Category Archives: Pratiques Naturelles

MAGNifique MAGNésium

Magnésium

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je voulais absolument écrire à propos du Magnésium. En effet, il est celui que je conseille le plus en complément des séances, je lui reconnais un grand nombre de qualités et une formidable efficacité, et je vais vous dire pourquoi.

Rappel

Nous connaissons tous le Magnésium, cet oligo-élément, devrais-je dire « macro-élément » puisqu’il est présent à hauteur de 20 mg environ dans l’organisme, essentiellement dans les os, les cellules, les dents, le foie et les tissus mous. Il a un rôle comme cofacteur dans plus de 300 réactions enzymatiques : métabolisme du glucose, des lipides, réplication des cellules, synthèse de l’ADN et de l’ARN, synthèse de l’ATP etc. mais aussi, et c’est là que je vais insister : la transmission musculaire de l’influx nerveux.

En effet, l’influx nerveux circule de neurones en neurones par l’intermédiaire des synapses grâce à des neurotransmetteurs (l’acétylcholine, l’adrénaline, la noradrénaline, la dopamine, la sérotonine, l’histamine et autres), ces neurotransmetteurs étant synthétisés grâce au Magnésium :

La Circulation de l'Influx Nerveux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous visualisez sur ce schéma comment les neurotransmetteurs permettent à l’influx nerveux de passer d’un neurone à l’autre, or notre organisme a besoin de magnésium pour synthétiser ces substances. Il est donc aisé de comprendre qu’en cas de carence en magnésium, l’influx nerveux circule mal. On pourrait dire pour simplifier que sa transmission se fait pas à-coups plutôt que de manière fluide.

Les symptômes d’une carence

On risque alors de constater des symptômes liés à l’hyperexcitabilité musculaire que sont :

–          Crampes

–          Paupière qui saute

–          Jambes sans repos (dont on a coutume de dire qu’il s’agit plutôt d’un symptôme féminin mais les messieurs qui agitent les jambes sans cesse lorsqu’ils sont assis à une table ou sur une chaise réfléchiront à la possible origine de cette nervosité)

–          Tremblements

–          Hyperactivité

–          Spasmophilie

(Evidemment, tous ces symptômes ne sont pas présents en même temps et heureusement…)

Et l’on pourra y ajouter aussi :

–          Les insomnies

–          Le bruxisme (grincement de dents la nuit)

–          Le stress, la nervosité, l’irritabilité

–          Les ralentissements du transit

–          Et d’autres…

En effet, comment trouver le sommeil si la sérotonine et la mélatonine (qui ne sont autres que des neuromédiateurs) ne sont pas véhiculés correctement, ou bien comment relâcher son sphincter anal, ou encore comment ne pas serrer les dents en dormant, comment se relaxer ?

En d’autres termes, on ne risque jamais rien à essayer la « Solution Magnésium » (titre de l’excellent ouvrage du Dr MOUSAIN-BOSC sur ce sujet, en lien ici) lorsqu’on souffre de l’un ou l’autre de ces maux.

Et les risques de surdosage me direz-vous ?

Il n’y en a pratiquement pas, et ce pour 2 raisons :

1 – nous ne stockons pas le magnésium, le surplus est éliminé par les urines (sauf en cas d’insuffisance rénale, cas dans lequel il faut absolument éviter la supplémentation).

2 – nous sommes presque tous carencés, l’étude SU.VI.MAX diligentée sur 13500 adultes volontaires entre 1994 et 2003 sous la direction du Professeur HERCBERG, Directeur de recherche à l’INSERM, a montré que plus de 75 % de la population avaient des apports inférieurs aux besoins nutritionnels recommandés.

 Quel magnésium choisir ?

Il existe de nombreuses formes de magnésium d’origine naturelle en particulier le MAGNESIUM MARIN qui provient de l’eau de mer. Le fait que ce magnésium soit associé à d’autres minéraux et oligo-éléments provenant d’algues comme le lithotamne ou de mollusques marins comme la chair de l’huitre riche en taurine (un acide aminé qui facilite l’entrée du magnésium dans les cellules) en fait un supplément de choix. De plus, il est totalement biodisponible (contrairement au Magnésium de synthèse souvent prescrit par la médecine conventionnelle), ne provoque pas de désordres intestinaux (au contraire du Chlorure de Magnésium par exemple), il est toujours associé à de la vitamine B6 qui renforce son absorption.

Attention au Sel de Nigari (qui contient plus de 80 % de Chlorure de Magnésium) qui est trop acidifiant pour l’organisme… Ce produit est bon marché, contient de nombreux oligoéléments et minéraux, mais pour compenser l’acidité qu’il provoque, l’organisme va puiser dans ses réserves de bases (alcalines) que sont les dents, les os etc. provoquant ainsi une fuite de magnésium, d’où exactement l’inverse de ce que nous recherchons.

 Où trouver du Magnésium dans l’alimentation ?

Cacao en poudre non sucré

Chocolat à 70 % non sucré

Céréales complètes

Légumineuses

Amandes, noisettes, noix

Bananes

Avocats

Maïs

Fruits de Mer

Sarrazin

Légumes à Feuilles Vertes

Fruits

Epices

Poisson

Sons (blé, riz, avoine)

Graines (courges, tournesol, sésame, lin, cumin, coriandre…)

Olives

Fruits secs

Fromages à pâte cuite

Eau de boisson

Les résultats ?

Ils sont probants. Je ne compte plus les personnes qui se sentent apaisés avec une simple supplémentation ponctuelle en Magnésium : de l’adolescent qui peinait à trouver le sommeil au salarié stressé, en passant par la jeune fille spasmophile et la dame en proie à des urgences urinaires inexpliquées. Bien entendu, vous adapterez la quantité et la durée de la cure à vos besoins et si nécessaire, vous vous ferez conseiller. Mais vous ne regretterez surement pas d’avoir essayé.

Bien entendu, n’hésitez pas à me contacter afin que je vous aiguille quant au choix de votre magnésium marin et commentez ci-dessous si le coeur vous en dit…

 

 

 

Médecine Traditionnelle Chinoise : l’Hiver


hiver
Nous voilà en hiver. Du point de vue de notre calendrier occidental, nous n’y sommes pas encore, mais dans notre tête et selon le calendrier chinois c’est bel et bien l’hiver. En effet, selon l’Energétique Traditionnelle Chinoise, l’année se découpe comme suit :

–          Le printemps de mi février à fin avril

–          L’été de mi mai à fin juillet

–          L’automne de mi août à fin octobre

–          L’hiver de mi novembre à fin janvier

Et entre chaque saison allez-vous me dire ? Et bien, il y a l’intersaison… Ce qui donne l’année suivante :

–          Le printemps de mi février à fin avril

–          Intersaison 15 jours début mai

–          L’été de mi mai à fin juillet

–          Intersaison 15 jours début août

–          L’automne de mi août à fin octobre

–          Intersaison 15 jours début novembre

–          L’hiver de mi novembre à fin janvier

–          Intersaison 15 jours début février

La Roue des Energies Simplifiée

Je ne précise pas de dates fixes parce que l’Energétique Chinoise est une  pratique empirique, basée essentiellement sur l’observation de la nature et de l’être humain, et l’on sait bien que dans la nature les événements sont  liés entre eux avec une grande logique qui n’est pas toujours celle du calendrier.

J’aime cette notion « d’intersaison » parce qu’il est juste de penser que la nature ne bascule pas d’un état à l’autre brusquement mais qu’il y a toujours une période de transition entre deux états. Un peu comme l’eau ne gèle pas en un instant mais se cristallise petit à petit, de la même manière qu’un coureur qui passe la ligne d’arrivée ne s’arrête pas net mais ralentit sa course puis marche sur quelques mètres avant de stopper.

Vous l’aurez compris, la MTC (Médecine Traditionnelle Chinoise) est avant tout une école de bon sens. Et nous sommes donc entrés depuis un mois maintenant dans l’hiver…

 

L'Hiver en MTC

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Peu de personnes aiment cette saison, froide, pendant laquelle la lumière baisse et qui laisse les arbres dénudés. On se sent fatigué, ralenti, on a parfois une baisse de moral. Il est vrai que selon les chinois cette saison est associée à la mort et à la peur mais c’est aussi la saison qui précède le printemps et la renaissance. Celle pendant laquelle la nature se repose avant de repartir, celle pendant laquelle la graine enfouie dans la terre germe pour mieux refleurir.

Il nous faut adopter cette vision des choses et faire de l’hiver une phase de repos avant le retour à l’activité du printemps. Comme les animaux dans la nature, nous devons dormir plus et nous tenir au chaud. N’hésitons donc pas à ralentir nos activités, et à privilégier les moments au calme, l’intériorisation et la méditation. En MTC, cette période s’appelle « le Grand Yin » parce que les nuits y sont plus longues que les jours (Yin signifiant « ombre » et Yang « lumière »).

Lecture Repos

 

L’élément associé à l’hiver en MTC est l’Eau et l’organe qui lui correspond est le Rein (ou plus exactement le couple Rein-Vessie), c’est donc lui que nous devons chouchouter durant cette saison. Le Rein doit se renforcer tout au long de l’hiver, un peu comme les nappes phréatiques se reconstituent pour être suffisamment approvisionnées en été. Par ailleurs, veillez à toujours couvrir cette région de votre corps, ayez en tête le costume traditionnel asiatique (kimono ou hakama) et son fameux Obi, cette ceinture large qui protège la région lombaire, vous ne devez jamais avoir froid aux reins, pas de pantalon taille basse par pitié.

Thé de Noël

Côté alimentation, il faut aussi s’adapter à la saison. Exit les excès de crudités qui comme leur nom l’indique sont rafraîchissantes, stop aux jus de fruits frais et autres agrumes qui conviennent aux habitants des latitudes qui les voient pousser. En hiver, on privilégiera les cuissons lentes, vapeur, à l’étouffée. Les fruits de chez nous cuits doucement (pommes, poires en compote), les champignons, les courges, les châtaignes (devenez locavores, http://locavores.fr/, c’est une bonne habitude à prendre, la nature fournit ce qui est bon pour nous au bon moment), les épices (cannelle, gingembre, girofle, cardamome, badiane, poivre, hum le bon thé de Noël), les légumes racines (carottes, navets, radis noirs etc), les fruits secs, les produits de la mer, les choux, les légumineuses. On mange un peu plus salé en hiver, mais toujours sans excès.

 

Et en Réflexologie ?

Alors que vous êtes confortablement installé(e) sous une couverture douillette dans un Cabinet bien chauffé, le(la) Réflexologue stimulera le couple Rein-Vessie, harmonisera leur énergie par des mouvements adaptés, sachant que le rein est un organe, Yin, et la vessie une entraille, Yang. En médecine chinoise, l’antidote de la peur étant le courage, il(elle) en profitera pour stimuler le point 1 du méridien du Rein, seul point d’acupuncture situé sous le pied, appelé « Source Jaillissante » ou encore «Grand Point du Courage ». Il(elle) concevra une séance permettant de renforcer l’énergie globale de la loge Eau.

Vous serez ravi(e) d’apprendre que l’on trouve dans cette loge en Energétique Traditionnelle Chinoise les oreilles (tiens, l’hiver n’est-elle pas la saison du silence par excellence ?), les glandes surrénales (responsables de la gestion du stress, tiens, tiens), les organes génitaux, les cheveux, dents et os mais encore le cerveau et les endocrines. Vous prendrez votre rendez-vous préférentiellement entre 15 heures et 19 heures, qui sont les heures favorables au couple Rein-Vessie.

Le(la) Réflexologue vous donnera aussi des conseils de thérapies complémentaires telles que les bains hyperthermiques (si votre santé vous le permet bien sûr), les bains aux algues (pensez à Alg-Essences du Dr Valnet, un bonheur), la prise de sérum de Quinton hypertonique. Il(elle) vous expliquera aussi qu’en plus de n’avoir jamais froid aux reins, vous ne devez jamais avoir froid aux pieds, le méridien du Rein y prenant naissance et celui de la Vessie y ayant son point d’arrivée.

Il est impératif de ne pas laisser perdurer une dysharmonie hivernale qui, sans quoi, se prolongerait au printemps et pourrait nuire à toute l’année suivante. Ce n’est pas pour rien que l’expression « avoir les reins solides » est synonyme d’une grande force, tant physique que mentale. Alors si vous vous sentez particulièrement épuisé en ce moment, ou si au contraire vous êtes spécialement euphorique et téméraire, prenez rendez-vous pour votre séance de Réflexologie « spéciale Hiver ».

Et comme toujours, faites-moi part de vos remarques en commentant ci-dessous…

Nouveau : Allez visiter ma Boutique sur ce blog (onglet en haut à droite), dans laquelle vous trouverez les thé de Noël, le Sérum de Quinton, L’Alg Essence de chez Cosbionat et une sélection de livres et de disques

 

 

 

Peut-on guérir par la pensée ? La preuve par 3 de l’intérêt des approches holistiques

C’est le thème du numéro 1153 de Sciences et Vie de ce mois-ci et c’est éminemment intéressant parce que cela fait longtemps que nous autres, patriciens des « professions de santé non conventionnelles », le disons. Le dossier de Science et Vie (15 pages, excusez du peu) commence par cette phrase : « Les neuroscientifiques en ont désormais la preuve : l’esprit possède le pouvoir de soigner le corps ! ». Ouf ! Si c’est Science et Vie qui le dit et si les neuroscientifiques en ont la preuve, tous les espoirs sont permis…

L’article de S&V s’appuie sur des études très sérieuses menées par des chercheurs dans 3 domaines : la Méditation de pleine conscience, le Neurofeedback et l’effet Placebo.

La Méditation

Cette pratique, qui est rentrée à l’Hôpital (Sainte Anne, NDLR) sous la houlette de Christophe ANDRE, et pour laquelle un DU vient d’être mis en place à Strasbourg, a largement fait ses preuves. On sait aujourd’hui que, à condition d’être pratiquée quotidiennement, elle reconfigure le cortex préfrontal en opérant des modifications morphologiques et fonctionnelles dans le cerveau. En l’occurrence les cortex frontaux, pariétaux et cingulaires sont épaissis chez les méditants, tandis que le rôle de l’amygdale est diminué. Enfin, les zones activées par le processus douloureux sont déconnectées.

Méditation

Tout ceci est clairement visible à l’IRM et se confirme dans différentes études menées à l’Université du Wisconsin en 2003, à l’Université de Montréal en 2009, au Centre de l’Addiction et de la Santé Mentale à Toronto en 2010, au Centre d’Imagerie Biomédicale du Massachussets en 2012, et dans lesquelles les méditants ont toujours eu de meilleurs résultats que le reste des participants. Ainsi, ils supportent mieux la douleur, ont une meilleure réponse immunitaire, une meilleure gestion du stress, moins de rechutes en cas d’épisodes dépressifs.

L’effet Placebo

Ce processus qui consiste en un mieux-être, voire des bénéfices thérapeutiques réels chez un patient pourtant soumis à un composé inerte en lieu et place d’une substance active, est le moins facile à prévoir tant il dépend de la perception et du ressenti du patient. Cependant, quand il se produit, le cerveau fabrique des molécules concrètes semblables à celles qu’aurait provoquées le médicament.

Placebo

Ainsi, on peut voir le cerveau d’une personne sous analgésique placebo, fabriquer des opioïdes dont l’action est similaire à la morphine (étude conduite en 2002 au Karonlinka Institute de Stockolm). De même, sous IRM et après 6 semaines sous placebo, des patients dépressifs avaient activé les mêmes aires cérébrales que les patients sous Fluoxetine, (médicament antidépresseur de la classe des AINS, type Prozac). On peut encore citer cette étude réalisée en 2009 à l’Université de Duisburg en Allemagne qui avait montré que le placebo réduisait la réaction allergique.

 

Le Neurofeedback

Le Neurofeedback consiste à visualiser l’activité de son propre cerveau sous électroencéphalogramme ou sous IRM de manière à constater les effets, bénéfiques ou non, de certaines pensées, souvenirs, émotions, mouvements ou autres états mentaux. On peut ainsi déterminer et cibler, ce qui est bon pour une région déterminée de notre cerveau.

Biofeedback

Dans ce domaine également les recherches se multiplient, ainsi une étude de 2005 à l’Université de Stanford a montré que le Neurofeedback permettait de contrôler l’aire cérébrale de perception de la douleur, depuis 1999 on sait que cette pratique permet de réduire les crises d’épilepsie, en 2011 à Bangor au Pays de Galles une étude a montré qu’elle augmentait la motricité chez les parkinsoniens.

La Réflexologie ou la fusion du corps et de l’esprit

En bref, voilà la preuve faite que le corps et l’esprit sont intimement liés, et cela renforce l’intérêt des thérapies holistiques telles que la Réflexologie. En effet, cette dernière soulage le corps en ayant accès, via l’arc réflexe, à l’ensemble des organes et des systèmes qui le compose, mais elle prend également en compte le mental, les émotions, les conflits, le psychisme. Parce que je m’escrime à le dire, rien ne sert de régler une difficulté physique sans considérer la cause (qui peut être émotionnelle), de même que gérer le conflit psychique ne suffit pas toujours à réparer le corps…

Réflexologie

Par exemple, lorsque quelqu’un vient me voir en se plaignant de douleurs dorsales chroniques (et une fois écartées les causes posturales, discales etc), je vais à la fois soulager les tensions qui existent au niveau physique en agissant sur les zones réflexes correspondantes mais aussi chercher à comprendre ce qui se passe au niveau émotionnel. Très souvent, la détente induite par la séance, le soulagement d’avoir exprimé des difficultés non exprimées jusque là, une nouvelle approche du problème, combinées à mon action sur le pied permettent d’aller mieux.

Et si l’on comprend le principe de la somatisation (relire à ce sujet l’article http://reflexologieetpratiquesnaturelles.com/la-reflexologie/pourquoi-et-comment-somatisons-nous/ sur ce blog), et si l’on accepte l’idée que l’esprit puisse être à l’origine de certains de nos maux « physiques », alors on comprend que l’esprit puisse aussi être efficace au plan de la guérison. Et si l’on conçoit que l’esprit puisse réparer le corps, on conçoit également qu’il puisse être pathogène à certains moments.

C’est donc une excellente nouvelle que ce dossier de Science et Vie qui vient accréditer, de façon scientifique, ma vision de l’approche de la maladie.

Bien entendu, comme toujours, ces approches ne sont pas une « alternatives » à la prise en charge médicale, mais un extraordinaire complément. Si vous souffrez d’une pathologie aigue, il faudra voir votre médecin mais pensez à d’autres approches pour tout ce qui est chronique, là où la médecine traditionnelle reste dans réponse, et en accompagnement de votre traitement allopathique bien sûr.

En complément de cet article et de la lecture du S&V n°1153, vous pouvez écouter le podcast de France Culture : http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4711798

Comment la Réflexologie peut-elle vous aider à maîtriser votre poids ?

Plutôt que de parler de « poids », je devrais d’ailleurs parler de « morphologie », puisque tout le monde sait maintenant que le poids est une donnée extrêmement variable d’un individu à l’autre, même à taille égale chez deux personnes du même sexe. Mais par convention, nous emploierons cette terminologie de « perte de poids » pour parler d’amaigrissement.

Comment Perdre du Poids accompagné par la Réflexologie ?

On me demande souvent si la Réflexologie peut aider à maigrir… Au début, je répondais par l’affirmative en omettant de préciser que la prise en charge « réflexologique » s’inscrit dans une démarche globale (réglage alimentaire, activité physique, bien-être émotionnel etc) et n’a que peu d’effets de manière isolée. Je faisais donc des déçu(e)s qui continuaient à manger de manière anarchique, ne faisaient pas de sport, vivaient dans un état de stress énorme, venaient faire des séances de Réflexologie et… ne perdaient bien entendu pas de poids. Alors, même si ça va sans le dire, disons-le tout de même : Oui, la Réflexologie est très efficace dans une démarche de recherche de perte de poids en accompagnement d’une hygiène de vie raisonnée.

Dans ce cadre, votre Réflexologue s’assurera avec vous que la perte de poids est un objectif personnel (et non dicté par l’entourage) et vous demandera de vérifier avec votre médecin que le surpoids n’est pas dû à un problème de santé (hypothyroïdie, diabète etc) ou à un traitement médicamenteux (psychotropes, corticothérapie etc). Une fois ces vérifications faites, il (elle) adaptera des séances au cours desquelles il (elle) stimulera des zones réflexes spécifiques en fonction de votre besoin : tube digestif, système nerveux, sphère hépatique, système lymphatique, émonctoires ou autres.

Bien entendu, au cours des séances, un(e) bon(ne) Réflexologue fera avec vous le tour complet de votre démarche :

Activité sportive

Activité physique : laquelle ? A quel rythme ? Tempérament sportif ou non ?

Alimentation : répartition et composition des repas ? Suivi par un(e) nutritionniste ou diététicien(ne) ? Choix des aliments ? Appétit ? Addictions alimentaires ?

Etat émotionnel et psychique : ancienneté et historique du surpoids ? Éventuels chocs émotionnels ? Situation nerveuse actuelle ?

Sommeil : Insomnie ? Réveils nocturnes ? Qualité de la récupération ?

Autres approches : calendrier lunaire, chrononutrition, drainage lymphatique, aromathérapie…

Transit intestinal et équilibre du microbiote

Compléments alimentaires

Dans ce cadre, et hormis cause médicale, vous ne pouvez que retrouver votre poids de forme, dans de bonnes conditions. Et vous pourrez dire que la Réflexologie vous a bien aidé.

Réflexo Perte de Poids

Pour aller plus loin, vous pouvez consulter cet article de l’excellent site La Nutrition.fr, site du journaliste scientifique Thierry Souccar.

Par contre, vous vous méfierez des promesses du type « Perdez 15 kg en 2 mois » ou « Dites Adieu vos rondeurs en dormant » et vous ne dépenserez pas de fortunes en appareils miracles ou en crèmes anti-capitons. Prenez plutôt rendez-vous avec votre Réflexologue, vous perdrez des kilos et gagnerez en bien-être et en confiance en vous. Et puis, vous vous débarrasserez en prime des éventuels symptômes associés à la surcharge pondérale : mal de dos, ronflements (et donc mauvais sommeil), infertilité, hypercholestérolémie, problèmes articulaires, essoufflement etc.

Et comme toujours, vous me laisserez vos remarques ci-dessous…

Pourquoi et comment drainer son Foie au printemps ?

Drainage du foie
Si vous êtes intéressé par les approches naturelles de santé, vous avez forcément déjà entendu cet adage : « Au Printemps, on draine son Foie ». Oui mais pourquoi ? On ne fait bien que ce que l’on comprend… Alors petite revue de bataillon de notre sphère hépatique.
Notre Foie, avec ses 500 fonctions métaboliques différentes, travaille toujours énormément et d’autant plus en hiver. En effet, on peut classer en 3 grands items son rôle :
1 – DETOXINATION
2 – STOCKAGE
3 – PRODUCTION
Et vous allez voir que dans les 3 cas, son travail est renforcé à la saison froide, ce qui explique qu’il arrive fatigué à la belle saison.

1 – DETOXINATION

Le foie a un rôle crucial dans l’élimination des substances qui peuvent être nuisibles pour l’organisme et en particulier les aliments, les médicaments, l’alcool, les solvants, les pesticides et les métaux lourds…. Or les solvants, les pesticides, les métaux lourds sont présents toute l’année dans notre environnement, mais nous nous aérons moins l’hiver, la maison est moins ouverte, nous subissons plus la pollution. Et que dire des médicaments dont la consommation est accrue pendant la saison froide (antibiotiques, corticoïdes mais aussi antidépresseurs pour ceux dont la baisse de luminosité est synonyme de tristesse), et des aliments et de l’alcool dont les excès ne sont plus un secret pendant la période des fêtes de fin d’année. Et je ne parle là que des toxines « exogènes », c’est-à-dire celles qui sont d’origine externes à notre organisme. Mais si l’on y ajoute les « endogènes » (produites par l’organisme lui-même) : histamine, adrénaline, hormones, on comprend aisément que notre foie a fort à faire.

2 – STOCKAGE

Le foie stocke les sucres sous forme de glycogène. En effet, le glucose qui provient de la dégradation des différentes formes de sucres (fructose, lactose, etc.) est le carburant principal des cellules. Mais les sucres qui parviennent au foie n’ont pas tous besoin d’être envoyés immédiatement aux autres organes, parfois nous consommons beaucoup plus de sucre que nous n’en avons besoin. Il est donc stocké pour être mis à disposition de l’organisme à la demande. Le foie est le seul organe à la fois hypoglycémiant et hyperglycémiant.
Le foie s’occupe aussi du métabolisme des lipides, les acides gras sont transformés en molécules lipidiques complexes (les fameux triglycérides) afin de les stocker dans les adipocytes (cellules graisseuses). Il synthétise ou dégrade le cholestérol qui est précurseur d’hormones et participe à la construction des membranes des cellules. Le foie est aussi capable de stocker des vitamines liposolubles.
Il se trouve que l’on mange plus gras et plus sucré l’hiver, c’est prouvé, donc sur ce point le foie est plus sollicité.
Le foie participe enfin au métabolisme des protéines en stockant et synthétisant les Acides Aminés.
Le foie stocke enfin le fer sous forme de ferritine mais dans ce domaine, point de saisonnalité.

3 – PRODUCTION

Le foie fabrique :

– L’urée qui est un moyen d’éliminer l’ammoniaque toxique provenant de la dégradation des protéines. Cette urée, non toxique, sera éliminée dans les urines.
– Les facteurs de la coagulation : ce sont des protéines complexes prêtes à réagir les unes sur les autres en cas de plaie pour participer à la formation du caillot.
– La bile
– L’hémoglobine
– Le cholestérol : nous avons parlé plus haut du cholestérol exogène (celui qui vient de l’alimentation) mais il faut savoir que notre foie fabrique 70 % du cholestérol présent dans notre organisme. Il ne s’agit pas de la quantité de graisses ingérées mais de leur qualité, selon que ce sont de « bonnes » ou de « mauvaises » graisses. Dans la nourriture, les sources de «mauvais» cholestérol se retrouvent uniquement dans les produits d’origine animale riches en acides gras saturés. Il n’y en a pas dans les fruits, les légumes, les huiles végétales. Les poissons en contiennent très peu. Et puis, il y a aussi un certain nombre de médicaments susceptibles d’augmenter la cholestérolémie :
• Contraceptif oral ;
• Certains Traitements Hormonaux Substitutifs de la ménopause (THS) ;
• Certains bêtabloquants ;
• Certains diurétiques thiazidiques ;
• Les rétinoïdes utilisés dans le traitement de l’acné ;
• Les corticoïdes.

Voilà résumées les fonctions du Foie et vous comprenez que s’il faut en prendre soin toute l’année, c’est le cas particulièrement après l’hiver et sa cohorte de repas trop riches, ses cures de médicaments, la sédentarité qui le caractérise. Maintenant, comment faire ?

LA PHYTOTHERAPIE A VISEE HEPATIQUE

Tout le monde connait l’intérêt pour la sphère hépatique, mais sans savoir pourquoi, du pissenlit, de l’artichaut, du radis noir, du chardon-marie, de la fumeterre, citons encore le desmodium, plante herbacée africaine à visée hépatique, ou le boldo.
Pissenlits
– le Pissenlit contient de l’inuline participant à la réduction des taux de lipides sanguins (au cours de plusieurs essais effectués sur des sujets dont les taux de lipides sanguins étaient élevés, les résultats ont été prometteurs, notamment pour les taux de triglycérides sanguins), de la choline précurseur de l’acétylcholine, un neurotransmetteur qui joue un rôle particulièrement important dans le contrôle musculaire et la mémoire mais qui sert aussi à la synthèse de la lécithine (ou phosphatidylcholine), un constituant indispensable des membranes cellulaires et un composant de la bile qui favorise la digestion des lipides. Il est diurétique donc favorise l’élimination rénale en complément du nettoyage hépatique
l’Artichaut contient de la cynarine qui réduit le taux de cholestérol sanguin, allégeant ainsi le travail du Foie, est cholagogue (facilite l’évacuation de la bile vers l’intestin) et cholérétique (favorise la sécrétion de la bile par le foie)
Artichaut
le Radis noir est riche en substances qui activent certains enzymes permettant de détoxifier le foie et en Raphanine, agent antibactérien, antiviral et antifongique
Radis Noir
le chardon-marie contient de la silymarine qui agit de façon directe sur les hépatocytes, rendant plus difficile l’absorption de toxines, stimulant leur élimination et favorisant la régénération du tissu hépatique
Chardon marie
la fumeterre contient le fameux acide fumarique utilisé dans certains traitements du psoriasis ou de la Sclérose en Plaques, parce qu’il protège les cellules
– les principes actifs du desmodium sont des alcaloïdes d’isoquinoline, des flavonoïdes et de nombreux autres constituants connus sous le nom de soyasaponines permettant d’entretenir une bonne perméabilité membranaire
le boldo est riche en boldine, alcaloïde contenu dans ses feuilles et connu depuis longtemps pour ses propriétés cholagogues et hépato-protectrices (qui n’a jamais entendu parler de la fameuse Oxyboldine ? A noter que le Maalox Digestions Difficiles en contient aussi)

Vous savez maintenant pourquoi tous les bons complexes phytothérapiques pour le foie contiennent ces plantes reines, pourquoi on vous conseille des ampoules de radis noir ou une cure de desmodium…

Mais attention ! S’il y a des problèmes hépatiques déclarés (calculs biliaires, hépatite etc), on demandera expressément conseil à son médecin et/ou au pharmacien

LA REFLEXOLOGIE

Bien entendu, il est d’une grande utilité de faire appel à la Réflexologie dans ces périodes de drainage et de nettoyage. En effet, il est bon d’aider le corps dans son processus d’élimination afin que les toxines « trouvent plus rapidement la sortie ». Et puis, au niveau émotionnel, l’élimination organique des substances toxiques s’accompagne souvent d’une élimination de pensées polluantes elles aussi. De plus, le stress est extrêmement nocif pour le Foie en augmentant la quantité d’adrénaline et autres hormones dans le sang, il sera donc nécessaire plus que jamais de réguler votre état nerveux. C’est pourquoi, il est bon de se faire accompagner par un(e) thérapeute qualifié(e) qui vous permettra d’y voir plus clair rapidement et de faire du printemps, comme pour la nature, la saison du renouveau. Quelques séances suffiront à vous permettre sur pied (pardonnez le jeu de mots) et à retrouver rapidement une belle énergie.

Séance de Réflexologie

Maintenant que vous savez comment fonctionne votre Foie et pourquoi il faut lui administrer une petite cure de jouvence à cette saison, je vous laisse aller chercher ou commander vos compléments alimentaires (bien entendu, pendant la cure, vous tâcherez de ne pas surcharger votre alimentation) et prendre vos rendez-vous auprès de votre Réflexologue préféré(e).

Comme toujours, laissez-moi vos remarques, suggestions, questions ci-dessous…

LA MÉDITATION : UNE PRATIQUE HOLISTIQUE (1ère Partie)

Peut être vous habituez-vous à mon style quelque peu didactique et avez-vous deviné que j’allais commencer par définir ce qu’est la Méditation. En effet, le terme est galvaudé et employé à tort et à travers ces derniers temps. D’ailleurs, une recherche Google du terme « méditation » donne… 144 000 000 résultats ! C’est dire, et je ne parle que des résultats sur le web francophone.

Certains vous diront que méditer c’est « se connecter à son Soi intérieur » tandis que d’autres vous proposeront la définition non moins limpide « porter son attention sur un certain objet de pensée » et vous vous direz que c’est trop compliqué pour vous, que vous n’êtes pas « fait » pour la méditation. J’ai moi-même eu la même réaction pendant des années, me disant que cette obscure pratique spirituelle devait être réservée à une élite de moines bouddhistes ou à une frange d’illuminés obsessionnels. Mais comme dit la publicité « ça c’était avant »… Avant que je ne prenne connaissance de la définition de Christophe André qui dit simplement « Méditer c’est s’arrêter ». Voilà qui est simple… Alors « s’arrêter de quoi ? » diront certains. Et bien s’arrêter de tout « de faire, de remuer, de s’agiter » dit encore Christophe André dans son ouvrage sur la méditation de pleine conscience intitulé « Méditer, jour après jour », pour finir par, y compris, s’arrêter de penser.

Méditation

Au départ, il suffit de s’asseoir (oui de s’asseoir et non de s’allonger, mais aux personnes qui viennent me voir en Réflexologie et auxquelles je recommande la méditation, « j’autorise » la station allongée au début) et de fermer les yeux. Le but étant de faire taire le vacarme de votre esprit, de lâcher prise. Bien entendu, j’en entends déjà dire : « c’est facile alors ». Et bien, ce n’est pas si simple parce qu’au départ, comme nous ne sommes pas habitués à nous arrêter, nos pensées prennent rapidement le dessus. Très vite la liste des courses, la réunion avec le boss ou le rendez-vous à prendre chez le pédiatre s’imposent, et je ne parle pas des ruminations diverses et variées, et notre séance de Méditation se meut en bilan de la journée ou préparation de celle à venir, alors que Méditer c’est justement « Vivre l’instant présent ».

Il n’est pas question de nier le passé ou le futur, il faut juste libérer un instant notre esprit encombré. Un peu comme lorsqu’on porte un sac lourd à bout de bras et qu’on le pose quelques secondes avant de reprendre notre marche. Donc, au départ on arrête de bouger et de parler, et petit à petit on arrête de penser. Et je vous entends à nouveau vous exclamer : « mais c’est impossible de s’arrêter de penser !!! ». Si, tout à fait, c’est possible, mais cela demande de l’entrainement. Nous en avons tous fait l’expérience un jour ou l’autre où nous nous sommes entendus dire : « j’ai la tête vide ». Sauf que, en général, c’est lorsque nous sommes épuisés. C’est cet état qu’il faut être capable de recréer en pleine conscience.

Pour cela, nous avons une alliée, une experte du lâcher-prise, c’est la respiration. D’abord parce que respirer est de manière archaïque notre premier lâcher-prise, rappelons-nous que c’est ce que nous faisons en premier en arrivant au monde après le traumatisme de la naissance : nous prenons notre respiration. Parce que de manière réflexe aussi, notre respiration évolue de concert avec le SNV (notre fameux Système Nerveux Végétatif), saccadée lorsque l’Orthosympathique est activé, longue et lente lorsque c’est le Parasympathique qui domine. Et surtout parce que en se concentrant sur notre souffle, on est « Ici et Maintenant » et l’on ne se laisse pas parasiter par nos pensées. C’est une des raisons pour laquelle je termine parfois une séance de Réflexologie par ce que j’appelle « un exercice de respiration » qui laisse en général la personne dans un état de relaxation intense. Pour commencer à méditer donc, on s’arrête, on ferme les yeux et on respire…

Bien entendu, inévitablement, au bout d’un petit moment, on lâche sa respiration et on se laisse happer à nouveau par le flot de nos pensées, c’est normal. Alors on revient à sa respiration, on se concentre : inspiration-expiration, le souffle qui pénètre dans mon organisme puis qui en ressort… Jusqu’à la prochaine incartade de notre mental qui s’impose à nouveau. C’est un véritable entrainement, une sorte de « fractionné », les adeptes du running me comprendront. Au départ, on ne médite pas (on ne « s’arrête pas ») 30 minutes d’affilée, mais quelques minutes, puis de plus en plus longtemps. Jusqu’au jour où grâce à une pratique régulière et de l’entrainement, on identifie les pensées qui se présentent mais on ne les suit pas, on ne les subit pas, on ne leur obéit pas. Et c’est véritablement un bonheur que de ne plus être esclave de son mental. Combien de personnes en séance me disent comme une souffrance : « ma tête ne s’arrête jamais »… Et comme elles tirent un immense bénéfice de cette liberté retrouvée grâce à la méditation.

Je veux tout de suite apporter une précision : méditer n’est pas « refuser ses pensées » mais plutôt « prendre de la distance avec elles ». Lorsqu’on est dominé par son mental en permanence, on n’est plus objectif, on « EST » ses pensées. Alors que la méditation permet de prendre conscience que nos pensées ne sont que des pensées, pas forcément la réalité. En d’autres termes, je pense que « tout va mal » ne veut pas dire que « tout va mal » réellement, j’ai le sentiment que « untel ne m’apprécie pas » n’est pas forcément le reflet de la réalité, c’est ce que je ressens. La méditation, en nous permettant de nous dissocier de notre mental, permet de ne plus se laisser piéger par lui. La méditation favorise la lucidité. Et si j’aime tant la médiation c’est que, une fois encore, le corps et l’esprit travaillent ensemble. C’est même, comme en Réflexologie, le corps qui facilite les choses pour l’esprit, puisque la méditation est un arrêt du corps qui induit un arrêt des pensées et une meilleure maitrise émotionnelle. Et comme l’esprit est reconnaissant d’être libéré du joug du Mental, à son tour, il libère le corps des tensions, des douleurs, des symptômes de toutes sortes qu’il avait emmagasiné. Alors, envie de méditer ?

Cet article est le premier d’un cycle sur le vaste sujet de la Méditation. En attendant la parution du prochain, et si cet article vous a donné envie de vous y mettre, je vous propose de commencer en appliquant les conseils suivants :
– Asseyez-vous dans un endroit calme (mais ce peut être aussi 5 mn dans votre voiture en attendant un rendez-vous)
– Eteignez votre portable
– Fermez les yeux
– Prenez conscience de votre respiration
– Lorsque vos pensées vous emmènent hors de votre respiration, revenez-y tranquillement sans culpabiliser
– Ne vous imposez aucun objectif ni qualitatif, ni quantitatif
– Ayez une certaine régularité dans votre pratique

Bien entendu, vous pouvez aussi venir au Cabinet et me demander de finir la séance par une méditation guidée qui sera un excellent tremplin pour démarrer. Si vous avez envie d’aller plus loin, je vous recommande la lecture du livre de Christophe André « Méditer, jour après jour » (lien ci-dessous) et d’autres que vous trouverez dans mon store dans la colonne de droite.

Et comme ce blog a un an ce mois-ci, j’offre une remise de 10 € sur la séance (soit une séance à 35 € au lieu de 45) à tous ceux qui mettent un commentaire à cet article au mois de février.

Le Blog de la Réflexologie et des Pratiques Naturelles a 1 an

Le Blog de la Réflexologie et des Pratiques Naturelles a 1 an

Comment manger en hiver ? La nutrition au service de notre immunité

Assiette anti grippe

Je me suis amusée à vous faire une jolie assiette représentant ce que vous devez y mettre pour fournir à votre organisme ce qu’il faut pour qu’il vous maintienne en forme durant la période hivernale. Détaillons-la ensemble…

L’EAU

Vous constaterez tout d’abord que ce qui représente la partie la plus importante est l’eau. Et c’est bien normal puisque notre corps est composé de 70 % d’eau en moyenne. Alors en hiver comme tout au long de l’année, veillez à lui apporter sa ration quotidienne. Comment voulez-vous que votre organisme maintienne le volume de sang et de lymphe, fabrique de la salive, lubrifie les articulations et les yeux, maintienne la température du corps, assure les réactions chimiques dans les cellules, absorbe et transporte des nutriments ingérés, permette l’activité neurologique du cerveau, maintienne l’hydratation de la peau, élimine les déchets de la digestion et des divers processus métaboliques sans eau ? Sans compter que vous excrétez en moyenne 2 litres par jour entre l’élimination rénale et le métabolisme (pour un adulte ayant une activité physique modérée), faites le calcul… On recommande une eau riche en magnésium en période grippale et méfiance quant à l’eau du robinet riche en métaux lourds et autres toxiques comme l’arsenic qui favoriserait la contamination virale. Je passe sous silence les jus industriels et autres smoothies qui, outre de favoriser le surpoids, n’hydratent que très peu.

LES LÉGUMES et LES FRUITS

Les végétaux arrivent en 2ème position à égalité avec les céréales. Ce sont de grands pourvoyeurs de vitamines et minéraux et ils renferment de nombreux antioxydants, anti-inflammatoires et antiviraux. Ils sont riches en fibres qui contribuent à réduire les médiateurs inflammatoires. Leur index glycémique a le bon goût (sans jeu de mots) d’être bas. Que demander de plus ? Sauf la pomme de terre, vous pouvez (et devez) en user et en abuser, crus et cuits. Internet regorge de recettes sympathiques pour tous les légumes, vous n’aurez donc pas d’excuses en ne sachant pas comment les cuisiner ou les assaisonner. Si vous avez des enfants à table donnez leur dès maintenant le goût des légumes, je suis toujours effarée d’entendre des parents dire que leurs petits n’aiment que les pâtes et les « patates »… Si vous avez des adultes réfractaires aux végétaux parmi vos mangeurs, il existe de nombreuses façons d’accommoder les légumes de manière goûteuse. Pour les fruits, pensez aux compotes maison sans sucre, de poires, pommes, bananes et autres fruits d’hiver. Ajoutez-y pour varier des fruits secs réhydratés : abricots, raisins, dattes, figues ou des zestes d’orange ou de citron. Pensez aussi aux jus de fruits pressés et consommés immédiatement, si vous n’avez pas le temps en semaine, faites-en le rituel du dimanche matin…

LES CÉRÉALES

Wikipédia nous propose la définition suivante pour les céréales :
– en grains : riz, maïs, blé, épeautre, orge, avoine, quinoa ;
– farine : blé tendre, seigle, épeautre, pour la boulangerie (pain, galettes) et la pâtisserie ;
– semoule : blé dur (couscous, pâtes alimentaires, boulghour), maïs (polenta), fonio ;
– flocons : avoine ;
– pâtes alimentaires : blé dur, seigle, épeautre, riz.

Quand je mets des céréales dans l’assiette, je précise « non raffinées » ou le moins possible, et j’exclue les céréales du petit déjeuner qui n’ont aucun intérêt nutritionnel (sucre et graisses assurés, calories vides) ainsi que les viennoiseries qui vont fatiguer votre système digestif et favoriser l’inflammation. Par contre, si vous choisissez les bonnes céréales, complètes ou semi-complètes, vous trouverez des antioxydants et des fibres.

LES LAITAGES

Un peu de fromage et/ou, à condition de ne pas être intolérant au lactose, un yaourt par jour. Le côté positif des laitages : les protéines et le goût… Nous sommes quand même au pays du fromage. Mais attention aux graisses saturées pro inflammatoires, à la composition désastreuse du lait (hormones, antibiotiques etc) et au sucre contenu dans les yaourts aux fruits. Choisissez donc des yaourts les plus natures possibles quitte à les aromatiser vous mêmes avec une bonne confiture ou du sucre complet (pas de sucre blanc, ni d’édulcorant par pitié).

LE THÉ

Le thé, surtout le thé vert, est riche en catéchines antivirales. On le boira surtout entre les repas afin de ne pas perturber l’absorption du fer alimentaire et on évitera les sachets, souvent blanchi au chlore et riches en métaux lourds dont l’aluminium. Offrez vous du thé vert en feuilles, c’est si bon.

LE VIN

Le vin renferme des polyphénols (des tanins) antiviraux très intéressants dans la limite d’un verre par jour. Les vins rouges en contiennent plus que les blancs, et les vins jeunes plus que les vieux. Bien entendu, chacun sait que si le vin est protecteur à doses modérées, à dose élevée l’alcool diminue très largement l’immunité.

LES GRAISSES

En période grippale plus encore que d’habitude, il convient de limiter le beurre et d’une manière générale toutes les graisses animales. En effet, ce sont des graisses saturées qui ont tendance à augmenter les marqueurs de l’inflammation alors qu’il faudrait les contenir. Choisissez donc de préférence des huiles végétales première pression à froid : Colza, Olives et Noix en assaisonnement ; Olives seule en cuisson. Évitez évidemment les fritures et les pâtisseries, surtout industrielles. Fuyez les huiles hydrogénées, bannissez l’huile de palme.

LES NOIX et LES GRAINES OLÉAGINEUSES

En effet, les noix et graines sont riches en acides gras insaturés et anti-inflammatoires. Elles sont également riches en protéines et en vitamines et minéraux. Bien entendu, vous ne les choisirez natures (pas grillées et salées), et vous n’en grignoterez pas toute la journée. Une poignée (6 noix ou une vingtaine d’amandes accompagnées d’une cuillère à café de graines de lin moulues saupoudrée sur vos aliments chaque jour).

LES ÉPICES et LES AROMATES

Ils sont riches en antioxydants anti-inflammatoires et anti-infectieux. Usez et abusez-en dans vos plats, vos soupes, vos sauces, vos vinaigrettes. Attention cependant au poivre, piment, harissa, tabasco qui ne sont pas tolérés par tout le monde et sont susceptibles d’augmenter la perméabilité intestinale.

LE CHOCOLAT

Qui a dit que manger sain voulait dire manger triste ? Je viens de vous démontrer le contraire avec des jus de fruits pressés, des compotes parfumées, des vinaigrettes aromatisées, un bon verre de vin et j’enfonce le clou avec le chocolat. En effet, le cacao est riche en catéchines (comme le thé vert) et proanthocyanidines antivirales et antioxydantes. Il faut choisir un chocolat noir à 70 % de cacao qui contient plus de polyphénols que le chocolat au lait. Oubliez le chocolat blanc qui, lui, n’a aucun intérêt diététique. Un bon carré de chocolat noir en fin de repas est donc tout à fait recommandé, il en existe aux graines de sésame, aux amandes, régalez-vous…

LES PROTÉINES ANIMALES ou VEGETALES

Il ne vous aura pas échappé que je n’ai pas mis de protéines dans mon croquis… C’est volontaire, c’est que généralement les protéines font parties de notre assiette, elles ne sont pas oubliées. Et c’est tant mieux parce qu’elles permettent de produire des anticorps qui sont les molécules de base de notre immunité. Mais point trop n’en faut, et souvent nous en consommons beaucoup trop. En période grippale, il en faut une portion à chaque repas, petit déjeuner compris (100 g de poisson ou de viande ou 1 oeuf ou 250 g de lentilles ou 100 g de tofu ou 80 g de fromage blanc, une tasse de quinoa, un morceau de fromage…). Bien sûr, on choisira des protéines de bonne qualité : des oeufs pondus par des poules élevées en plein air, des viandes maigres non carbonisées, des poissons « durables » Voir la liste de Greenpeace, on évitera la charcuterie et les viandes grasses. Enfin, consultez cet article de Terrafemina qui complètera ce que je viens de vous dire au sujet des protéines ainsi que les équivalences, les quantités : Ici

Voilà ce que doit contenir votre assiette à cette période de l’année. Si vous le souhaitez, consultez ce site québécois sympa pour vous aider à vous y retrouver : Plaisir Santé. Bon appétit et prenez soin de vous ! Ci-contre, dans mon store, une sélection de livres pour aller plus loin sur le sujet de la nutrition et de la santé…

Et puis, cerise sur le gâteau (si je peux me permettre) pensez à quelques séances de Réflexologie qui boosteront vos défenses immunitaires bien entendu…

Comme toujours faites-moi part de vos remarques ci-dessous et partagez cet article autour de vous si vous trouvez que c’est intéressant.

Connaissez-vous la merveilleuse Rhodiola ?


Cette période d’entrée dans l’hiver, avec la baisse de luminosité qui la caractérise, nous trouve souvent très fatigués. Je ne compte plus les « marmottes » qui viennent me voir et ne demandent pas à être relaxés, mais plutôt dynamisés cette fois. Les jours raccourcissent, le soleil se fait plus rare, le récent changement d’heure a chamboulé notre horloge interne, la nouvelle organisation de la rentrée commence à peser, les vacances d’été ne sont plus qu’un agréable souvenir. Heureusement, la Réflexologie fait merveille, et il existe une panacée que j’aime à conseiller en complément des séances : la Rhodiola.

Carte d’identité
NOM : Aussi appelée «Golden Root » par les anglophones, « Ginseng de la Toundra » ou « Orpin rose de Sibérie » par les russes, son véritable nom est Rhodiola Rosea. Elle fait partie de la grande famille des Crassulaceae, elles même rattachées à la famille des Plantes dites « Succulentes » parce qu’elles sont programmées pour résister à des climats particulièrement hostiles.
HABITAT : Elle pousse dans les montagnes et les zones froides, et l’on commence à comprendre pourquoi je vous en parle à cette période de l’année, car elle choisit de s’établir dans des endroits aux conditions extrêmes.
AGE : Elle n’est pas toute jeune mais c’est une vieille dame en pleine forme puisque Dioscoride (botaniste grec de l’antiquité) la citait déjà dans « De Materia Medica », son ouvrage de référence, rédigé au milieu de 1er siècle.
SIGNES PARTICULIERS : Un nombre de qualités à faire pâlir les plus consciencieux d’entres nous. En tout premier lieu, la Rhodiola est adaptogène. Concrètement, elle s’adapte, et permet donc aussi à ceux qui en consomment de s’adapter, au milieu et aux évènements. Elle stimule s’il y a besoin, sans énerver pour autant ; elle permet de se concentrer si nécessaire, sans endormir non plus. Elle fait gagner en puissance, sans perdre en performances. Qui dit mieux ?
Entrons dans le détail…

Elle augmente les facultés cognitives
Une étude parue en 2000 et réalisée en double aveugle par des chercheurs arméniens auprès de 56 médecins, montre qu’après 2 semaines de travail de nuit, les sujets ayant pris quotidiennement de la Rhodiola maintenaient de meilleures performances cognitives : pensée associative, mémoire à court terme, calcul mental, perception visuelle et auditive. La même année, des chercheurs russes ont publié un essai réalisé auprès de 61 étudiants en période d’examens finaux. Les étudiants ayant pris de la Rhodiola ont eu, en plus d’une amélioration de leur bien être et de leur forme physique, de meilleures notes que ceux sous placebo.

Elle combat la dépression et la fatigue
Au cours des années 80, des chercheurs soviétiques ont étudié les effets psycho-stimulants de la Rhodiola chez des sujets sains et des sujets souffrant de névroses. Les résultats confirment une atténuation des symptômes dans 64 % des cas. Elle présente surtout des propriétés antidépressives chez des personnes présentant une dépression moyenne. La Rhodiola évite non seulement la chute de dopamine et de noradrénaline, mais surtout de sérotonine. Or on sait que la Sérotonine fait partie des neurotransmetteurs essentiels dans le bien être émotionnel. Ce n’est pas pour rien que les antidépresseurs les plus couramment prescrits sont des Inhibiteurs Sélectifs de Recapture de la Sérotonine (les fameux ISRS).

Elle augmente les performances physiques
Lors d’un test d’endurance physique, on a administré de la Rhodiola à des rats : leur temps de nage a été amélioré d’environ 150%. Cela confirme les études soviétiques menées il y a une cinquantaine d’année sur les athlètes et les cosmonautes consommant de la Rhodiola. C’est un excellent fortifiant, un reconstituant musculaire, elle augmente la performance et amplifie la résistance à l’effort. Elle diminue la période de récupération. De plus, au niveau cardiaque, elle est régulatrice du myocarde dont elle normalise les battements et la contraction, elle abaisse la pression artérielle, et permet de repousser ses limites sans forcer son organisme.
Si j’ajoute à cela que la Rhodiola combat l’hypoxie, c’est-à-dire qu’elle favorise l’oxygénation du sang, son transport et sa disponibilité tissulaire, notamment en altitude (rappelez vous qu’elle y prospère), vous serez définitivement convaincu sur ses capacités à être l’alliée du sportif. Les athlètes chinois en consomment et l’on se demande si la moisson de médailles aux JO ne serait pas, en partie, le fait de la Rhodiola.

Elle stimule l’immunité
Il manquerait une corde à son arc si la Rhodiola n’était pas aussi immunostimulante… Et bien, ça tombe bien, elle l’est. En effet, elle stimule la fabrication des cellules NK, les fameux lymphocytes Natural Killer, elle augmente la phagocytose, elle stimule l’activité des granulocytes et augmente la réponse lymphocytaire. Et comme en plus elle abaisse le niveau de stress qui est néfaste pour l’immunité, par effet ricochet elle améliore encore la réponse de l’organisme aux attaques infectieuses, virales et bactériennes.

Une panacée vous disais-je, et sans effets secondaires…
Tout comme Panacée, fille d’Asclépios, cette déesse grecque qui prodiguait aux hommes des traitements phytothérapiques, la Rhodiola semble donc bien être un remède relativement universel. D’autant plus, qu’on ne lui connait aucun effet secondaire. Et je ne vous ai pas parlé de ses vertus contre l’infertilité, de son action anti-âge ou de ses pouvoirs stimulants sur la libido…

Quelques précautions cependant
Les femmes enceintes ou allaitantes s’abstiendront d’en consommer en l’absence d’études sur le sujet pour le moment, de même que les personnes souffrant de troubles bipolaires. Enfin, on ne la consommera pas le soir pour ne pas perturber le sommeil. Vous choisirez une Rhodiola contenant au moins 3 % de Rosavine et 1 % de Salidroside (les 2 composants actifs sur lesquels portent les études réalisées) et en ferez des cures de 21 jours, le matin à jeun. Evidemment, comme c’est une plante merveilleuse, elle commence à être falsifiée, choisissez donc bien votre Rhodiola. Je ne saurais que vous recommander les Laboratoires Herbolistique qui commercialisent une Rhodiola de première qualité et qui travaillent dans les règles de l’art à Chemillé en Vendée, berceau de l’herboristerie. Les plantes y sont broyées à froid et non irradiées. Les méthodes d’extraction sont adaptées, la sélection des plantes est draconienne, les gélules sont d’origine végétale évidemment.Leur site n’est pas un site marchand parce qu’ils préfèrent que vous ayez reçu le conseil d’un Praticien mais n’hésitez pas à me contacter par mail afin que je vous mette en contact. Cliquez ici pour visiter leur site

Et si vous avez envie de commencer à vous familiariser avec la Phytothérapie, je vous recommande ce petit livre très sympa pour commencer à vous constituer une petite bibliothèque :

La Réflexologie n’est pas un luxe !

Les discussions à bâtons rompus avec des personnes extérieures à son propre secteur d’activité sont souvent riches d’enseignements. Et c’est justement après l’une d’elles que je me décide à faire quelques éclaircissements sur la Réflexologie et ses objectifs.

La Réflexologie n’est pas un luxe, ce n’est pas non plus uniquement une pratique de confort pour gens fortunés. Soit, le but premier de la Réflexologie est effectivement le bien-être, parce que c’est réellement relaxant de se faire masser, parce que notre corps accumule des tensions, parce que s’agissant de la Réflexologie Plantaire, on confie ses pieds et c’est un vrai moment de bonheur. Soit, la séance n’est pas remboursée par la Sécurité sociale. Mais le prix d’une séance de Réflexologie c’est le prix de 7 paquets de cigarettes (soit 5 cigarettes par jour pendant un mois) ou de 12 barres chocolatées (soit une tous les 3 jours pendant un mois). Cela parait moins inaccessible soudainement…

La Réflexologie est une approche globale de la personne et de ses maux. Bien sûr, elle soulage le corps mais elle soulage aussi l’esprit. Une séance de Réflexologie ne se conçoit pas sans verbalisation de ses émotions, de ses conflits, de ses difficultés mais aussi de ses joies, de ses satisfactions, de ses réussites. Parce qu’on sait aujourd’hui que nombre de pensées non exprimées sont somatisées, parce qu’on sait qu’un mieux-être physique ne va pas sans un mieux-être émotionnel.
La Réflexologie est une approche exigeante parce qu’on ne vient pas y chercher une solution miracle comme on va chercher une botte de poireaux chez le marchand des quatre saisons. On y vient pour régler des difficultés dont on n’arrive pas à se débarrasser seul ou avec l’aide de la médecine traditionnelle. On sait que, lorsqu’on s’engage dans une approche telle que la Réflexologie, on va bouger de ses bases (et c’est intéressant de penser qu’on travaille sur le pied, comme base, c’est pas mal), on va se remettre en question, on va «travailler sur soi » comme disent certains. La technique manuelle va vous aider en stimulant les zones réflexes adaptées mais il va falloir accepter de changer de point de vue sur les choses, et la verbalisation, les conseils en hygiène de vie, la phytothérapie, les huiles essentielles vont venir compléter et réveiller vos capacités d’auto-guérison.
La Réflexologie c’est aussi une approche différente des symptômes. Le but n’est pas de les faire disparaître à tout prix mais d’en trouver et d’en éliminer la cause. Souvent, on a constaté qu’une approche « asymptomatique » soulage sur le moment mais que la douleur finit par réapparaître si on n’en a pas réglé l’origine. On va donc jouer les Sherlock Holmes en séance afin de trouver ce qui a bien pu, ou ce qui peut encore, alimenter ce cri du corps qu’est la douleur. Ou tout simplement prendre le temps de débriefer un quotidien néfaste, des habitudes alimentaires pathogènes, un environnement nuisible.

La Réflexologie c’est enfin du TEMPS pour soi. Parce qu’une heure que l’on s’offre pour faire le point sur soi, c’est extraordinaire. On a le temps de s’éloigner du sujet pour mieux y revenir, le téléphone ne sonne pas, la contractuelle ne remplit pas son office, on parle de soi et quelqu’un vous écoute. Vous êtes la personne la plus importante du monde, ici et maintenant. Vous vous faites du bien, durablement, sans vous faire de mal. La Réflexologie ne présente pas d’effets secondaires néfastes, le(la) praticien(ne) est bienveillant, il vous accompagne et vous aide à aller mieux.

Alors non, je le répète, la Réflexologie n’est pas un luxe, elle n’est pas réservée à une «élite» fortunée. 45 euros, c’est 1/6ème de ce que le français moyen dépense pour sa santé annuellement, hors remboursements Assurance Maladie et Mutuelles (source OCDE 2011). Je connais des personnes qui ne sont « jamais malades » mais qui carburent aux sédatifs pour se détendre, ou aux anti-acides pour leur estomac et autres laxatifs pour le transit. J’ai le sentiment qu’il n’est pas nécessaire de continuer plus loin la démonstration, à quel prix estime t’on la sérénité, l’épanouissement de ses enfants (parce que quand on va mieux, toute la famille va mieux), la rencontre de l’être aimé (parce que quand on s’aime soi-même, on devient « aimable »), la qualité de son sommeil ? Et je pourrais continuer comme çà longtemps…
J’espère vous avoir convaincu que la Réflexologie n’est pas une lubie de bobos en mal de bonheur mais réellement une approche naturelle pour aller mieux. J’espère vous avoir fait comprendre qu’investir dans son mieux-être est un vrai placement d’avenir, que parfois entre le dernier petit pull à la mode pour calmer temporairement ses angoisses ou une séance de Réflexologie, il ne faut pas trop hésiter. Parce que comme dit la pub «ce qui fait du bien à l’intérieur se voit de l’extérieur».

 

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Les Fleurs de Bach ou la Nature au Service de mes Emotions

Un article vidéo pour changer un peu…

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