et avez-vous deviné que j’allais commencer par définir ce qu’est la Méditation. En effet, le terme est galvaudé et employé à tort et à travers ces derniers temps. D’ailleurs, une recherche Google du terme « méditation » donne… 144 000 000 résultats ! C’est dire, et je ne parle que des résultats sur le web francophone.

Certains vous diront que méditer c’est « se connecter à son Soi intérieur » tandis que d’autres vous proposeront la définition non moins limpide « porter son attention sur un certain objet de pensée » et vous vous direz que c’est trop compliqué pour vous, que vous n’êtes pas « fait » pour la méditation. J’ai moi-même eu la même réaction pendant des années, me disant que cette obscure pratique spirituelle devait être réservée à une élite de moines bouddhistes ou à une frange d’illuminés obsessionnels. Mais comme dit la publicité « ça c’était avant »… Avant que je ne prenne connaissance de la définition de Christophe André qui dit simplement « Méditer c’est s’arrêter ». Voilà qui est simple… Alors « s’arrêter de quoi ? » diront certains. Et bien s’arrêter de tout « de faire, de remuer, de s’agiter » dit encore Christophe André dans son ouvrage sur la méditation de pleine conscience intitulé « Méditer, jour après jour », pour finir par, y compris, s’arrêter de penser.

Méditation

Au départ, il suffit de s’asseoir (oui de s’asseoir et non de s’allonger, mais aux personnes qui viennent me voir en Réflexologie et auxquelles je recommande la méditation, « j’autorise » la station allongée au début) et de fermer les yeux. Le but étant de faire taire le vacarme de votre esprit, de lâcher prise. Bien entendu, j’en entends déjà dire : « c’est facile alors ». Et bien, ce n’est pas si simple parce qu’au départ, comme nous ne sommes pas habitués à nous arrêter, nos pensées prennent rapidement le dessus. Très vite la liste des courses, la réunion avec le boss ou le rendez-vous à prendre chez le pédiatre s’imposent, et je ne parle pas des ruminations diverses et variées, et notre séance de Méditation se meut en bilan de la journée ou préparation de celle à venir, alors que Méditer c’est justement « Vivre l’instant présent ».

Il n’est pas question de nier le passé ou le futur, il faut juste libérer un instant notre esprit encombré. Un peu comme lorsqu’on porte un sac lourd à bout de bras et qu’on le pose quelques secondes avant de reprendre notre marche. Donc, au départ on arrête de bouger et de parler, et petit à petit on arrête de penser. Et je vous entends à nouveau vous exclamer : « mais c’est impossible de s’arrêter de penser !!! ». Si, tout à fait, c’est possible, mais cela demande de l’entrainement. Nous en avons tous fait l’expérience un jour ou l’autre où nous nous sommes entendus dire : « j’ai la tête vide ». Sauf que, en général, c’est lorsque nous sommes épuisés. C’est cet état qu’il faut être capable de recréer en pleine conscience.

Pour cela, nous avons une alliée, une experte du lâcher-prise, c’est la respiration. D’abord parce que respirer est de manière archaïque notre premier lâcher-prise, rappelons-nous que c’est ce que nous faisons en premier en arrivant au monde après le traumatisme de la naissance : nous prenons notre respiration. Parce que de manière réflexe aussi, notre respiration évolue de concert avec le SNV (notre fameux Système Nerveux Végétatif), saccadée lorsque l’Orthosympathique est activé, longue et lente lorsque c’est le Parasympathique qui domine. Et surtout parce que en se concentrant sur notre souffle, on est « Ici et Maintenant » et l’on ne se laisse pas parasiter par nos pensées. C’est une des raisons pour laquelle je termine parfois une séance de Réflexologie par ce que j’appelle « un exercice de respiration » qui laisse en général la personne dans un état de relaxation intense. Pour commencer à méditer donc, on s’arrête, on ferme les yeux et on respire…

Bien entendu, inévitablement, au bout d’un petit moment, on lâche sa respiration et on se laisse happer à nouveau par le flot de nos pensées, c’est normal. Alors on revient à sa respiration, on se concentre : inspiration-expiration, le souffle qui pénètre dans mon organisme puis qui en ressort… Jusqu’à la prochaine incartade de notre mental qui s’impose à nouveau. C’est un véritable entrainement, une sorte de « fractionné », les adeptes du running me comprendront. Au départ, on ne médite pas (on ne « s’arrête pas ») 30 minutes d’affilée, mais quelques minutes, puis de plus en plus longtemps. Jusqu’au jour où grâce à une pratique régulière et de l’entrainement, on identifie les pensées qui se présentent mais on ne les suit pas, on ne les subit pas, on ne leur obéit pas. Et c’est véritablement un bonheur que de ne plus être esclave de son mental. Combien de personnes en séance me disent comme une souffrance : « ma tête ne s’arrête jamais »… Et comme elles tirent un immense bénéfice de cette liberté retrouvée grâce à la méditation.

Je veux tout de suite apporter une précision : méditer n’est pas « refuser ses pensées » mais plutôt « prendre de la distance avec elles ». Lorsqu’on est dominé par son mental en permanence, on n’est plus objectif, on « EST » ses pensées. Alors que la méditation permet de prendre conscience que nos pensées ne sont que des pensées, pas forcément la réalité. En d’autres termes, je pense que « tout va mal » ne veut pas dire que « tout va mal » réellement, j’ai le sentiment que « untel ne m’apprécie pas » n’est pas forcément le reflet de la réalité, c’est ce que je ressens. La méditation, en nous permettant de nous dissocier de notre mental, permet de ne plus se laisser piéger par lui. La méditation favorise la lucidité. Et si j’aime tant la médiation c’est que, une fois encore, le corps et l’esprit travaillent ensemble. C’est même, comme en Réflexologie, le corps qui facilite les choses pour l’esprit, puisque la méditation est un arrêt du corps qui induit un arrêt des pensées et une meilleure maitrise émotionnelle. Et comme l’esprit est reconnaissant d’être libéré du joug du Mental, à son tour, il libère le corps des tensions, des douleurs, des symptômes de toutes sortes qu’il avait emmagasiné. Alors, envie de méditer ?

Cet article est le premier d’un cycle sur le vaste sujet de la Méditation. En attendant la parution du prochain, et si cet article vous a donné envie de vous y mettre, je vous propose de commencer en appliquant les conseils suivants :
– Asseyez-vous dans un endroit calme (mais ce peut être aussi 5 mn dans votre voiture en attendant un rendez-vous)
– Eteignez votre portable
– Fermez les yeux
– Prenez conscience de votre respiration
– Lorsque vos pensées vous emmènent hors de votre respiration, revenez-y tranquillement sans culpabiliser
– Ne vous imposez aucun objectif ni qualitatif, ni quantitatif
– Ayez une certaine régularité dans votre pratique

Bien entendu, vous pouvez aussi venir au Cabinet et me demander de finir la séance par une méditation guidée qui sera un excellent tremplin pour démarrer. Si vous avez envie d’aller plus loin, je vous recommande la lecture du livre de Christophe André « Méditer, jour après jour » (lien ci-dessous) et d’autres que vous trouverez dans mon store dans la colonne de droite.

Et comme ce blog a un an ce mois-ci, j’offre une remise de 10 € sur la séance (soit une séance à 35 € au lieu de 45) à tous ceux qui mettent un commentaire à cet article au mois de février.

Le Blog de la Réflexologie et des Pratiques Naturelles a 1 an

Le Blog de la Réflexologie et des Pratiques Naturelles a 1 an

Gestion de la Douleur et Réflexologie Plantaire

Initialement, c’est plutôt une bonne chose d’avoir mal…
Ouille (c’est le cas de le dire), je vous sens inquiets derrière votre écran : « cette fille est folle ! Ou atteinte de masochisme chronique ! »… Non, rassurez-vous, tout comme vous, je n’aime pas avoir mal, je veux simplement vous dire que la fonction de la douleur est la conservation de l’intégrité physique, elle a un rôle d’alerte pour protéger l’organisme des stimuli nocifs. C’est essentiel, les conséquences d’une absence de sensation douloureuse peuvent être dramatiques, pensons aux diabétiques qui ne sentent pas un mal perforant au pied par exemple et peuvent faire une septicémie sans s’en rendre compte. Mais lorsqu’elle dure, la douleur devient insupportable. Tous les « douloureux » dans leur grande majorité se sentent isolés dans leur douleur, mal compris, mal écoutés, aussi bien par leur entourage que par le corps médical. Alors que peut-on peut faire ? D’abord comprendre comment fonctionne la douleur…

Il en existe plusieurs types:
– Les douleurs de « Nociception » (aiguës ou chroniques), celles que nous qualifierons de « plus simples ». Par exemple : je me suis fait tomber un objet lourd sur le pied ou je me suis fait mal au dos en portant un carton (dans mon schéma ci-dessous : je me suis fait mal au genou en tombant à vélo).
– Les douleurs « Neurogènes » : sans cause extérieure mais dues à un dysfonctionnement ou à une lésion des voies de la douleur. Par exemple : les douleurs fantômes suite à une amputation, la compression d’un nerf par une tumeur ou encore les paresthésies ressenties par les personnes atteintes de Sclérose en Plaques.
– Les Douleurs « Psychogènes » dites aussi « Sine Materia » : inexpliquées et inexplicables, sans atteinte organique et sans cause exacte. Par exemple : certaines céphalées, fibromyalgie, brûlures de langue. A prendre en compte absolument parce que comme dit le Dr LHUILLERY (médecin algologue, spécialisé dans la prise en charge de la douleur) « la douleur n’est pas dans la tête même si la tête agit sur la douleur ».

Les douleurs nociceptives

Le ressenti de cette douleur répond à un processus physiologique que nous allons décrire afin de mieux le comprendre, mais aussi à une composante affective inhérente à chaque individu.

Sur le plan Physiologique

La réception du message douloureux suit 4 étapes distinctes :

Schéma Circuit de la Douleur

1 – Sensation : Une stimulation chimique (une goutte de parfum dans l’œil), mécanique (un doigt coincé dans une porte), électrique ou thermique (une brûlure) est perçue par les terminaisons libres des neurones au niveau de la peau, des muscles, des articulations, des os, des viscères.
2 – Transmission : Des fibres nerveuses spécialisées (appelées fibres C et A delta) transmettent le message douloureux jusqu’à la moelle épinière.
3 – Modulation : La substance P et le Glutamate (entres autres) prendront le relais de la moelle épinière jusqu’au cerveau, mais il existe des stratégies dites « modulatrices » :
– Les Endomorphines. Elles atténuent l’intensité du message nerveux et diminuent donc fortement la sensation de douleur. On dit que les Endomorphines ont une action « analgésique ».
– Il existe aussi le phénomène du Gate Control qui montre que les fibres du toucher A alpha et A beta exercent une inhibition sur les fibres C et A delta de la même région. C’est ce qui explique de lorsque l’on se cogne, le fait de frotter la zone concernée apporte un soulagement.
4 – Projection : Le message douloureux est ensuite transmis au Cerveau (le Cortex Somesthésique qui permet de localiser la douleur, le Cortex Préfrontal qui évalue la douleur et est responsable de son caractère désagréable, le Système Limbique qui permet l’apprentissage, la mémorisation et la réaction émotionnelle de la sensation douloureuse).

Schéma de Représentation des Zones Sensorielles dans le Cortex Somesthésique :

Aires Somesthésiques

L’homunculus (autre nom du schéma de représentation des zones sensorielles) n’est pas proportionnel à la taille réelle des organes mais à la proportion des récepteurs dans chaque organe, on y constate immédiatement qu’il y a moins de récepteurs sur la hanche que sur le visage par exemple. On peut y voir aussi que le nombre de récepteurs sur le pied (au hasard) est plus important que sur tout le tronc…

Sur le plan Psychologique, Emotionnel, Cognitif, Comportemental, Culturel…

Si le seuil douloureux est le même pour tout le monde, la tolérance à la douleur varie d’un individu à l’autre en fonction de :
– l’efficacité des systèmes de modulation (certaines personnes secrètent moins d’endorphines que d’autres),
– de son vécu (son éducation, ses croyances, ses expériences),
– de ses émotions (la douleur ressentie en se tordant la cheville en allant à un rendez-vous redouté sera plus forte que la même torsion faite en dansant un rock endiablé à une fête particulièrement appréciée),
– son comportement (cris, verbalisation, calme, respiration maîtrisée, énervement etc)
– de son âge (la maturité du système nerveux joue énormément, un enfant peut être plus sensible à certaines douleurs qu’un adulte et inversement),
– de son sexe,
– de son état psychologique au moment de la survenue du stimulus (on est plus sensible à la douleur en période de deuil par exemple qu’à une période particulièrement heureuse de sa vie)

Pour les douleurs neurogènes, il n’y a pas d’étape 1 « Transmission » (puisqu’il n’a pas de stimulus externe) et un déficit de l’étape 3 « Modulation ». Dans le cas des douleurs psychogènes, on pense que seuls des facteurs émotionnels, psychologiques et comportementaux sont en cause.

La Réflexologie : une thérapeutique de la douleur en complément de la cure médicamenteuse

Et oui, vous m’aviez vue venir, avouez-le… Mais c’est bel et bien la vérité. Et cela va vous paraître évident, maintenant que vous avez compris le fonctionnement du circuit douloureux.

En effet, la Réflexologie est une technique manuelle qui mime le Gate Control. En appliquant un stimulus sur la zone réflexe correspondante à la zone douloureuse, le message des fibres A alpha et A beta double celui des fibres C et A delta (Etape 3 de mon schéma ci-dessus) et module la sensation douloureuse.

Par ailleurs, il est reconnu que le massage favorise la sécrétion d’endorphines et rappelez-vous (Etape 3 bis) que les endorphines modulent elles-aussi la sensation douloureuse.

Enfin, comme la Réflexologie est une pratique holistique, elle prend en compte les facteurs émotionnels, psychologiques et comportementaux.

Du coup, elle est efficiente pour les douleurs nociceptives comme neurogènes et psychogènes. Ainsi que le sont l’acupuncture, les stimulations thermiques (application de chaleur comme en cures thermales, ou cryothérapie sur les entorses et les claquages), la kinésithérapie, l’ostéopathie, la fascia thérapie. Bien entendu, cette approche ne doit pas négliger la prise en charge médicamenteuse. Les deux stratégies sont complémentaires.

Si en plus vous avez un(e)bon(ne) Réflexologue, vous évoquerez en séance les techniques d’accompagnement de gestion de la douleur :
– L’information, parce qu’il est important de bien connaitre sa pathologie, on combat mieux ce que l’on comprend
– La relaxation qui permet de détourner votre attention de la douleur
– Le journal qui rassemble les données de votre douleur, vos réactions, vos sensations et vous permet de faire le point sur vos ressentis au quotidien
– La visualisation qui permet, en visualisant la douleur, de la surmonter voire de la diminuer
– L’hypnose qui peut faire céder la douleur en libérant des blocages inconscients

Et si votre Réflexologue pratique la Réflexologie Plantaire, étant entendu que le pied compte un très grand nombre de récepteurs sensoriels (Schéma de l’Homonculus ci-dessus), alors c’est idéal… Si vous souffrez ou si dans votre entourage quelqu’un a du mal à supporter des douleurs chroniques ou récidivantes, ça vaut le coup de se rapprocher d’un bon praticien en Réflexologie Plantaire… J’en profite pour vous souhaiter une très belle année 2013, qu’elle vous soit douce et heureuse… Et sans douleur…

A très bientôt sur ce blog et dans le cabinet de votre Réflexologue, et n’hésitez pas à me laisser vos commentaires ci-dessous.

Connaissez-vous la merveilleuse Rhodiola ?


Cette période d’entrée dans l’hiver, avec la baisse de luminosité qui la caractérise, nous trouve souvent très fatigués. Je ne compte plus les « marmottes » qui viennent me voir et ne demandent pas à être relaxés, mais plutôt dynamisés cette fois. Les jours raccourcissent, le soleil se fait plus rare, le récent changement d’heure a chamboulé notre horloge interne, la nouvelle organisation de la rentrée commence à peser, les vacances d’été ne sont plus qu’un agréable souvenir. Heureusement, la Réflexologie fait merveille, et il existe une panacée que j’aime à conseiller en complément des séances : la Rhodiola.

Carte d’identité
NOM : Aussi appelée «Golden Root » par les anglophones, « Ginseng de la Toundra » ou « Orpin rose de Sibérie » par les russes, son véritable nom est Rhodiola Rosea. Elle fait partie de la grande famille des Crassulaceae, elles même rattachées à la famille des Plantes dites « Succulentes » parce qu’elles sont programmées pour résister à des climats particulièrement hostiles.
HABITAT : Elle pousse dans les montagnes et les zones froides, et l’on commence à comprendre pourquoi je vous en parle à cette période de l’année, car elle choisit de s’établir dans des endroits aux conditions extrêmes.
AGE : Elle n’est pas toute jeune mais c’est une vieille dame en pleine forme puisque Dioscoride (botaniste grec de l’antiquité) la citait déjà dans « De Materia Medica », son ouvrage de référence, rédigé au milieu de 1er siècle.
SIGNES PARTICULIERS : Un nombre de qualités à faire pâlir les plus consciencieux d’entres nous. En tout premier lieu, la Rhodiola est adaptogène. Concrètement, elle s’adapte, et permet donc aussi à ceux qui en consomment de s’adapter, au milieu et aux évènements. Elle stimule s’il y a besoin, sans énerver pour autant ; elle permet de se concentrer si nécessaire, sans endormir non plus. Elle fait gagner en puissance, sans perdre en performances. Qui dit mieux ?
Entrons dans le détail…

Elle augmente les facultés cognitives
Une étude parue en 2000 et réalisée en double aveugle par des chercheurs arméniens auprès de 56 médecins, montre qu’après 2 semaines de travail de nuit, les sujets ayant pris quotidiennement de la Rhodiola maintenaient de meilleures performances cognitives : pensée associative, mémoire à court terme, calcul mental, perception visuelle et auditive. La même année, des chercheurs russes ont publié un essai réalisé auprès de 61 étudiants en période d’examens finaux. Les étudiants ayant pris de la Rhodiola ont eu, en plus d’une amélioration de leur bien être et de leur forme physique, de meilleures notes que ceux sous placebo.

Elle combat la dépression et la fatigue
Au cours des années 80, des chercheurs soviétiques ont étudié les effets psycho-stimulants de la Rhodiola chez des sujets sains et des sujets souffrant de névroses. Les résultats confirment une atténuation des symptômes dans 64 % des cas. Elle présente surtout des propriétés antidépressives chez des personnes présentant une dépression moyenne. La Rhodiola évite non seulement la chute de dopamine et de noradrénaline, mais surtout de sérotonine. Or on sait que la Sérotonine fait partie des neurotransmetteurs essentiels dans le bien être émotionnel. Ce n’est pas pour rien que les antidépresseurs les plus couramment prescrits sont des Inhibiteurs Sélectifs de Recapture de la Sérotonine (les fameux ISRS).

Elle augmente les performances physiques
Lors d’un test d’endurance physique, on a administré de la Rhodiola à des rats : leur temps de nage a été amélioré d’environ 150%. Cela confirme les études soviétiques menées il y a une cinquantaine d’année sur les athlètes et les cosmonautes consommant de la Rhodiola. C’est un excellent fortifiant, un reconstituant musculaire, elle augmente la performance et amplifie la résistance à l’effort. Elle diminue la période de récupération. De plus, au niveau cardiaque, elle est régulatrice du myocarde dont elle normalise les battements et la contraction, elle abaisse la pression artérielle, et permet de repousser ses limites sans forcer son organisme.
Si j’ajoute à cela que la Rhodiola combat l’hypoxie, c’est-à-dire qu’elle favorise l’oxygénation du sang, son transport et sa disponibilité tissulaire, notamment en altitude (rappelez vous qu’elle y prospère), vous serez définitivement convaincu sur ses capacités à être l’alliée du sportif. Les athlètes chinois en consomment et l’on se demande si la moisson de médailles aux JO ne serait pas, en partie, le fait de la Rhodiola.

Elle stimule l’immunité
Il manquerait une corde à son arc si la Rhodiola n’était pas aussi immunostimulante… Et bien, ça tombe bien, elle l’est. En effet, elle stimule la fabrication des cellules NK, les fameux lymphocytes Natural Killer, elle augmente la phagocytose, elle stimule l’activité des granulocytes et augmente la réponse lymphocytaire. Et comme en plus elle abaisse le niveau de stress qui est néfaste pour l’immunité, par effet ricochet elle améliore encore la réponse de l’organisme aux attaques infectieuses, virales et bactériennes.

Une panacée vous disais-je, et sans effets secondaires…
Tout comme Panacée, fille d’Asclépios, cette déesse grecque qui prodiguait aux hommes des traitements phytothérapiques, la Rhodiola semble donc bien être un remède relativement universel. D’autant plus, qu’on ne lui connait aucun effet secondaire. Et je ne vous ai pas parlé de ses vertus contre l’infertilité, de son action anti-âge ou de ses pouvoirs stimulants sur la libido…

Quelques précautions cependant
Les femmes enceintes ou allaitantes s’abstiendront d’en consommer en l’absence d’études sur le sujet pour le moment, de même que les personnes souffrant de troubles bipolaires. Enfin, on ne la consommera pas le soir pour ne pas perturber le sommeil. Vous choisirez une Rhodiola contenant au moins 3 % de Rosavine et 1 % de Salidroside (les 2 composants actifs sur lesquels portent les études réalisées) et en ferez des cures de 21 jours, le matin à jeun. Evidemment, comme c’est une plante merveilleuse, elle commence à être falsifiée, choisissez donc bien votre Rhodiola. Je ne saurais que vous recommander les Laboratoires Herbolistique qui commercialisent une Rhodiola de première qualité et qui travaillent dans les règles de l’art à Chemillé en Vendée, berceau de l’herboristerie. Les plantes y sont broyées à froid et non irradiées. Les méthodes d’extraction sont adaptées, la sélection des plantes est draconienne, les gélules sont d’origine végétale évidemment.Leur site n’est pas un site marchand parce qu’ils préfèrent que vous ayez reçu le conseil d’un Praticien mais n’hésitez pas à me contacter par mail afin que je vous mette en contact. Cliquez ici pour visiter leur site

Et si vous avez envie de commencer à vous familiariser avec la Phytothérapie, je vous recommande ce petit livre très sympa pour commencer à vous constituer une petite bibliothèque :

La Réflexologie n’est pas un luxe !

Les discussions à bâtons rompus avec des personnes extérieures à son propre secteur d’activité sont souvent riches d’enseignements. Et c’est justement après l’une d’elles que je me décide à faire quelques éclaircissements sur la Réflexologie et ses objectifs.

La Réflexologie n’est pas un luxe, ce n’est pas non plus uniquement une pratique de confort pour gens fortunés. Soit, le but premier de la Réflexologie est effectivement le bien-être, parce que c’est réellement relaxant de se faire masser, parce que notre corps accumule des tensions, parce que s’agissant de la Réflexologie Plantaire, on confie ses pieds et c’est un vrai moment de bonheur. Soit, la séance n’est pas remboursée par la Sécurité sociale. Mais le prix d’une séance de Réflexologie c’est le prix de 7 paquets de cigarettes (soit 5 cigarettes par jour pendant un mois) ou de 12 barres chocolatées (soit une tous les 3 jours pendant un mois). Cela parait moins inaccessible soudainement…

La Réflexologie est une approche globale de la personne et de ses maux. Bien sûr, elle soulage le corps mais elle soulage aussi l’esprit. Une séance de Réflexologie ne se conçoit pas sans verbalisation de ses émotions, de ses conflits, de ses difficultés mais aussi de ses joies, de ses satisfactions, de ses réussites. Parce qu’on sait aujourd’hui que nombre de pensées non exprimées sont somatisées, parce qu’on sait qu’un mieux-être physique ne va pas sans un mieux-être émotionnel.
La Réflexologie est une approche exigeante parce qu’on ne vient pas y chercher une solution miracle comme on va chercher une botte de poireaux chez le marchand des quatre saisons. On y vient pour régler des difficultés dont on n’arrive pas à se débarrasser seul ou avec l’aide de la médecine traditionnelle. On sait que, lorsqu’on s’engage dans une approche telle que la Réflexologie, on va bouger de ses bases (et c’est intéressant de penser qu’on travaille sur le pied, comme base, c’est pas mal), on va se remettre en question, on va «travailler sur soi » comme disent certains. La technique manuelle va vous aider en stimulant les zones réflexes adaptées mais il va falloir accepter de changer de point de vue sur les choses, et la verbalisation, les conseils en hygiène de vie, la phytothérapie, les huiles essentielles vont venir compléter et réveiller vos capacités d’auto-guérison.
La Réflexologie c’est aussi une approche différente des symptômes. Le but n’est pas de les faire disparaître à tout prix mais d’en trouver et d’en éliminer la cause. Souvent, on a constaté qu’une approche « asymptomatique » soulage sur le moment mais que la douleur finit par réapparaître si on n’en a pas réglé l’origine. On va donc jouer les Sherlock Holmes en séance afin de trouver ce qui a bien pu, ou ce qui peut encore, alimenter ce cri du corps qu’est la douleur. Ou tout simplement prendre le temps de débriefer un quotidien néfaste, des habitudes alimentaires pathogènes, un environnement nuisible.

La Réflexologie c’est enfin du TEMPS pour soi. Parce qu’une heure que l’on s’offre pour faire le point sur soi, c’est extraordinaire. On a le temps de s’éloigner du sujet pour mieux y revenir, le téléphone ne sonne pas, la contractuelle ne remplit pas son office, on parle de soi et quelqu’un vous écoute. Vous êtes la personne la plus importante du monde, ici et maintenant. Vous vous faites du bien, durablement, sans vous faire de mal. La Réflexologie ne présente pas d’effets secondaires néfastes, le(la) praticien(ne) est bienveillant, il vous accompagne et vous aide à aller mieux.

Alors non, je le répète, la Réflexologie n’est pas un luxe, elle n’est pas réservée à une «élite» fortunée. 45 euros, c’est 1/6ème de ce que le français moyen dépense pour sa santé annuellement, hors remboursements Assurance Maladie et Mutuelles (source OCDE 2011). Je connais des personnes qui ne sont « jamais malades » mais qui carburent aux sédatifs pour se détendre, ou aux anti-acides pour leur estomac et autres laxatifs pour le transit. J’ai le sentiment qu’il n’est pas nécessaire de continuer plus loin la démonstration, à quel prix estime t’on la sérénité, l’épanouissement de ses enfants (parce que quand on va mieux, toute la famille va mieux), la rencontre de l’être aimé (parce que quand on s’aime soi-même, on devient « aimable »), la qualité de son sommeil ? Et je pourrais continuer comme çà longtemps…
J’espère vous avoir convaincu que la Réflexologie n’est pas une lubie de bobos en mal de bonheur mais réellement une approche naturelle pour aller mieux. J’espère vous avoir fait comprendre qu’investir dans son mieux-être est un vrai placement d’avenir, que parfois entre le dernier petit pull à la mode pour calmer temporairement ses angoisses ou une séance de Réflexologie, il ne faut pas trop hésiter. Parce que comme dit la pub «ce qui fait du bien à l’intérieur se voit de l’extérieur».

 

Comme pour chaque article, j’attends vos commentaires ci-dessous : )

 

Migraines, céphalées, quand ma tête me fait mal…

Une indication pour commencer : il existe une différence de définition entre les migraines et les céphalées. Ces dernières regroupent en effet toutes les sortes de maux de tête,  alors que les migraines sont chroniques, fréquentes et invalidantes, caractérisées à la fois par des douleurs au niveau du crâne et des nausées, quelques fois associées à une photophobie (sensibilité à la lumière) voire une phonophobie (sensibilité au bruit). La migraine fait donc partie des céphalées mais toutes les céphalées ne sont pas des migraines. Je m’intéresserai ici à la fois aux unes et aux autres dans ce qu’elles ont de commun, à savoir : maux de tête, grande fatigue due aux douleurs, gêne dans la communication, perturbation de l’activité quotidienne.

Douleur lancinante, inattendue, imprévisible, les céphalées touchent un adulte sur 20 chaque jour

En effet, à condition que l’examen clinique et neurologique soit normal bien entendu, la Réflexologie donne d’excellents résultats dans ce domaine. Je vois souvent venir à moi des personnes dites « migraineuses » depuis  longtemps (« depuis toujours » me disent-elles tant elles ont l’impression de n’avoir jamais vécu autrement), qui ne savent plus comment gérer leurs crises, qu’elles subissent en attendant que « çà passe ».

Evidemment, comme toujours, une précision s’impose : vous ne vous verrez pas définitivement débarrassé de vos maux de tête en une séance de Réflexologie si vous en souffrez depuis 15 ou 20 ans. Il faudra se voir quelques fois, tout dépendra de votre réactivité, de votre hygiène de vie, de votre niveau de stress etc.  Cependant, vous ressentirez rapidement un mieux-être pouvant aller jusqu’à la disparation des symptômes.

Les séances comportent à la fois une stimulation des zones réflexes au pied, de la relaxation, des conseils en hygiène de vie, des recommandations pour un accompagnement phytothérapique.  En effet, je le répète souvent, la Réflexologie est une pratique « holistique » (qui considère l’humain dans sa globalité : physique, mentale, émotionnelle). Il ne s’agit pas de rechercher la simple disparition du symptôme, c’est ce que fait le médicament et dans le cas qui nous préoccupe aujourd’hui, il se révèle bien généralement impuissant.

Une séance dure 60 minutes au cours desquelles nous avons le temps d’aborder tous ces domaines et le résultat est très souvent étonnant. Si la perspective de vous enfermer dans le noir plusieurs jours par mois, ou de passer certaines journées la tête dans un étau ne vous satisfait plus, tentez la Réflexologie.

La Réflexologie : deux pieds mais aussi deux oreilles et une bouche

Chaque jour, j’ai l’occasion de me rendre compte combien les hommes et les femmes qui viennent me voir ont besoin d’être écoutés. Au-delà de leurs difficultés : insomnies, acouphènes, troubles du transit, douleurs dorsales et j’en passe, ils ont des choses à dire, des « mots » restés silencieux qui se sont transformés en « maux » (l’expression idiomatique est rabâchée, vous la connaissez surement) bien sonores ceux-là. C’est que de plus en plus recherchent une écoute spécifique, active, centrée,  en complément des soins médicaux, chirurgicaux ou médicamenteux. Et en effet, il n’est pas rare que l’heure qu’occupe la séance de Réflexologie soit aussi le temps d’un dialogue apaisé, de confidences sincères, sans jugement. Et contrairement à ce que peuvent penser certains, cela ne suit pas à la détente, au contraire. Combien de personnes, après m’avoir confié l’objet de leur stress ou de leur contrariété, s’endorment dans le dernier quart d’heure parfaitement apaisées, pendant que mes mains terminent leur travail au pied…

 

J’aime l’expression de Jacques SALOME qui parle d’une « écoute dense », « tissée de silence et d’acceptation, prolongée par des regards, soutenue par une respiration et une présence », « une écoute qui permet réellement à celui qui parle d’entendre ce qu’il dit ». Cela permet de ne pas réduire la personne à l’état de porteur de symptômes mais de le considérer dans sa globalité, corps et esprit ensemble, dans le respect d’une pratique holistique. Cela rend aussi une intégrité à la personne : ce n’est pas une « fibromyalgie » que je reçois mais Mme Unetelle qui souffre de douleurs musculaires chroniques. Cela change tout.

Dans ce cadre, j’aime à penser qu’en plus de mes séances de Réflexologie, je dispense des « Soins Relationnels ». C’est-à-dire une écoute attentive des symptômes et de l’histoire de la personne qui vient me voir. Les bénéfices sont multiples : cela permet parfois de mieux accepter un traitement lourd comme une chimiothérapie par exemple, cela conduit d’autres fois à comprendre le message envoyé par la maladie, cela amène à déculpabiliser ces douleurs qu’on dit « nerveuses » ou  « psychosomatiques » etc. D’un point de vue émotionnel, cela permet à la personne de se réconcilier avec son corps, cela lui redonne confiance en ses capacités à guérir, cela lui permet de lâcher-prise.

C’est valable pour l’enfant que l’on m’amène pour des tics, une hyperactivité ou une énurésie (ces enfants ont beaucoup de choses à dire, si l’on prend le temps de les écouter), c’est extraordinaire pour ces cadres qui viennent me voir pour leur dos ou leurs troubles du sommeil (qui passent leurs journées à parler business mais ont si peu souvent l’occasion de parler d’eux), c’est du bonheur pour ces seniors qui souffrent de solitude (qui ont tant de choses à dire de leur vie passée et future qu’ils n’osent pas envisager), bref tout le monde (ou presque, parce que certains quand même ont envie de silence et ça se respecte).

« Combien d’attentions, de sourires, de regards déposés sur un corps en souffrance agissent comme des baumes apaisants » écrit encore Jacques SALOME, autant dire que je vérifie cela quotidiennement au Cabinet lorsque je vois des yeux accueillis inquiets dans ma salle d’attente, repartir sereins après la séance de Réflexologie.

Category: La Réflexologie
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