Somnifères mortels – Comment faire pour s’en passer…

Une information est passée inaperçue dans l’actualité de notre beau pays, plus occupé il est vrai à réfléchir à la prochaine échéance électorale… Elle concerne pourtant un grand nombre de concitoyens puisqu’il y est question des somnifères et autres anxiolytiques que, si l’on en croit les statistiques, nous consommons par poignées ici en France.

De quoi s’agit-il exactement ? Une étude américaine vient d’être publiée dans laquelle une équipe de scientifiques emmenée par le Dr KRIPKE a observé plus de 10 000 patients (10 529 pour être précise) ayant consommé des hypnotiques (la classe des médicaments destinés à faire dormir) entre 2002 et 2007. Ils les ont comparés à un groupe de plus de 20 000 personnes ne prenant jamais de somnifères et ont observé des disparités qui font froid dans le dos : un risque de mortalité 4 fois plus élevé chez les consommateurs de tranquillisants et hypnotiques, un risque de cancer plus important de 35 %, des maladies cardiaques et chroniques en plus grand nombre.

On s’en doutait, de manière intuitive, qui peut prétendre prendre de telles substances au long cours sans endommager sa santé… Cela dit, quand c’est avéré, que cela devient précis et concret, on se dit qu’il faut prendre les choses en main. Surtout quand on s’aperçoit qu’une autre étude, française celle-ci, avait été menée par le Pr BEGAUD et ses équipes de l’INSERM/Université de Bordeaux, et publiée en septembre dernier dans Sciences et Avenir. Le chercheur y indiquait avoir étudié 3 777 personnes de plus de 65 ans ayant été consommateurs d’anxiolytiques et/ou de somnifères pendant 2 à 10 ans et a constaté un risque accru de 20 à 50 % de maladies d’Alzheimer. Selon la même étude, entre 16 000 et 31 000 cas d’Alzheimer seraient imputables à la prise de psychotropes.

Et puis, on sait que les somnifères sont souvent mis en cause dans les accidents de voiture, les chutes, les ulcères…

Alors… Qu’est ce qu’on fait ? Est ce qu’on continue a être les champions du Monde de la consommation de somnifères et autres anxiolytiques (120 millions de boites vendues par an) ? Est ce qu’on continue à faire prospérer l’industrie pharmaceutique qui n’a aucun intérêt à ce que nous nous passions de ses services (sans compter que certains des clients insomniaques d’aujourd’hui sont les clients cancéreux ou atteints d’Alzheimer de demain) ? Est ce qu’on prend le risque d’être un jour un senior dépendant qui ne reconnait même plus ses propres enfants ? Ou bien est ce qu’on trouve d’autres solutions ?

Evidemment, vous m’aviez vue venir, on A d’autres solutions ! Que l’on ait déjà pris des somnifères, que l’on en prenne et depuis longtemps, que l’on ait des problèmes de sommeil récurrents (difficultés d’endormissement et/ou réveils nocturnes) sans avoir encore franchi le cap des hypnotiques, dans tous les cas il est possible de se tourner vers d’autres méthodes, naturelles cette fois. Elles seront choisies et adaptées au cas spécifique de la personne, parce qu’on ne dort pas de la même façon quand on a 24 mois ou 60 ans, parce que les angles « d’attaque » ne sont pas les mêmes qu’on soit homme ou femme, parce que ce qui empêche de dormir un hyperactif ne ressemble pas tout à fait à ce qui tient éveillé un dépressif.

Dans tous les cas, la Réflexologie peut être d’un grand secours.

Si vous avez des difficultés de sommeil, commencez par trouver un(e) bon(ne) Réflexologue. Si vous n’en connaissez pas, rendez vous sur les annuaires des 2 Fédérations Professionnelles : FFPER ou FFR.

Explorez les sites web des Réflexologues prêts de chez vous, les blogs (comme celui-ci) et faites aussi appel au bouche à oreille… Dans ces méthodes, le contact est très important, il faut que « le courant passe » comme on dit. Faites-vous confiance. Une fois trouvé le praticien, les séances, rapprochées au début, vous permettront de réguler ce qui a besoin de l’être, de retrouver la sérénité si besoin est, de libérer les tensions, de réapprendre le retour au calme. Et puis, le(la) Réflexologue pourra vous conseiller dans la jungle des compléments alimentaires et autres huiles essentielles pour trouver ce qui est adapté à votre cas.

Une séance de Réflexologie Plantaire ou le Retour au Calme assuré

Bien entendu, comme toujours, il faut faire preuve de bon sens. Il n’est pas question de tourner le dos à son médecin, bien au contraire, et surtout lorsqu’on a un traitement au long cours, ne pas entamer de sevrage sans suivi médical. Et puis, il faut avoir à l’esprit que mieux vaut une cure ponctuelle de somnifères pour faire de bonnes nuits et se remettre d’aplomb qu’une carence chronique de sommeil. Je ne fais pas partie de ces « intégristes » des Médecines Douces qui refusent d’entendre parler de traitements conventionnels. Je crois, dans le cas présent, que ne pas avoir un bon sommeil est aussi préjudiciable pour la santé que de prendre des somnifères pendant des années. Mais il est bon de savoir que d’autres solutions existent, que les hypnotiques de manière permanente ne sont pas sans risque et que la nature met à notre disposition des réponses intéressantes. Un homme averti en vaut deux…

Cet article vous a plu, vous avez des remarques ou des questions… Merci de commenter ci-dessous

 

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2 comments on “Somnifères mortels – Comment faire pour s’en passer…

  1. Comment faire pour vous joindre… Cordialement.

    • Bonjour, vous n’avez que l’embarras du choix… Un onglet regroupe toutes les infos en haut à droite de cette page : téléphone, mail, formulaire sur mon site web… À très bientôt 🙂

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