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Ho’oponono, ma méthode bien-être au quotidien…

Origine

Le mot vient de l’hawaïen et veut littéralement dire : « remettre les choses en ordre » mais il s’agit surtout d’un rituel conduit par le chaman consistant en ce qu’on appellerait ici une thérapie familiale ou de groupe.

En Polynésie, on estime qu’un mauvais comportement, la colère ou une mauvaise action rendent malade. On a donc tout intérêt à agir correctement ou au moins à demander pardon, tendre vers la réconciliation et vivre en bonne intelligence avec son prochain.

On pense même que nos actes peuvent avoir un effet sur la santé de nos enfants. Cela paraît peut-être un peu ésotérique mais finalement pas si éloigné de la réalité puisqu’on sait qu’un enfant qui grandit dans un environnement serein a une santé plus solide que celui qui évolue dans un contexte conflictuel.

Aujourd’hui, il s’agit d’un art de vivre dont le but premier est de nous permettre de vivre mieux en acceptant les contraintes de la vie.

A la base de cette philosophie : la Responsabilité

Ho’oponopono considère que nous sommes responsables de tout ce qui nous arrive. En d’autres termes, il nous appartient à nous seul d’être exaspéré par cet enfant qui hurle dans l’avion (quand d’autres passagers arrivent à dormir malgré le vacarme) ou de voir sa journée gâchée par une mauvaise nouvelle arrivée au courrier (alors que votre conjoint vous jure que finalement ce n’est pas si grave).

Il est évident que cela nous permet d’agir pour supporter mieux la chose et y trouver une solution d’apaisement. En effet, si l’on se sent uniquement victime (de l’énervement causé par cet enfant qui hurle ou de la contrariété générée par le courrier), il nous est impossible de le dépasser. On subit, un point c’est tout. A l’inverse, si l’on admet que c’est notre ressenti, ou notre histoire, ou notre éducation, ou nos croyances etc. qui font que cela nous met mal à l’aise, alors on a une marge de manœuvre. Cela ne veut pas dire que c’est simple, cela signifie juste que c’est possible (de dormir dans l’avion à côté d’un enfant en larmes, ou de balayer du revers de la main une mauvaise nouvelle au courrier). Quel espoir !

Responsabilité ne veut pas dire culpabilité, il ne s’agit pas de se blâmer en se disant : « tout est ma faute, je suis trop sensible ou je ne suis pas capable de… ». Il s’agit simplement de prendre conscience que notre ressenti nous appartient et qu’il n’est pas le seul possible. Qu’il est résultat de notre expérience (les hawaïens disent « nos mémoires ») et que l’on peut changer notre regard sur les choses afin qu’elles nous soient plus douces.

Vous connaissez cette phrase de Einstein « c’est pure folie de faire toujours la même chose en espérant un résultat différent », la loi de Responsabilité Ho’oponopono en est son pendant hawaïen, on ne peut pas changer les choses sans changer soi-même.

1 – Le Conscient (UHANE en hawaïen)

La conscience est définie comme la capacité de se percevoir, de penser, de ressentir, de saisir autrui et le monde. Elle mixe la vision subjective de nos expériences et la perception objective de la réalité.

La conscience est ce qui caractérise l’être humain qui sait qu’il sait, et qui lui permet de raisonner dans les 3 dimensions de l’espace : largeur, hauteur, profondeur à laquelle on ajoute la dimension temporelle. L’être humain a conscience du passé, du présent et du futur, même s’il rumine souvent le passé et anticipe le futur au lieu de vivre l’instant présent.

Le conscient est incapable de penser à plusieurs choses à la fois même si l’on en a parfois l’impression. Une pensée chasse l’autre et si l’on fait 2 choses en même temps, c’est que l’on fait l’une des 2 sans y penser, sans en être pleinement conscient. Réfléchissez à cela la prochaine fois que vous pianoterez sur votre portable en même temps que vos enfants vous parlent.

Le conscient ne prend ses fonctions chez l’être humain que vers l’âge de 3 ans, avant c’est l’inconscient qui règne en maître, à cela aussi vous penserez lorsque vous vous disputerez avec votre conjoint en présence de votre bébé.

Le conscient dort quand vous dormez, c’est l’inconscient qui veille.

2 – L’Inconscient (UNIHIPILI)

Il est ce qui échappe au conscient. Il est polyvalent et sait faire 1000 choses à la fois : maintenir notre homéostasie (rythme cardiaque, respiration, digestion, glycémie, immunité etc.), faire pousser nos ongles et nos cheveux, renouveler nos cellules mais aussi mémoriser nos émotions, respecter nos habitudes, effectuer sans qu’on y pense des actions routinières.

Sa mission principale est de protéger le conscient. S’il estime qu’une émotion peut blesser le conscient, il lui cachera pour toujours (ce qu’on appelle en psychologie : refouler).

L’inconscient est multi-tâches mais il ne connait que le présent (une parole blessante dans le passé, peut le hanter encore aujourd’hui comme si elle venait d’être prononcée), il ne fait pas la différence entre le réel, le symbolique et le fictif (une personne qui considère son travail comme son « bébé » aura un ressenti aussi douloureux si elle a une difficulté professionnelle que si elle rencontre un problème avec son enfant).

Quand il croit quelque chose, il s’y conforme (si l’on vous a répété toute votre enfance que vous étiez un bon à rien, votre inconscient vous limitera toujours à des tâches de faible envergure).

Enfin, il sait communiquer avec les autres inconscients. C’est ainsi que vous attirez toujours le même genre de personnes. Pensez à la femme battue qui refait sa vie avec un homme qui la battra à nouveau ou l’enfant que l’on a dévalorisé qui, devenu adulte, sera embauché par un employeur qui le traitera comme un incapable.

3 – L’Energie (Aumakua)

Toutes les approches traditionnelles laissent une place au concept d’énergie : le qi en Chine, le Prana en Inde, le Souffle dans la Grèce Antique, et même la Force chez les Jedi ( 😉).

Pour les Hawaïens, c’est Aumakua qui tient cette place. On pourrait le désigner comme l’animal totem, souvent le même pour toute une famille. Dans la tradition hawaïenne, l’animal en question est protégé.

4 – La dimension divine

Les Hawaïens attribuent ce quatrième pilier de la composante humaine à la divinité.

Quelles que soient nos croyances, cette partie nous oblige à l’humilité, comme si quelque chose de plus grand régnait sur le monde. Même si l’on est agnostique, on peut se dire que l’on est une « petite chose » dans l’immensité de l’univers et que le monde ne tourne pas autour de nous mais comme un grand Tout dont nous faisons partie.

5 – La Méthode

Ho’oponopono consiste donc à « nettoyer les mémoires inconscientes ». Mais encore ?

Lorsqu’un fait nous dérange, c’est que cela heurte quelque chose dans notre inconscient.

Reprenons le cas cité plus haut de l’enfant qui hurle dans l’avion. C’est désagréable pour tout le monde mais certains dans la carlingue semblent en faire abstraction (ils ne sont tout de même pas tous sourds) alors que d’autres sont carrément exaspérés. Peut-être que lorsqu’ils étaient eux-mêmes enfants, on interdisait à ces derniers de faire du bruit pour respecter le calme d’autrui. Peut-être que l’éducation des enfants est à l’origine de nombreux conflits dans leur propre couple. Peut-être que cela leur rappelle (inconsciemment bien entendu) une scène vécue lorsqu’ils étaient eux-mêmes nourrissons. Bref, il y a de nombreuses hypothèses. Dans tous les cas, ils sont malheureux et le vol va durer 10 heures…

Ho’oponopono propose de réussir à nous sentir bien malgré ce fait contrariant. Et cela grâce à une formule composée de 4 mots : Désolé – Pardon – Merci – Je t’aime.

Je sais que vous vous dites que c’est complètement mystique d’une part, mais aussi insensé puisque c’est vous qui êtes dérangé qui devriez prononcer (ou au moins penser) ces 4 mots : Désolé – Pardon – Merci – Je t’aime.

Et bien, ça fonctionne, je le teste régulièrement et cela s’explique. Si vous êtes un(e) fidèle lecteur(trice) du blog, vous savez que j’aime ce qui est cartésien, et ça l’est finalement. Reprenons tout depuis le début.

  1. Vous êtes responsable de ce malaise (responsable, pas coupable) puisque ces hurlements éveillent chez vous une réaction problématique alors que certains reconnaissent que c’est ennuyeux mais continuent à vaquer à leurs occupations. Ce qui vous arrive est votre histoire. Reconnaissez-le : DESOLE
  2. Consciemment vous êtes exaspéré et tout votre mental est monopolisé par ce dérangement (rappelez-vous : le conscient est mono tâche, vous n’arrivez à penser à rien d’autre même lorsque vous essayez). PARDON de t’imposer (de m’imposer) cela
  3. L’Inconscient vous protège, il refoule ce que pourquoi cela vous dérange autant : MERCI
  4. Votre Energie est impactée, la contrariété est délétère pour votre vitalité (si vous ne faites rien, vous descendrez de l’avion éreinté et à bout de nerfs), elle a bien besoin d’être remontée : JE T’AIME

Nous pouvons refaire l’exemple avec une autre cas de figure : vous avez eu un conflit avec un membre de votre famille lors d’un déjeuner et vous êtes hors de vous :

  1. Ce qui arrive n’appartient qu’à vous, la preuve : autour de la table d’autres n’ont pas ouvert la bouche. Vous avez pensé que vous ne pouviez laisser dire, parce que cela éveillait en vous des choses insupportables mais en rentrant dans le conflit, vous n’avez fait que vous faire plus mal encore. Et cela vous désole : DESOLE
  2. Votre journée est gâchée (celle des autres aussi peut-être), vous ne pensez plus qu’à cette dispute, la maîtresse de maison est en larmes : PARDON (à vous et aux autres)
  3. Vous avez réalisé qu’il se jouait inconsciemment beaucoup de choses pour vous derrière cette parole malheureuse prononcé par un des convives, c’est l’occasion d’une prise de conscience : MERCI
  4. Vous éprouvez de la gratitude envers vous-même d’être capable d’analyser les choses de cette façon, vous êtes plein d’empathie envers vos proches que vous avez embarqués dans ce conflit (stade ultime : vous comprenez que Tata Michelle et ses insultes témoignent d’une grande souffrance, mais on n’en arrive pas là tout de suite) : JE T’AIME

Dans les 2 cas que nous venons de voir, Ho’oponopono intervient quand le mal est fait, mais le graal est évidemment de pratiquer ce rituel dès que vous sentez que quelque chose vous irrite, même si vous ne savez pas de quoi il s’agit. Vous êtes agacé aujourd’hui, vous sentez que tout va mal, n’hésitez pas une seconde.

Vous pouvez même le faire avant de vous endormir, la journée a été mauvaise : DESOLE – PARDON – MERCI – JE T’AIME.

Je sais, j’entends, certains d’entre vous dire : « la journée a été mauvaise et il faudrait encore que je remercie !!! ». Oui, tout à fait, rappelez-vous que l’objectif d’Ho’oponopono est de vous permettre de vous sentir bien malgré les contrariétés. Vous connaissez tous des personnes qui gardent le sourire quels que soient les problèmes qu’elles rencontrent, de ces personnes philosophes qui positivent sans cesse. Vous aimeriez être ainsi ? C’est ce que vous permet Ho’oponopono… Ça vaut le coup de remercier non ?

6 – Des effets spectaculaires

Une plus grande confiance en vous

Vous allez mieux, vous dormez mieux, vous souriez, et tout cela grâce à vous (à Ho’oponopono et à votre volonté de le pratiquer), c’est bon pour l’estime de soi. C’est plus facile d’en vouloir à la terre entière en se plaçant en victime mais vous avez choisi l’autre option : c’est moi qui change et j’arrête de râler. Bravo !

Votre entourage va mieux

Vos enfants auxquels vous renvoyez l’image d’un parent équilibré, épanoui et heureux, avec une belle philosophie de vie.

Vos parents qui cessent de voir en vous un écorché vif, sans cesse en souffrance pour tout et rien.

Votre conjoint qui vit désormais avec quelqu’un qui est serein et heureux.

Vos collègues, vos amis etc.

Votre santé s’améliore

Vous savez combien le stress est néfaste pour votre corps. Puisque vous êtes moins tendu, vos difficultés digestives ou votre mal de dos ou votre transit, ou encore vos nuits, vos allergies, votre eczéma sont moins  problématiques, voire plus du tout…

Pratiquez, essayez, vous m’en direz des nouvelles. Et si vous n’y arrivez pas seul, venez faire quelques séances de Réflexologie ici qui vous aideront à voir les choses autrement.

Avant de conclure, je voudrais vous soumettre une citation dont l’auteur n’est pas véritablement connu : « Haïr l’autre, c’est comme boire un poison en espérant qu’il meure ». Cessez de boire du poison et vivez heureux, c’est tout le mal que je vous souhaite.

Comme d’habitude, j’attends vos commentaires ci-dessous, à vous…

Pourquoi il faut lire « Prenez votre Santé en Main » du Dr SALDMAN

Prenez votre santé en main

Dans le top 100 des meilleures ventes d’Amazon depuis 72 jours, classé 9ème meilleure vente de la semaine dans la catégorie Essai/Vie Pratique sur Sens Critique, 4ème meilleure vente de la semaine toutes catégories confondues selon Edistat (derrière Anna Gavalda, Marie Lopez et Guillaume Musso, excusez du peu), vous n’avez pas pu passer à côté du nouveau livre du Dr Saldman qui fait le tour des plateaux télé et la Une des journaux depuis sa parution début avril.

Avec un titre pareil, impossible pour moi de ne pas le lire, décryptage pour vous mettre l’eau à la bouche…

La citation d’oscar WILDE en exergue de ce livre résume bien l’état d’esprit de l’auteur (et le mien) : « La Santé est le premier devoir de la Vie ».

L’ouvrage est découpé en 5 parties :

  • Bien s’Alimenter
  • Prendre Soin de son Corps
  • Gérer sa Santé au Quotidien
  • Rendre son Cerveau Solide et Performant
  • Etre Libre et Heureux

 

Dans la première partie, l’auteur se veut à la fois didactique et pédagogue (il revient sur la définition de l’IMC, le rôle du nerf vague, le mode d’action du sucre dans le métabolisme etc) mais aussi pratique en distillant des « recettes » simples pour s’alimenter correctement et perdre du poids, ou tout au moins le maîtriser. On y apprend notamment, entres autres, les gestes pour modérer l’appétit avant de passer à table, les sports qui font maigrir plus que les autres, les aliments à privilégier, les associations à éviter, le pouvoir de l’eau, les vertus du jeûne.

Dans une seconde partie, il est question de l’intérêt instantanément mesurable de l’activité physique et de l’impact immédiat de la musculature sur la santé. L’auteur y parle des vertus du chant, de la danse, de la musique sur notre immunité. Il est impossible qu’après la lecture de ce chapitre vous n’ayez pas envie de vous y mettre. Il y est aussi question de longévité et de la façon dont l’expérience et les loisirs, ou les passions, peuvent allonger notre espérance de vie. C’est ici également que l’on parle du sommeil, du bâillement, de la fatigue oculaire et comment y remédier, du Smartphone, de l’hydratation, des vacances (avec la règle des 8-1-5, je ne dévoile rien mais ce n’est pas l’envie qui manque). Dans ce chapitre, il y a aussi une grande partie très intéressante sur la libido.

Dans cette partie, un peu « fourre-tout » on retrouvera des règles d’hygiène de vie quotidiennes telles que le port des talons hauts (pas si mauvais que çà, preuves à l’appui) et du soutien-gorge ;  pour les messieurs les fameux jeans slim ; mais aussi le lavage des mains et des oreilles, la propreté de la brosse à dents, du gant de toilette et de l’éponge, l’intérêt du gargarisme chaque jour, la gestion ces douleurs chroniques, l’aération de la maison. Et bien d’autres choses encore…

Dans la partie réservée au cerveau, Saldman indique comment booster sa mémoire et donne quelques recettes pour mieux mémoriser, puis il consacre un long chapitre à la perception du temps qui passe et à l’art « de bien vieillir ». On y trouve aussi des informations sur le rire et sur l’effet délétère du stress, ainsi qu’un paragraphe intitulé « La juste distance » dans lequel il est question des liens corps-esprit et de l’accompagnement indispensable à la résolution des difficultés émotionnelles (mon passage préféré p. 228 et 229).

Enfin, et pour terminer, la dernière partie est consacrée au Bonheur et  intitulée « Etre libre et heureux ». Il y est question de volonté, de reconditionnement des habitudes, de bienveillance et de méditation, de résilience. C’est aussi dans cette partie que l’auteur aborde la question des addictions, du pessimisme et de la soumission.

En conclusion, je ne qualifierais pas cet ouvrage de « Bible » à avoir à tout prix sur sa table de chevet (je réserve ce qualificatif au merveilleux « Solution intérieure » de Thierry Janssen) mais il a le mérite d’être un très bon ouvrage de vulgarisation sur la santé d’une manière générale. Il permet de toucher du doigt des thèmes comme la diététique, l’activité physique, le développement personnel, la gestion des émotions et leur impact sur la santé, tout  y est chiffré et « scientifiquement prouvé ». C’est une mine d’astuces simples à mettre en place. La jaquette annonce : « ce livre changera forcément quelque chose dans votre vie », j’avais trouvé cette astuce marketing particulièrement habile, il n’en est rien, c’est une réalité. Il est impossible que vous  n’appliquiez aucun des conseils que Saldman donne dans ce livre…

Alors évidemment, il a les défauts de ses qualités.

Qui dit vulgarisation, dit simplification et superficialité. Aucun sujet n’est approfondi mais libre à vous, ensuite, de vous documenter sur l’équilibre acido-basique, la méditation,  la gestion du temps, le jeûne ou la marche nordique… C’est souvent de cette manière qu’on s’intéresse et qu’on améliore son expertise sur un sujet. Parce qu’on a lu un article ou entendu une émission, et qu’on veut en savoir plus. A ceux qui reprochent à ce livre d’être trop simpliste, je répondrais qu’il a le mérite de mettre la Santé à portée de tous et de donner envie de devenir acteur de son bien-être plutôt que victime de son malaise.

Par ailleurs, je ne suis pas d’accord avec tout ce qu’écrit le Dr SALDMAN. Son petit paragraphe sur le bon lait pourvoyeur de calcium (page 60) par exemple me fait bondir, de même que le paragraphe intitulé « Renvoyer la balle » (page 131) dans lequel il est question de vengeance comme solution à la vexation… Ou encore page 167, son conseil de consulter le médecin à la moindre inquiétude et son apologie de l’auto auscultation (prendre sa tension, ausculter ses grains de beauté, tester ses urines avec des bandelettes test…).

Mais ce ne sont que quelques passages sur les 270 pages très intéressantes que compte ce livre qui mérite de tomber entre toutes les mains désireuses de prendre soin de leur santé. Sachant, comme le disait Oscar WILDE que la vie nous a été donnée et que c’est un merveilleux cadeau, prenons en soin, il s’agit d’un devoir. Je vous souhaite une bonne lecture allongé sur votre serviette de plage ou assis sur la banquette de la rame de métro, et revenez me dire ce que vous en avez pensé…

Vous pouvez le commander ici

 

LA MÉDITATION : UNE PRATIQUE HOLISTIQUE (2ème Partie)

Voici le deuxième opus de mon cycle sur la Méditation. Mais avant tout, petit rappel du 1er article :
1 – Méditer c’est s’arrêter
2 – Méditer c’est vivre l’instant présent
3 – Respirer pour lâcher-prise
4 – Méditer c’est prendre de la distance avec ses pensées

Si vous vous êtes entrainé régulièrement, vous savez maintenant vous poser quelques minutes (1), vous avez pris conscience qu’il est nécessaire dans la démarche méditative d’être ici et maintenant (2), vous avez expérimenté l’aide de la respiration comme « coach en lâcher-prise » (3). Revenons juste sur « prendre de la distance avec ses pensées »…

Je vous avais expliqué qu’il n’était pas question de refuser, ou de nier ses pensées négatives. Christophe André dit même que les pensées négatives font partie de « l’écosystème de la pensée ». Rappelons-nous qu’un écosystème est l’unité de base, que les éléments qui le composent s’équilibrent afin de former un tout, énergétiquement et matériellement viable. Inutile donc de ne vouloir que des pensées positives. Cependant, il faut être capable d’identifier les pensées négatives en tant que telles. En d’autres termes, si je trouve que mon voisin est un parfait imbécile, c’est ma vérité mais pas celle de tous. Je ne rejette pas cette pensée, elle fait partie de mes sentiments mais je la regarde en tant que telle : un ressenti, et non pas un fait avéré. Un exemple très intéressant est celui de la peur de l’échec. On a tous en tête l’exemple de quelqu’un qui craint de ne pas réussir. Il est totalement inefficace de lui répéter : « mais non, tu ne vas pas échouer, tu le sais bien ». On sait également qu’il est totalement vain que la personne ne se répète : « je n’ai pas peur, je n’ai pas peur » (toutes mes excuses à Monsieur Coué et sa célèbre « méthode »). Il est beaucoup plus productif d’accepter l’idée : « c’est un fait, j’ai peur de l’échec et je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour l’éviter ». La méditation devrait être conseillée comme antidote au trac à tous les étudiants en période d’examens…

Le tumulte de nos émotions altère notre lucidité, nous rend moins clairvoyants et selon la pensée bouddhiste, la manière dont nous percevons la réalité est directement responsable de notre bien-être et de nos souffrances. En méditant, je renonce à : juger, filtrer, retenir, attendre. Les choses sont ce qu’elles sont, je les accepte telles qu’elles sont, j’arrête un instant de combattre. Je « suis », tout simplement. Christophe André explique qu’il faut quitter le « faire » pour « l’être ».

Je lui empreinte d’ailleurs cette métaphore que je trouve très intéressante : « Lorsque vous marchez dans l’eau sur un sol sablonneux, de petits nuages de sable se soulèvent. Vous voulez que l’eau autour de vos pieds redevienne claire ? Vous savez qu’il est inutile de vouloir aplatir les nuages de sable avec vos pieds ou vos mains : vous ne ferez qu’en soulever d’autres. Et plus vous essaierez, plus (…) l’eau sera trouble. Pas d’autre solution que de vous arrêter, de permettre aux nuages de sable d’être là et d’attendre qu’ils ne retombent ».

Vous voici donc plus à l’aide avec l’acceptation de vos émotions négatives.

En faisant cet exercice régulièrement, vous serez susceptible de développer « une intelligence méditative ». On devient capable de souplesse mentale et d’acceptation (attention : acceptation ne veut pas dire résignation), contrairement aux personnes toujours stressées dont la lucidité est modifiée. Cette capacité devient comme une seconde nature, ne demande plus d’efforts, certains parlent de sagesse.

Pour faciliter les séances de méditation, il convient au quotidien d’élargir sa conscience (Buddha dit joliment : « développer un esprit vaste comme l’espace »). Pour cela, il faut être tolérant, ouvert, voir de l’extraordinaire dans toute chose, être sensible à la beauté du monde, dire « il me semble » plutôt que « c’est comme çà », apprécier l’instant (même sortir la poubelle, quelle chance ce peut être, demandez à une personne en fauteuil roulant ce qu’elle donnerait pour descendre les 4 étages d’escalier avec la poubelle au bout du bras)… Et puis, entre deux séances de méditation (au cours desquelles je vous le rappelle il faut s’arrêter), on avance. Au quotidien, on ne reste pas à ruminer, on ne se coupe pas du monde, on progresse pas à pas. Quoiqu’il arrive, on reste en lien avec les autres. Même quand tout va mal, donnez-vous une chance de vivre un moment heureux, plutôt que de rester enfermé avec l’oreiller sur la tête. C’est tout cela l’intelligence méditative.

Qui plus est, l’apaisement de l’esprit est « antalgique » pour les douleurs physiques alors ça vaut vraiment le coup d’essayer, même quand on a mal nulle part (mieux vaut prévenir que guérir). C’est prouvé, ceux qui méditent ont un seuil de résistance à la douleur supérieur et on constate un taux de rechute moindre chez les méditants atteints de pathologies chroniques. On connait par ailleurs de manière très concrète l’influence positive de la méditation sur la plasticité neuronale. Alors, n’hésitez plus !

Thich Nhat Hanh

Je laisse au moine bouddhiste THICH NHAT HANH le mot de la fin : « La méditation n’est pas une évasion mais une rencontre sereine avec la réalité » et vous souhaite de « rencontrer sereinement la réalité » au cours de ce long weekend du mois de mai.

J'oubliais : vous êtes maintenant assez aguérri pour méditer assis

J’oubliais : vous êtes maintenant assez aguérri pour méditer assis


A très bientôt pour le troisième et dernier article de ce cycle « Méditation », et comme toujours laissez-moi vos commentaires ci-dessous…

Comment faire pour utiliser la Pensée Positive (ou Phénomène d’Attraction) ?

Deux ondes qui vibrent à la même fréquence s’attirent : c’est le phénomène de résonance magnétique. Nous l’utilisons dans notre vie courante lorsque nous écoutons la radio par exemple puisque c’est parce notre poste se met à la même fréquence (ou longueur d’onde) qu’il capte la station désirée.
En psychologie, de nombreux auteurs appellent cela « la loi d’attraction » pour illustrer que l’on appelle a soi ce que l’on pense. Car la pensée n’est rien d’autre qu’une information portée comme une onde radio, qui attire sur la personne qui l’émet, les évènements qui vibrent sur la même fréquence. Ceci montre que nous sommes maitre de notre vie, que nous sommes seuls responsable de toutes les expériences de notre existence, les bonnes comme les autres. Pensez aux vers magnifiques de Henley repris dans Invictus : « Je suis le maitre de mon destin. Je suis le capitaine de mon âme. » La pensée positive de M. Coué répond également tout à fait à cette vision des choses.
Vous aussi de manière très simple pouvez l’appliquer, en commençant par décider ce que vous voulez pour vous. Visualisez vous dans votre désir en sachant fermement que cela va arriver. Le doute, la peur, le conflit, le stress, la rancoeur vous placent sur des niveaux vibratoires extrêmement bas qui attireront à vous des évènements du même ordre. Restez dans des pensées créatrices en cohérence avec vos aspirations profondes. Et rappelez vous que tout est possible !

Si vous avez envie d’aller plus loin, vous pouvez aussi lire « La Loi d’Attraction » de M.J. LOSIER :

C’est un bon début, entraînez-vous à penser positif, ça marche vraiment, et dans quelques temps je vous en reparlerai…

La Réflexologie, méthode complète…

Pour les personnes chez lesquelles prédomine le mental, le Réflexologie permet un recentrage. Elle permet d’obtenir des résultats intéressants en complément d’une psychanalyse ou d’une psychothérapie car la parole du corps est aussi un précieux outil de guérison psychique.

En dénouant certains blocages physiques, la Réflexologie peut relancer le travail de psychothérapie dans une nouvelle direction. Elle permet d’accélérer la sortie des mécanismes de répétition inconsciente, ceux là mêmes qui sont la source de certains blocages physiques générant maux et maladies.

La Réflexologie peut aussi soutenir ceux qui souhaitent sortir de la dépendance aux somnifères, au tabac, à la nourriture ou à l’alcool.A l’hopital Cochin, le Dr Boissonnas l’a même proposée en complément de cures de sevrage : « En situation de crise, la Réflexologie calme parfois aussi efficacement qu’un médicament ».

Que ce soit pour le physique ou le psychique, la Réflexologie permet au patient de prendre conscience de ses ressources internes. En remettant en mouvement le corps et l’esprit, elle permet d’entrer dans une dynamique d’amélioration de son état de santé.