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Peut-on guérir par la pensée ? La preuve par 3 de l’intérêt des approches holistiques

C’est le thème du numéro 1153 de Sciences et Vie de ce mois-ci et c’est éminemment intéressant parce que cela fait longtemps que nous autres, patriciens des « professions de santé non conventionnelles », le disons. Le dossier de Science et Vie (15 pages, excusez du peu) commence par cette phrase : « Les neuroscientifiques en ont désormais la preuve : l’esprit possède le pouvoir de soigner le corps ! ». Ouf ! Si c’est Science et Vie qui le dit et si les neuroscientifiques en ont la preuve, tous les espoirs sont permis…

L’article de S&V s’appuie sur des études très sérieuses menées par des chercheurs dans 3 domaines : la Méditation de pleine conscience, le Neurofeedback et l’effet Placebo.

La Méditation

Cette pratique, qui est rentrée à l’Hôpital (Sainte Anne, NDLR) sous la houlette de Christophe ANDRE, et pour laquelle un DU vient d’être mis en place à Strasbourg, a largement fait ses preuves. On sait aujourd’hui que, à condition d’être pratiquée quotidiennement, elle reconfigure le cortex préfrontal en opérant des modifications morphologiques et fonctionnelles dans le cerveau. En l’occurrence les cortex frontaux, pariétaux et cingulaires sont épaissis chez les méditants, tandis que le rôle de l’amygdale est diminué. Enfin, les zones activées par le processus douloureux sont déconnectées.

Méditation

Tout ceci est clairement visible à l’IRM et se confirme dans différentes études menées à l’Université du Wisconsin en 2003, à l’Université de Montréal en 2009, au Centre de l’Addiction et de la Santé Mentale à Toronto en 2010, au Centre d’Imagerie Biomédicale du Massachussets en 2012, et dans lesquelles les méditants ont toujours eu de meilleurs résultats que le reste des participants. Ainsi, ils supportent mieux la douleur, ont une meilleure réponse immunitaire, une meilleure gestion du stress, moins de rechutes en cas d’épisodes dépressifs.

L’effet Placebo

Ce processus qui consiste en un mieux-être, voire des bénéfices thérapeutiques réels chez un patient pourtant soumis à un composé inerte en lieu et place d’une substance active, est le moins facile à prévoir tant il dépend de la perception et du ressenti du patient. Cependant, quand il se produit, le cerveau fabrique des molécules concrètes semblables à celles qu’aurait provoquées le médicament.

Placebo

Ainsi, on peut voir le cerveau d’une personne sous analgésique placebo, fabriquer des opioïdes dont l’action est similaire à la morphine (étude conduite en 2002 au Karonlinka Institute de Stockolm). De même, sous IRM et après 6 semaines sous placebo, des patients dépressifs avaient activé les mêmes aires cérébrales que les patients sous Fluoxetine, (médicament antidépresseur de la classe des AINS, type Prozac). On peut encore citer cette étude réalisée en 2009 à l’Université de Duisburg en Allemagne qui avait montré que le placebo réduisait la réaction allergique.

 

Le Neurofeedback

Le Neurofeedback consiste à visualiser l’activité de son propre cerveau sous électroencéphalogramme ou sous IRM de manière à constater les effets, bénéfiques ou non, de certaines pensées, souvenirs, émotions, mouvements ou autres états mentaux. On peut ainsi déterminer et cibler, ce qui est bon pour une région déterminée de notre cerveau.

Biofeedback

Dans ce domaine également les recherches se multiplient, ainsi une étude de 2005 à l’Université de Stanford a montré que le Neurofeedback permettait de contrôler l’aire cérébrale de perception de la douleur, depuis 1999 on sait que cette pratique permet de réduire les crises d’épilepsie, en 2011 à Bangor au Pays de Galles une étude a montré qu’elle augmentait la motricité chez les parkinsoniens.

La Réflexologie ou la fusion du corps et de l’esprit

En bref, voilà la preuve faite que le corps et l’esprit sont intimement liés, et cela renforce l’intérêt des thérapies holistiques telles que la Réflexologie. En effet, cette dernière soulage le corps en ayant accès, via l’arc réflexe, à l’ensemble des organes et des systèmes qui le compose, mais elle prend également en compte le mental, les émotions, les conflits, le psychisme. Parce que je m’escrime à le dire, rien ne sert de régler une difficulté physique sans considérer la cause (qui peut être émotionnelle), de même que gérer le conflit psychique ne suffit pas toujours à réparer le corps…

Réflexologie

Par exemple, lorsque quelqu’un vient me voir en se plaignant de douleurs dorsales chroniques (et une fois écartées les causes posturales, discales etc), je vais à la fois soulager les tensions qui existent au niveau physique en agissant sur les zones réflexes correspondantes mais aussi chercher à comprendre ce qui se passe au niveau émotionnel. Très souvent, la détente induite par la séance, le soulagement d’avoir exprimé des difficultés non exprimées jusque là, une nouvelle approche du problème, combinées à mon action sur le pied permettent d’aller mieux.

Et si l’on comprend le principe de la somatisation (relire à ce sujet l’article http://reflexologieetpratiquesnaturelles.com/la-reflexologie/pourquoi-et-comment-somatisons-nous/ sur ce blog), et si l’on accepte l’idée que l’esprit puisse être à l’origine de certains de nos maux « physiques », alors on comprend que l’esprit puisse aussi être efficace au plan de la guérison. Et si l’on conçoit que l’esprit puisse réparer le corps, on conçoit également qu’il puisse être pathogène à certains moments.

C’est donc une excellente nouvelle que ce dossier de Science et Vie qui vient accréditer, de façon scientifique, ma vision de l’approche de la maladie.

Bien entendu, comme toujours, ces approches ne sont pas une « alternatives » à la prise en charge médicale, mais un extraordinaire complément. Si vous souffrez d’une pathologie aigue, il faudra voir votre médecin mais pensez à d’autres approches pour tout ce qui est chronique, là où la médecine traditionnelle reste dans réponse, et en accompagnement de votre traitement allopathique bien sûr.

En complément de cet article et de la lecture du S&V n°1153, vous pouvez écouter le podcast de France Culture : http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4711798

LA MÉDITATION : UNE PRATIQUE HOLISTIQUE (2ème Partie)

Voici le deuxième opus de mon cycle sur la Méditation. Mais avant tout, petit rappel du 1er article :
1 – Méditer c’est s’arrêter
2 – Méditer c’est vivre l’instant présent
3 – Respirer pour lâcher-prise
4 – Méditer c’est prendre de la distance avec ses pensées

Si vous vous êtes entrainé régulièrement, vous savez maintenant vous poser quelques minutes (1), vous avez pris conscience qu’il est nécessaire dans la démarche méditative d’être ici et maintenant (2), vous avez expérimenté l’aide de la respiration comme « coach en lâcher-prise » (3). Revenons juste sur « prendre de la distance avec ses pensées »…

Je vous avais expliqué qu’il n’était pas question de refuser, ou de nier ses pensées négatives. Christophe André dit même que les pensées négatives font partie de « l’écosystème de la pensée ». Rappelons-nous qu’un écosystème est l’unité de base, que les éléments qui le composent s’équilibrent afin de former un tout, énergétiquement et matériellement viable. Inutile donc de ne vouloir que des pensées positives. Cependant, il faut être capable d’identifier les pensées négatives en tant que telles. En d’autres termes, si je trouve que mon voisin est un parfait imbécile, c’est ma vérité mais pas celle de tous. Je ne rejette pas cette pensée, elle fait partie de mes sentiments mais je la regarde en tant que telle : un ressenti, et non pas un fait avéré. Un exemple très intéressant est celui de la peur de l’échec. On a tous en tête l’exemple de quelqu’un qui craint de ne pas réussir. Il est totalement inefficace de lui répéter : « mais non, tu ne vas pas échouer, tu le sais bien ». On sait également qu’il est totalement vain que la personne ne se répète : « je n’ai pas peur, je n’ai pas peur » (toutes mes excuses à Monsieur Coué et sa célèbre « méthode »). Il est beaucoup plus productif d’accepter l’idée : « c’est un fait, j’ai peur de l’échec et je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour l’éviter ». La méditation devrait être conseillée comme antidote au trac à tous les étudiants en période d’examens…

Le tumulte de nos émotions altère notre lucidité, nous rend moins clairvoyants et selon la pensée bouddhiste, la manière dont nous percevons la réalité est directement responsable de notre bien-être et de nos souffrances. En méditant, je renonce à : juger, filtrer, retenir, attendre. Les choses sont ce qu’elles sont, je les accepte telles qu’elles sont, j’arrête un instant de combattre. Je « suis », tout simplement. Christophe André explique qu’il faut quitter le « faire » pour « l’être ».

Je lui empreinte d’ailleurs cette métaphore que je trouve très intéressante : « Lorsque vous marchez dans l’eau sur un sol sablonneux, de petits nuages de sable se soulèvent. Vous voulez que l’eau autour de vos pieds redevienne claire ? Vous savez qu’il est inutile de vouloir aplatir les nuages de sable avec vos pieds ou vos mains : vous ne ferez qu’en soulever d’autres. Et plus vous essaierez, plus (…) l’eau sera trouble. Pas d’autre solution que de vous arrêter, de permettre aux nuages de sable d’être là et d’attendre qu’ils ne retombent ».

Vous voici donc plus à l’aide avec l’acceptation de vos émotions négatives.

En faisant cet exercice régulièrement, vous serez susceptible de développer « une intelligence méditative ». On devient capable de souplesse mentale et d’acceptation (attention : acceptation ne veut pas dire résignation), contrairement aux personnes toujours stressées dont la lucidité est modifiée. Cette capacité devient comme une seconde nature, ne demande plus d’efforts, certains parlent de sagesse.

Pour faciliter les séances de méditation, il convient au quotidien d’élargir sa conscience (Buddha dit joliment : « développer un esprit vaste comme l’espace »). Pour cela, il faut être tolérant, ouvert, voir de l’extraordinaire dans toute chose, être sensible à la beauté du monde, dire « il me semble » plutôt que « c’est comme çà », apprécier l’instant (même sortir la poubelle, quelle chance ce peut être, demandez à une personne en fauteuil roulant ce qu’elle donnerait pour descendre les 4 étages d’escalier avec la poubelle au bout du bras)… Et puis, entre deux séances de méditation (au cours desquelles je vous le rappelle il faut s’arrêter), on avance. Au quotidien, on ne reste pas à ruminer, on ne se coupe pas du monde, on progresse pas à pas. Quoiqu’il arrive, on reste en lien avec les autres. Même quand tout va mal, donnez-vous une chance de vivre un moment heureux, plutôt que de rester enfermé avec l’oreiller sur la tête. C’est tout cela l’intelligence méditative.

Qui plus est, l’apaisement de l’esprit est « antalgique » pour les douleurs physiques alors ça vaut vraiment le coup d’essayer, même quand on a mal nulle part (mieux vaut prévenir que guérir). C’est prouvé, ceux qui méditent ont un seuil de résistance à la douleur supérieur et on constate un taux de rechute moindre chez les méditants atteints de pathologies chroniques. On connait par ailleurs de manière très concrète l’influence positive de la méditation sur la plasticité neuronale. Alors, n’hésitez plus !

Thich Nhat Hanh

Je laisse au moine bouddhiste THICH NHAT HANH le mot de la fin : « La méditation n’est pas une évasion mais une rencontre sereine avec la réalité » et vous souhaite de « rencontrer sereinement la réalité » au cours de ce long weekend du mois de mai.

J'oubliais : vous êtes maintenant assez aguérri pour méditer assis

J’oubliais : vous êtes maintenant assez aguérri pour méditer assis


A très bientôt pour le troisième et dernier article de ce cycle « Méditation », et comme toujours laissez-moi vos commentaires ci-dessous…

LA MÉDITATION : UNE PRATIQUE HOLISTIQUE (1ère Partie)

Peut être vous habituez-vous à mon style quelque peu didactique et avez-vous deviné que j’allais commencer par définir ce qu’est la Méditation. En effet, le terme est galvaudé et employé à tort et à travers ces derniers temps. D’ailleurs, une recherche Google du terme « méditation » donne… 144 000 000 résultats ! C’est dire, et je ne parle que des résultats sur le web francophone.

Certains vous diront que méditer c’est « se connecter à son Soi intérieur » tandis que d’autres vous proposeront la définition non moins limpide « porter son attention sur un certain objet de pensée » et vous vous direz que c’est trop compliqué pour vous, que vous n’êtes pas « fait » pour la méditation. J’ai moi-même eu la même réaction pendant des années, me disant que cette obscure pratique spirituelle devait être réservée à une élite de moines bouddhistes ou à une frange d’illuminés obsessionnels. Mais comme dit la publicité « ça c’était avant »… Avant que je ne prenne connaissance de la définition de Christophe André qui dit simplement « Méditer c’est s’arrêter ». Voilà qui est simple… Alors « s’arrêter de quoi ? » diront certains. Et bien s’arrêter de tout « de faire, de remuer, de s’agiter » dit encore Christophe André dans son ouvrage sur la méditation de pleine conscience intitulé « Méditer, jour après jour », pour finir par, y compris, s’arrêter de penser.

Méditation

Au départ, il suffit de s’asseoir (oui de s’asseoir et non de s’allonger, mais aux personnes qui viennent me voir en Réflexologie et auxquelles je recommande la méditation, « j’autorise » la station allongée au début) et de fermer les yeux. Le but étant de faire taire le vacarme de votre esprit, de lâcher prise. Bien entendu, j’en entends déjà dire : « c’est facile alors ». Et bien, ce n’est pas si simple parce qu’au départ, comme nous ne sommes pas habitués à nous arrêter, nos pensées prennent rapidement le dessus. Très vite la liste des courses, la réunion avec le boss ou le rendez-vous à prendre chez le pédiatre s’imposent, et je ne parle pas des ruminations diverses et variées, et notre séance de Méditation se meut en bilan de la journée ou préparation de celle à venir, alors que Méditer c’est justement « Vivre l’instant présent ».

Il n’est pas question de nier le passé ou le futur, il faut juste libérer un instant notre esprit encombré. Un peu comme lorsqu’on porte un sac lourd à bout de bras et qu’on le pose quelques secondes avant de reprendre notre marche. Donc, au départ on arrête de bouger et de parler, et petit à petit on arrête de penser. Et je vous entends à nouveau vous exclamer : « mais c’est impossible de s’arrêter de penser !!! ». Si, tout à fait, c’est possible, mais cela demande de l’entrainement. Nous en avons tous fait l’expérience un jour ou l’autre où nous nous sommes entendus dire : « j’ai la tête vide ». Sauf que, en général, c’est lorsque nous sommes épuisés. C’est cet état qu’il faut être capable de recréer en pleine conscience.

Pour cela, nous avons une alliée, une experte du lâcher-prise, c’est la respiration. D’abord parce que respirer est de manière archaïque notre premier lâcher-prise, rappelons-nous que c’est ce que nous faisons en premier en arrivant au monde après le traumatisme de la naissance : nous prenons notre respiration. Parce que de manière réflexe aussi, notre respiration évolue de concert avec le SNV (notre fameux Système Nerveux Végétatif), saccadée lorsque l’Orthosympathique est activé, longue et lente lorsque c’est le Parasympathique qui domine. Et surtout parce que en se concentrant sur notre souffle, on est « Ici et Maintenant » et l’on ne se laisse pas parasiter par nos pensées. C’est une des raisons pour laquelle je termine parfois une séance de Réflexologie par ce que j’appelle « un exercice de respiration » qui laisse en général la personne dans un état de relaxation intense. Pour commencer à méditer donc, on s’arrête, on ferme les yeux et on respire…

Bien entendu, inévitablement, au bout d’un petit moment, on lâche sa respiration et on se laisse happer à nouveau par le flot de nos pensées, c’est normal. Alors on revient à sa respiration, on se concentre : inspiration-expiration, le souffle qui pénètre dans mon organisme puis qui en ressort… Jusqu’à la prochaine incartade de notre mental qui s’impose à nouveau. C’est un véritable entrainement, une sorte de « fractionné », les adeptes du running me comprendront. Au départ, on ne médite pas (on ne « s’arrête pas ») 30 minutes d’affilée, mais quelques minutes, puis de plus en plus longtemps. Jusqu’au jour où grâce à une pratique régulière et de l’entrainement, on identifie les pensées qui se présentent mais on ne les suit pas, on ne les subit pas, on ne leur obéit pas. Et c’est véritablement un bonheur que de ne plus être esclave de son mental. Combien de personnes en séance me disent comme une souffrance : « ma tête ne s’arrête jamais »… Et comme elles tirent un immense bénéfice de cette liberté retrouvée grâce à la méditation.

Je veux tout de suite apporter une précision : méditer n’est pas « refuser ses pensées » mais plutôt « prendre de la distance avec elles ». Lorsqu’on est dominé par son mental en permanence, on n’est plus objectif, on « EST » ses pensées. Alors que la méditation permet de prendre conscience que nos pensées ne sont que des pensées, pas forcément la réalité. En d’autres termes, je pense que « tout va mal » ne veut pas dire que « tout va mal » réellement, j’ai le sentiment que « untel ne m’apprécie pas » n’est pas forcément le reflet de la réalité, c’est ce que je ressens. La méditation, en nous permettant de nous dissocier de notre mental, permet de ne plus se laisser piéger par lui. La méditation favorise la lucidité. Et si j’aime tant la médiation c’est que, une fois encore, le corps et l’esprit travaillent ensemble. C’est même, comme en Réflexologie, le corps qui facilite les choses pour l’esprit, puisque la méditation est un arrêt du corps qui induit un arrêt des pensées et une meilleure maitrise émotionnelle. Et comme l’esprit est reconnaissant d’être libéré du joug du Mental, à son tour, il libère le corps des tensions, des douleurs, des symptômes de toutes sortes qu’il avait emmagasiné. Alors, envie de méditer ?

Cet article est le premier d’un cycle sur le vaste sujet de la Méditation. En attendant la parution du prochain, et si cet article vous a donné envie de vous y mettre, je vous propose de commencer en appliquant les conseils suivants :
– Asseyez-vous dans un endroit calme (mais ce peut être aussi 5 mn dans votre voiture en attendant un rendez-vous)
– Eteignez votre portable
– Fermez les yeux
– Prenez conscience de votre respiration
– Lorsque vos pensées vous emmènent hors de votre respiration, revenez-y tranquillement sans culpabiliser
– Ne vous imposez aucun objectif ni qualitatif, ni quantitatif
– Ayez une certaine régularité dans votre pratique

Bien entendu, vous pouvez aussi venir au Cabinet et me demander de finir la séance par une méditation guidée qui sera un excellent tremplin pour démarrer. Si vous avez envie d’aller plus loin, je vous recommande la lecture du livre de Christophe André « Méditer, jour après jour » (lien ci-dessous) et d’autres que vous trouverez dans mon store dans la colonne de droite.

Et comme ce blog a un an ce mois-ci, j’offre une remise de 10 € sur la séance (soit une séance à 35 € au lieu de 45) à tous ceux qui mettent un commentaire à cet article au mois de février.

Le Blog de la Réflexologie et des Pratiques Naturelles a 1 an

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