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QUELLE EST LA PLACE DE LA REFLEXOLOGIE DANS LA MEDECINE INTEGRATIVE ?

« Médecine Intégrative », voilà une nouvelle expression que l’on entend de plus en plus…

Cela fait une trentaine d’années que les Drs Andrew Weil et David Eisenberg ont développé ce concept qui consiste à associer les médecines dites « conventionnelles » et les approches complémentaires en une seule et même démarche de soin.

Andrew Weil, jouissant d’un extraordinaire pouvoir médiatique (il a fait 2 fois la Une de Times Magazine en 1997 et 2005) a beaucoup œuvré au développement de  cette approche, en créant en 1994 le premier programme de Médecine Intégrée à l’Université de l’Arizona. Lui-même est diplômé de Harvard, en Botanique et en Médecine, ce qui explique sa compréhension du monde végétal et son attirance pour les solutions naturelles d’une part, en même temps que son approche scientifique et cartésienne de l’autre.

Andrew Weill Time Cover 2 Andrew Weill Time Cover

Avec David Eisenberg qu’il a rencontré à Harvard, ils ont donc formalisé l’idée que, pour venir à bout d’une pathologie, il est intéressant  d’utiliser tous les outils à disposition, des plus actifs et rapides : la médecine conventionnelle et l’allopathie, aux plus subtils et profonds : les médecines douces ou complémentaires.

C’est une immense avancée parce que, grâce à eux, le courant de la Médecine Intégrative s’est implanté dans les milieux universitaires. Un consortium, formé de 58 facultés de médecine aux États-Unis,  4 au Canada et 3 au Mexique en fait la promotion (clic). Il a permis d’en introduire l’enseignement dans les programmes de médecine et de faire progresser la recherche sur les approches complémentaires. La création, par les « National Institutes of Health » aux États-Unis, d’un organisme visant le financement de la recherche sur ces approches a favorisé grandement cette évolution. Et il faut savoir que l’OMS commence à s’intéresser à une pratique quand elle est enseignée à l’Université… Pour le moment, rien de ce côté-ci de l’Atlantique mais ce n’est sans doute qu’une question de temps. Tous les espoirs sont donc permis.

Ainsi donc, on peut imaginer que bientôt, en même temps que le gynécologue, par exemple, prescrira un traitement médicamenteux pour venir à bout d’une endométriose, il prescrira aussi des séances de sophrologie, d’acupuncture ou autre. Il est envisageable que le protocole mis au point par l’oncologue fasse une place à de l’aromathérapie, de l’hypnothérapie ou de la chromatothérapie. Il se peut aussi qu’un jour votre médecin traitant, en plus de votre sachet quotidien de laxatif pour combattre votre constipation chronique, vous conseille de consulter un(e) praticien de Médecine Chinoise ou un auriculothérapeute…

Et quand j’écrivais en 2012 que je rêvais de voir un jour peut être médecine traditionnelle et approches complémentaires marcher main dans la main, je ne croyais pas si bien dire… (Relire l’article ici)

Et voilà pourquoi je refuse le terme de Médecine Parallèle (les parallèles ne se rencontrent jamais, on apprend cela à l’école), alternative (obligation de choix entre 2 possibilités), non-conventionnelles (qui ne correspondraient pas à une règle de conduite admise au sein d’un groupe social), même douce ne me sied pas (allez vous faire masser les pieds par un médecin chinois et vous reviendrez me dire si c’est doux)… Utilisons définitivement le terme de complémentaire, tellement adapté et, dans ce contexte de Médecine Intégrative, profondément juste et exact.

Les 2 démarches sont terriblement efficaces lorsqu’elles sont combinées : on fait disparaître le symptôme, on répare le corps physique (Médecine Occidentale, allopathie) et on soulage l’émotionnel, en même temps qu’on cherche l’origine du mal (Approche Complémentaire). Je dirais même qu’elles sont indispensables l’une à l’autre :

  • Il m’arrive souvent d’envoyer une personne chez son médecin pour vérifier que la thyroïde fonctionne bien, ou pour une prise de tension, ou un bilan sanguin
  • De même que je vois souvent arriver des personnes qui ont magnifiquement été prises en main au niveau médical mais qui sont dans un état de stress important, qui ont besoin qu’on les écoute, ou qu’on cherche avec elles ce qui les rend tellement malades

 

Quand on néglige l’une ou l’autre des 2 approches, on néglige le malade. Ainsi que le disait Thierry Janssen à propos de son expérience de Chirurgien Urologue, lorsqu’on retire la prostate à un homme atteint d’un cancer, on a guéri le cancer mais pas le malade, il reste toute l’approche émotionnelle, énergétique, psychologique à traiter. Et l’inverse est vrai, les praticiens de « pseudo-médecine alternative » qui prétendent soigner les pathologies sans soulager d’abord le corps physique, sont dangereux.

Lire au sujet de la Médecine Intégrative l’article du Dr RUEFF : ici ou son livre préfacé par le Pr MONTAGNIER :Commander

Quelle magnifique opportunité que cette Médecine Intégrative. Mon professeur de Réflexologie disait : « D’abord on soulage le corps (le symptôme physique, ndlr), cela laisse le champ libre à l’émotionnel, celui qui souffre physiquement ne peut pas réfléchir posément » mais elle ajoutait aussitôt « La guérison du corps ne peut pas intervenir si l’émotionnel ne donne pas son feu vert ». D’où l’intérêt de travailler conjointement.

Evidemment, dans ce schéma la Réflexologie a toute sa place parce qu’elle est déjà « intégrative » en elle-même. On emploie le terme de « holistique », elle considère l’être humain dans sa globalité : corps + esprit. Si vous allez voir votre Réflexologue pour une crise de sciatique, il va travailler sur les zones réflexes concernées : sciatique, sacrum-coccyx-lombaires, surrénales etc. mais il va aussi vous demander dans quelles circonstances émotionnelles cette crise est apparue et chercher avec vous ce qui, dans votre vie, favorise la survenue de cette pathologie : sommeil, alimentation, activité physique, stress etc. La Réflexologie est donc toute indiquée pour être intégrée à un protocole de soin complet.

Et partant du postulat que «qui peut le plus, peut le moins », le Réflexologue est aussi capable de travailler en silence et de se cantonner à de la relaxation profonde. Quelle polyvalence et quelle richesse pour les jours où le corps est trop douloureux, où il faut faire taire la tête, où la fatigue prend toute la place.

En 2012, mon article (cité plus haut) prenait l’apparence d’un coup de gueule tant j’avais l’impression que les 2 approches n’allaient jamais se retrouver, aujourd’hui c’est un cri du cœur quand j’entends que la Médecine Intégrative s’installe partout, exemple ces séances de Réflexologie au Centre d’Accompagnement Anti-Cancer de Moulins : voir

Et dire que Platon le disait déjà 350 ans avant notre ère : « Que les thérapeutes séparent l’esprit du corps est une grande erreur de notre époque lors du traitement des êtres humains « 

Patience et longueur de temps…

 

 

 

Comme toujours, j’attends vos commentaires ci-dessous. Il y aura forcément à dire sur ce vaste thème…

 

 

 

Psychologie Positive : mes 8 conseils pour être heureux

En ce début d’année troublé, il m’a fallu réfléchir longtemps avant de me décider quant au sujet sur lequel devait porter ce premier article. Et puis naturellement s’est imposé la Psychologie Positive parce que nous avons besoin de voir les choses sous un angle optimiste, « parce que c’est bon pour la santé » comme aurait dit Voltaire.

Le sujet est en vogue et les « professeurs » de Bonheur sont nombreux. Mais le maître en la matière est Tal Ben Shahar, que je lis depuis longtemps (2008 et son « Apprentissage du Bonheur ») et que j’ai eu la très grande chance, que dis-je, le Bonheur d’écouter, de voir et d’entendre parler en octobre dernier lors de son passage à Paris. Peu de personnes ont un tel charisme et une telle aura, c’est son cas et il parle du Bonheur et l’enseigne mieux que personne. « Enseigner » le bonheur, voilà bien une locution étonnante mais c’est pourtant la réalité, être heureux, cela s’apprend, et se choisit, et l’on en revient à Voltaire et son fameux « j’ai décidé d’être heureux… ».

Cependant, mon jusqu’au-boutisme habituel ayant encore frappé, j’ai voulu avoir d’autres éclairages et je me suis documentée sur le sujet. Je suis allée écouter Florence Servan-Schreiber (en chair et en os), qui outre une généalogie prometteuse, s’est aussi fait un nom sur la petite planète du Développement Personnel. J’ai lu Martin Selligman, le « pape » de la Psychologie Positive. J’ai assisté à des conférences, j’ai suivi des cours en ligne…

Et je me sens prête aujourd’hui à vous fournir un Petit Mode d’Emploi du Bonheur à ma sauce…

1 – Connaître le Bonheur ne veut pas dire être heureux tout le temps, mais être heureux souvent

En effet, ce qui est important c’est de savoir accepter les difficultés lorsqu’elles se présentent (et nous verrons plus loin ce que Tal Ben Shahar propose d’en faire) mais surtout d’apprécier, de savourer, les bons moments. Il y a trop de situations heureuses que nous vivons sans y penser comme si elles coulaient de source, alors que ce sont de vraies chances, encore faut-il en prendre conscience.

Exemple : Vous êtes un parent débordé, vous quittez le bureau ventre à terre pour aller chercher les enfants à l’école. Le retour à la maison pendant lequel vos enfants vous racontent en détail leur menu de midi à la cantine ou le silence dans la voiture avec vos chères têtes blondes absorbées dans leur téléphone portable, valent tout l’or du monde. Certains parents sont séparées de leurs enfants malades, d’autres rêveraient d’aller chercher des enfants à l’école quand la vie ne leur en a pas donnés, bref nombre de situations comme celles-ci peuvent être imaginées, et nous passons à côté sans les apprécier. Dites-leur à ce moment là que vous êtes heureux de les retrouver, que vous les aimez tout simplement. Et bingo dans votre cagnotte du bonheur.

2 – Pour connaître le Bonheur, il faut être ici et maintenant

C’est la base de la méditation de pleine conscience et c’est une évidence. J’aime beaucoup faire du ski et j’aime aussi beaucoup courir sur la plage mais si je cours sur la plage ski aux pieds, c’est la blessure assurée. C’est une métaphore un peu grossière mais vous y penserez la prochaine fois que vous rédigerez un SMS pendant un repas au restaurant avec des amis.

J’aime l’idée qu’il faut apprivoiser le bonheur. Si l’on n’y prend pas garde, on ne le voit pas et on lui fait peur. Un peu comme le petit oiseau venu manger les miettes sur le rebord de votre fenêtre. Alors de grâce, faites attention aux moments heureux, ne vous dispersez pas. Lorsque vous êtes avec vos amis au restaurant, mettez le portable en sourdine, la réponse peut attendre. Lorsque vous êtes avec vos petits à faire un jeu, ou avec votre amoureux(se) dans la campagne, soyez-y complètement et vous verrez que votre esprit sera libre pour sentir le Bonheur. Sinon, vous gâcherez un moment heureux.

Encore une métaphore, observez un œnologue quand il goûte un vin : il le garde en bouche, il le fait tourner, il le « mâche »et puis seulement il l’avale. Il ne déglutit pas à toute vitesse en enfournant en même temps une rondelle de saucisson sec. C’est la même chose avec le Bonheur, dégustez-le.

(Si la méditation vous tente comme introduction au Bonheur, relisez les articles que j’y ai consacrés)

3 – Changer de Perspective

Même un monument aussi imposant que le Taj Mahal peut disparaître derrière votre petit doigt grâce au miracle de la perspective. Il en va de même avec les difficultés de la vie.

Evidemment, le propos n’est pas de dire que le jour de l’annonce d’une pathologie grave, vous puissiez dire : « Ce n’est rien, tout va bien, pas plus grave qu’un rhume ». Mais tout d’abord, il y a nombre de situations dont nous nous faisons tout un « Taj Mahal » alors que nous pourrions les faire disparaître derrière notre auriculaire à la verticale. Sur ce point, tout le monde est d’accord et relativiser, cela s’apprend. C’est parfois inné chez certains mais souvent cela requiert un peu d’entraînement, on y travaille en développement personnel, venez me voir.

Et puis, il y a de vrais « Taj Mahal » dans la vie, ça arrive. Et on connait tous des personnes qui ont vécu de véritables épreuves et qui nous donnent ce que l’on appelle communément des « leçons de vie » parce qu’elles semblent avoir reculé de 100 m pour les faire disparaître derrière leur petit doigt. Et cela aussi s’apprend. Ca s’appelle la résilience et ça se travaille.

4 – Etre Gentil

Réhabilitons ce mot. Aujourd’hui, il est de bon ton de dire plutôt : bienveillant. Mais l’idée est la même : être agréable, à l’écoute, être altruiste.

Pourquoi ? D’abord parce qu’on est avec les autres comme on est avec soi-même. Si l’on a la volonté d’être dans la douceur, la recherche du bien-être et du bonheur, on ne peut pas arriver en aboyant chez son boucher pour acheter une entrecôte. Ou rouler avec son caddy sur les pieds du voisin à la caisse du supermarché. Ou ne pas saluer ses collègues de travail en arrivant le matin. Ce n’est pas cohérent.

Ensuite parce que le bonheur est comme l’addition, il est commutatif. Vous vous souvenez à l’école : A + B = B + A, çà marche aussi avec le Bonheur. Si vous offrez du bonheur, vous recevrez du bonheur. En d’autres termes, si vous offrez votre ticket de parcmètre sur  lequel il reste du temps à l’automobiliste qui attend votre place, si vous accueillez avec un grand sourire le client qui pousse la porte de votre commerce, si vous vous baissez pour ramasser le contenu du sac qu’un passant vient de faire tomber, vous devriez recevoir plus de gentillesses que si vous êtes constamment agressif ou indifférent.

De plus, être généreux, c’est bon pour le moral. Cela a été mesuré par des chercheurs de Columbia et de Harvard qui ont fait une étude commune au cours de laquelle ils mesuraient l’indice de bonheur d’un groupe de volontaires, au moyen d’un questionnaire. Puis ils ont divisé ce groupe en 2, certains recevant une somme d’argent pour s’offrir ce qu’ils voulaient, les autres recevant la même somme pour en faire un don. Lorsqu’on mesurait à nouveau l’indice de bonheur, les personnes du 2ème sous-groupe avaient de meilleurs indices au test que celles du 1er sous-groupe, et pendant plus longtemps.

5 – Grandir dans l’Epreuve

Tal Ben Shahar explique que le point commun qu’ont pratiquement tous les grands leaders, c’est d’avoir vécu une difficulté majeure dans leur existence. Parce que les difficultés de la vie permettent, lorsqu’on les dépasse, d’évoluer, de relativiser, de voir les choses ensuite du bon côté, d’aller à l’essentiel.

Des travaux de recherche ont  été menés sur des patients atteints du cancer auxquels on avait demandé de trouver des avantages à leur maladie. Certains ont dit qu’ils étaient plus proches de leur famille, qu’ils étaient plus forts qu’avant etc. et c’est ceux qui avaient été capables de trouver des bénéfices à leur maladie qui étaient en meilleure santé et qui avaient un système immunitaire plus fort. Evidement, aucun n’avait dit qu’il était heureux d’avoir un cancer mais ils avaient choisi de faire face, de tirer le meilleur de la situation plutôt que d’être dans l’évitement et la fuite.

J’en encore eu la preuve la semaine dernière avec une dame venue me voir après 6 mois d’hospitalisation consécutifs à un grave accident de la circulation. Elle me disait évidemment que cela avait été, et était encore, un gros traumatisme pour elle, mais elle ajoutait aussi qu’elle avait pris conscience de choses dont elle n’avait jamais mesuré l’importance jusqu’alors : le sourire de son mari, l’odeur d’un bouquet de lilas, l’extrême douceur des cheveux de sa fille…

Alors, à défaut de ne prendre la mesure de toutes ces petites douceurs au quotidien (relire le paragraphe 1), servons-nous des difficultés pour développer notre aptitude au bonheur.

6 – Faire de l’Exercice et Soigner sa Posture

Si vous me lisez régulièrement, cela revient souvent et cela tombe bien parce que notre Maître es Bonheur le dit aussi : l’exercice physique fait partie de l’équation du Bonheur, c’est prouvé.

Le sport provoque la libération d’endorphines, hormones dont les effets s’apparentent à ceux de la morphine, entraînant avec elles une sensation d’euphorie. L’activité physique active également la production de neurotransmetteurs comme la noradrénaline, la dopamine et la sérotonine, jouant également sur l’humeur. C’est donc la libération de toutes ces substances et leur synthétisation qui nous procurent une sensation de bien-être lors d’une activité sportive.

Et puis pour être heureux, soignez votre posture. Ne pas trainer les pieds, avoir un port de tête élégant (qui ne signifie pas hautain), se redresser (qui ne veut pas dire bomber le torse), en un mot ne pas « traîner sa misère » mais afficher sa joie de vivre. Ceci afin d’activer le fameux effet miroir des psychologues ou les synchronicités de YUNG, ou encore faire jouer la Loi d’Attraction. Appelez cela comme vous voulez, dans tous les cas, cela permet d’attirer à soi prioritairement du positif et de l’optimisme.

7 – Dire MERCI

Souligner les bonnes choses qui nous arrivent. Certains jours, c’est évident, on a gagné le gros lot à la loterie, mais d’autres, on a véritablement passé une mauvaise journée et c’est moins facile. Et bien, faites cet effort de trouver quelques motifs de satisfaction, Tal Ben Shahar en recommande 5 qu’il appelle des Gratitudes, Florence Servan-Schreiber en indique 3 qu’elle nomme des Kiffs. 3 ou 5 peu importe mais fixez-vous un nombre. Et vous allez voir que vous allez en trouver et que vous allez prendre conscience, en vous focalisant sur les moments heureux, même furtifs, qu’il y en a beaucoup.

Un rayon de soleil qui filtre entre les arbres et vous réchauffe le visage, le bisou mouillé du petit dernier sur le pas de la  porte, un SMS amical d’une vieille connaissance, un moment agréable à la machine à café, un morceau de musique à la radio qui vous rappelle un souvenir particulièrement agréable, la baguette toute chaude à la boulangerie… On peut les consigner dans un carnet qui permet, non seulement de les fixer sur le papier, mais aussi de revenir en arrière et de constater que notre vie, loin d’être un amoncellement de difficultés et de stress, est aussi faite de tas de petits bonheur.

Trouvez-vous un joli carnet (un exemple ici) qui vous plait pour consigner vos Gratitudes quotidiennes et notez, et constatez…

Avec ces 7 bonnes résolutions :

  • Etre heureux SOUVENT
  • Etre ICI et MAINTENANT
  • Cacher le Taj Mahal derrière son petit doigt
  • Etre GENTIL
  • Tirer profit des Difficultés
  • Faire de l’Exercice
  • Dire MERCI

vous allez voir que votre sensation de Bonheur va faire un bond significatif. Venez me le dire si-dessous…

Evidemment, il existe un « 8 – Faites de la Réflexologie », ça va sans dire…

Et si vous avez envie de poursuivre avec des lectures :

Choisir sa vie de Tal Ben Shahar

Vivre la Psychologie Positive de Martin Selligman

3 kifs par jour de Florence Servan Schreiber

 

 

 

Comment la Réflexologie peut être intégrée au protocole de soin de la Fibromyalgie

C’est un récent commentaire sur le Blog qui m’a donné envie de rédiger un article sur la Fibromyalgie, tant il est vrai que les malades autant que la communauté médicale au sens large sont démunis face à cette pathologie, et tant il a été vérifié que la Réflexologie peut être d’une grande efficacité.

Définition

Pour les novices, Fibromyalgie peut se décomposer en « Fibro » (pour fibre, fibrose), myo (muscle) et algie (douleur). Il s’agit d’une maladie caractérisée par des douleurs musculo-squelettiques diffuses et chroniques, accompagnées d’une grande fatigue et d’une très mauvaise qualité de sommeil.

Pendant de longues années, la Fibromyalgie était considérée comme une maladie relevant de la psychiatrie, parce qu’on y trouvait aucune explication « médicale », et ce n’est qu’en 1992 qu’elle fût reconnue par l’OMS.

Le portrait-robot de la personne atteinte de Fibromyalgie est une femme de moins de 60 ans habitante du département du Nord, elle est perfectionniste, stressée, hyperactive (source carenity.com). Les fibromyalgiques représentent 2 à 5 % de la population française avec une tendance à la hausse.

Prise en Charge Allopathique

Aujourd’hui, on remarque chez les fibromyalgiques :

  • Un niveau accru de substance P dans la moelle épinière (pour le mécanisme de la douleur, relire l’article sur ce blog http://reflexologieetpratiquesnaturelles.com/la-reflexologie/gestion-de-la-douleur-et-reflexologie-plantaire/#comment-3660), jusqu’à 3 fois plus élevé que la normale
  • Un faible niveau de Débit Sanguin Cérébral dans la région thalamique, où se trouvent les récepteurs de la douleur
  • De faibles niveaux de sérotonine et de tryptophane
  • Des facteurs génétiques prédisposants,
  • Des erreurs d’interprétation dans le cerveau provoquant une allodynie (douleur provoquée par un stimulus normalement indolore, exemple : la caresse d’une plume sur la peau)

On sait donc diagnostiquer  la maladie, c’est un grand pas, mais on ne sait pas encore en venir à bout et les fibromyalgiques doivent apprendre à gérer leurs douleurs, à défaut de les voir disparaitre totalement.

Classiquement, les médecins proposent :

  • Des antalgiques
  • Des anti-inflammatoires
  • Des antidépresseurs
  • Des anxiolytiques
  • Des myorelaxants
  • Des somnifères

Le souci de la prise en charge allopathique des douleurs Fibromyalgiques réside dans son relatif manque d’efficacité. Bien entendu, il N’EST PAS QUESTION D’ARRETER son traitement mais le médecin lui-même le dit parfois : « on est  démunis face à cette pathologie, notre arsenal thérapeutique n’est pas suffisant, les douleurs sont résistantes ». Les malades se tournent donc vers des approches complémentaires.

Apport de la Réflexologie

La Réflexologie étant une approche holistique, on considérera la personne sous différents angles :

  • Le Physique : en tout premier lieu, prendre en compte les douleurs, et les personnes se trouvent très souvent apaisées, soulagées, après la séance.
  • L’hygiène de vie :
    • comme on sait que le froid aggrave les symptômes, on expliquera quels bénéfices tirer des bains chauds avec des huiles essentielles
    • pour lutter contre l’hypo-sommeil extrêmement délétère chez les Fibromyalgiques, on conseillera du Magnésium marin et de la Griffonia
    • pour contrer la fatigabilité, on mettra en place de la Rhodiola le matin (relire à ce sujet l’article que j’avais fait sur la Rhodiola http://reflexologieetpratiquesnaturelles.com/?s=RHODIOLA)
    • on conseillera une réforme alimentaire sous forme d’une alimentation hypo toxique (éviction du lait de vache et du gluten, pas d’édulcorant, le moins de polluants et de pesticides possible, pas de plats préparés)
    • évidemment, on luttera contre toute forme d’addiction, à commencer par le tabagisme
    • on recommandera une ou plusieurs activité(s) physique(s) adaptée(s)
  • L’émotionnel :
    • on cherchera en verbalisant avec la personne, durant la séance, ce qui a pu éventuellement être somatisé au travers de cette pathologie. Pour qui s’intéresse au sens des maladies, il n’est pas rare de découvrir qu’un choc psychologique ou un conflit mal vécu a pu mener au déclenchement de cette difficulté de santé.
    • on conseillera des lectures et des outils pour aller mieux afin de devenir acteur de son mieux-être et non plus rester victime de son mal-être


sourire

Avec tout çà : moins de douleurs, une meilleure hygiène de vie, un meilleur moral, c’est presque trop beau non ?

C’est pourtant possible avec la Réflexologie, pour peu qu’on s’en donne la peine et qu’on essaye… Bien entendu, les seules actions du praticien ne feront pas tout mais malade et praticien ensemble peuvent faire des merveilles, faites passer le mot…

 

 

Si vous avez envie, laissez-moi un commentaire si-dessous, cela me ferait plaisir…

 

 

Infographie : Ma Réflexologie

Chers lecteurs et lectrices, ce mois-ci et voulant céder à la mode des Infographies, je vous ai conçu un « modèle » du genre… Laissez-moi vous dire que je suis plus efficace de mes 10 doigts sur vos pieds que sur un clavier !

Le joli dessin que voilà m’a demandé des heures de réalisation pour un résultat qui ne me satisfait guère… Mais qui a le mérite d’exister. Alors cliquez sur le schéma pour le lire plus à l’aise, et à vous pour les commentaires ci-dessous.

Capture Infographie

MAGNifique MAGNésium

Magnésium

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je voulais absolument écrire à propos du Magnésium. En effet, il est celui que je conseille le plus en complément des séances, je lui reconnais un grand nombre de qualités et une formidable efficacité, et je vais vous dire pourquoi.

Rappel

Nous connaissons tous le Magnésium, cet oligo-élément, devrais-je dire « macro-élément » puisqu’il est présent à hauteur de 20 mg environ dans l’organisme, essentiellement dans les os, les cellules, les dents, le foie et les tissus mous. Il a un rôle comme cofacteur dans plus de 300 réactions enzymatiques : métabolisme du glucose, des lipides, réplication des cellules, synthèse de l’ADN et de l’ARN, synthèse de l’ATP etc. mais aussi, et c’est là que je vais insister : la transmission musculaire de l’influx nerveux.

En effet, l’influx nerveux circule de neurones en neurones par l’intermédiaire des synapses grâce à des neurotransmetteurs (l’acétylcholine, l’adrénaline, la noradrénaline, la dopamine, la sérotonine, l’histamine et autres), ces neurotransmetteurs étant synthétisés grâce au Magnésium :

La Circulation de l'Influx Nerveux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous visualisez sur ce schéma comment les neurotransmetteurs permettent à l’influx nerveux de passer d’un neurone à l’autre, or notre organisme a besoin de magnésium pour synthétiser ces substances. Il est donc aisé de comprendre qu’en cas de carence en magnésium, l’influx nerveux circule mal. On pourrait dire pour simplifier que sa transmission se fait pas à-coups plutôt que de manière fluide.

Les symptômes d’une carence

On risque alors de constater des symptômes liés à l’hyperexcitabilité musculaire que sont :

–          Crampes

–          Paupière qui saute

–          Jambes sans repos (dont on a coutume de dire qu’il s’agit plutôt d’un symptôme féminin mais les messieurs qui agitent les jambes sans cesse lorsqu’ils sont assis à une table ou sur une chaise réfléchiront à la possible origine de cette nervosité)

–          Tremblements

–          Hyperactivité

–          Spasmophilie

(Evidemment, tous ces symptômes ne sont pas présents en même temps et heureusement…)

Et l’on pourra y ajouter aussi :

–          Les insomnies

–          Le bruxisme (grincement de dents la nuit)

–          Le stress, la nervosité, l’irritabilité

–          Les ralentissements du transit

–          Et d’autres…

En effet, comment trouver le sommeil si la sérotonine et la mélatonine (qui ne sont autres que des neuromédiateurs) ne sont pas véhiculés correctement, ou bien comment relâcher son sphincter anal, ou encore comment ne pas serrer les dents en dormant, comment se relaxer ?

En d’autres termes, on ne risque jamais rien à essayer la « Solution Magnésium » (titre de l’excellent ouvrage du Dr MOUSAIN-BOSC sur ce sujet, en lien ici) lorsqu’on souffre de l’un ou l’autre de ces maux.

Et les risques de surdosage me direz-vous ?

Il n’y en a pratiquement pas, et ce pour 2 raisons :

1 – nous ne stockons pas le magnésium, le surplus est éliminé par les urines (sauf en cas d’insuffisance rénale, cas dans lequel il faut absolument éviter la supplémentation).

2 – nous sommes presque tous carencés, l’étude SU.VI.MAX diligentée sur 13500 adultes volontaires entre 1994 et 2003 sous la direction du Professeur HERCBERG, Directeur de recherche à l’INSERM, a montré que plus de 75 % de la population avaient des apports inférieurs aux besoins nutritionnels recommandés.

 Quel magnésium choisir ?

Il existe de nombreuses formes de magnésium d’origine naturelle en particulier le MAGNESIUM MARIN qui provient de l’eau de mer. Le fait que ce magnésium soit associé à d’autres minéraux et oligo-éléments provenant d’algues comme le lithotamne ou de mollusques marins comme la chair de l’huitre riche en taurine (un acide aminé qui facilite l’entrée du magnésium dans les cellules) en fait un supplément de choix. De plus, il est totalement biodisponible (contrairement au Magnésium de synthèse souvent prescrit par la médecine conventionnelle), ne provoque pas de désordres intestinaux (au contraire du Chlorure de Magnésium par exemple), il est toujours associé à de la vitamine B6 qui renforce son absorption.

Attention au Sel de Nigari (qui contient plus de 80 % de Chlorure de Magnésium) qui est trop acidifiant pour l’organisme… Ce produit est bon marché, contient de nombreux oligoéléments et minéraux, mais pour compenser l’acidité qu’il provoque, l’organisme va puiser dans ses réserves de bases (alcalines) que sont les dents, les os etc. provoquant ainsi une fuite de magnésium, d’où exactement l’inverse de ce que nous recherchons.

 Où trouver du Magnésium dans l’alimentation ?

Cacao en poudre non sucré

Chocolat à 70 % non sucré

Céréales complètes

Légumineuses

Amandes, noisettes, noix

Bananes

Avocats

Maïs

Fruits de Mer

Sarrazin

Légumes à Feuilles Vertes

Fruits

Epices

Poisson

Sons (blé, riz, avoine)

Graines (courges, tournesol, sésame, lin, cumin, coriandre…)

Olives

Fruits secs

Fromages à pâte cuite

Eau de boisson

Les résultats ?

Ils sont probants. Je ne compte plus les personnes qui se sentent apaisés avec une simple supplémentation ponctuelle en Magnésium : de l’adolescent qui peinait à trouver le sommeil au salarié stressé, en passant par la jeune fille spasmophile et la dame en proie à des urgences urinaires inexpliquées. Bien entendu, vous adapterez la quantité et la durée de la cure à vos besoins et si nécessaire, vous vous ferez conseiller. Mais vous ne regretterez surement pas d’avoir essayé.

Bien entendu, n’hésitez pas à me contacter afin que je vous aiguille quant au choix de votre magnésium marin et commentez ci-dessous si le coeur vous en dit…

 

 

 

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