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3 Ingrédients Incontournables pour vous débarrasser de la Déprime Saisonnière

Pour de nombreuses personnes, l’automne, ainsi que le passage à l’heure d’hiver, sont vécues comme une épreuve. La température baisse, la luminosité aussi, il va falloir patienter quelques mois avant de pouvoir à nouveau profiter de la lumière du jour matin et soir. Pour certaines, ils marquent même le début d’une longue période de morosité et de tristesse qui ne prendra fin qu’au printemps…

Dans ce dernier cas, on parle de Dépression Saisonnière ou plus précisément de Trouble Affectif Saisonnier, TAF en français (Saesonal Affective Disorder soit SAD pour les anglo-saxons). Cette difficulté se manifeste par une tristesse permanente, une perte d’intérêt pour quoi que ce soit, une irritabilité, des troubles du sommeil (plus souvent une hypersomnie que l’inverse), une perte ou un gain de poids, une boulimie ou une perte d’appétit, dans les cas les plus graves des pensées suicidaires.

Comment ce phénomène s’explique t’il et quelles sont les solutions pour y faire face ?

1 – LES CAUSES

Même si  le mécanisme de la Dépression Saisonnière est encore mal connu, une explication commence à apparaitre mettant en cause la luminosité.

La présence de la lumière captée par la rétine est transmise à l’hypothalamus, qui joue le rôle d’horloge interne générant la rythmicité des fonctions biologiques. Lorsque la luminosité baisse, l’hypothalamus transmet l’ordre à l’épiphyse de secréter la mélatonine, autrement appelée « hormone du sommeil ». Son taux plasmatique commence à s’élever en fin de journée, atteint son pic en milieu de nuit, puis diminue et reste très faible dans la journée (Even, 2001 ; Pandi-Perumal, 2007).

Comment fabrique t'on la mélatonine ?

Comment fabrique t’on la mélatonine ?

 

Or, chez les patients atteints de SAD, on note un retard dans la sécrétion de mélatonine pendant la nuit. Des chercheurs ont prouvé que la période de sécrétion de mélatonine chez ces patients est augmentée pendant l’Hiver par rapport à celle de l’Eté. La mélatonine ayant un rôle important sur l’humeur et la vitalité et provoquant une hypersomnie puisque c’est l’hormone du sommeil, l’insatisfaction de ce besoin accru en repos se traduit par une irritabilité quotidienne, une fatigue constante, une baisse considérable de la libido.

En d’autres termes, lorsqu’on est atteint de Déprime Saisonnière, on est en état de somnolence prolongé, avec sa cohorte de symptômes induits :

  • Fatigue
  • Manque d’appétit ou au contraire besoin de manger augmenté
  • Manque d’intérêt pour les choses
  • Irritabilité
  • Baisse des facultés cognitives (concentration, mémorisation etc.)
  • Désordres émotionnels : dévalorisation, culpabilité, envies suicidaires

 

On ne sait pas encore véritablement pour quelles raisons, mais l’origine lumineuse des Troubles Saisonniers semble bel et bien établie.

2 – LES SOLUTIONS

LA LUMINOTHERAPIE

Il s’agirait donc de leurrer la rétine en lui faisant croire à une exposition lumineuse identique (ou presque) à l’exposition estivale.

Chacun a déjà entendu parler de la luminothérapie, largement pratiquée dans les pays du nord de l’Europe, qui consiste à s’exposer quotidiennement à une lumière artificielle blanche, dite « à large spectre », imitant celle du soleil.

La luminothérapie consiste à s’exposer quotidiennement à une lumière artificielle blanche, dite « à large spectre », imitant celle du soleil.

La luminothérapie consiste à s’exposer quotidiennement à une lumière artificielle blanche, dite « à large spectre », imitant celle du soleil.

 

C’est en effet un début de solution et il existe nombre de lampes de luminothérapie dont je vous livre ci-dessous mes 2 préférées à prix convenable :

Lampe de luminothérapie médicale Klarstein 3MC

Lampe à lumière du jour Beurer TL60

Evidemment, vous en trouverez de plus perfectionnées, de plus onéreuses aussi, mais celles-ci ont l’avantage d’être facilement transportables (pratiques pour aller de la cuisine à la salle de bain le matin, ou à mettre dans la valise pour emmener sur le lieu de vacances) et d’excellente qualité, c’est tout ce qu’on leur demande.

La Luminothérapie est naturelle et indolore, et a fait ses preuves. Il ne faut donc pas s’en priver.

Pensez évidemment aussi à la marche à la lumière du jour le matin, simple et efficace.

LE SAFRAN

Complément indispensable à la luminothérapie, on trouvera en phytothérapie un actif extrêmement efficace pour lutter contre cette Dépression Saisonnière : le Safran.

Le safran présente des effets antidépresseurs au moins aussi importants que ceux du millepertuis. Mais sans ses inconvénients.

Le safran présente des effets antidépresseurs au moins aussi importants que ceux du millepertuis. Mais sans ses inconvénients.

 

En effet, le Crocus Sativus (puisque c’est son nom savant), est un antidépresseur naturel. Il est utilisé de manière empirique depuis l’antiquité pour aider au bien-être mental  puisqu’on avait remarqué que le Safran apportait joie, gaieté et sérénité.

Mais depuis une quinzaine d’années, différentes analyses (CTMAS en 2015, SAMDD en 2013 etc.) réalisées dans les règles de l’art, en double aveugle, ont montré que le Safran utilisée conjointement avec un antidépresseur ou  seul dans les cas de dépression légères à modérées, améliorait de façon très significative l’état psychologique des patients sans leur infliger d’ effets secondaires (dysfonctionnement sexuel, prise de poids, perte de mémoire, nausées, somnolence etc.).

L’étude HAEOC réalisée en 2005 consistait même à faire prendre à des patients, soit du safran à la dose de 30 mg par  jour,  soit un antidépresseur classique à base de fluoxétine, plus connu sous le nom de Prozac. La détermination du stade et de l’évolution  de la dépression s’est faite par le biais de l’échelle HDRS (échelle de dépression de Hamilton). Ce test est l’un des plus utilisé par les professionnels de santé pour évaluer l’évolution des symptômes lors du traitement de la dépression. A l’issue de l’étude, soit après 6 semaines de traitement, les chercheurs ont pu constater que les patients ayant  pris le safran ont bénéficié d’une amélioration de leur état psychologique de façon comparable au groupe traité avec l’antidépresseur, sans les effets secondaires du médicament.

La supplémentation  en Safran est donc une solution incontournable et vous trouverez pléthore de produits à base « d’or rouge » sur le marché. Cependant, attention au choix de votre complément alimentaire : beaucoup affichent une concentration insuffisante en safranal ou en crocine (les molécules actives du Safran) en raison du prix faramineux de l’épice. On rapporte même des cas de falsification dans lesquels le curcuma remplaçait le Safran dans les gélules…

Comme toujours, n’hésitez pas à me demander avant d’acheter vos compléments alimentaires, j’ai des adresses de confiance.

Quant aux rumeurs de toxicité, soyez tranquille, il n’en est rien, c’est la colchique d’automne (autrement appelée Safran des Prés ou Colchicum Automnale) qui est concernée.

LA REFLEXOLOGIE

Evidemment, vous n’oublierez pas la Réflexologie pour compléter votre « ordonnance anti-blues hivernal ». En effet, elle favorise la sécrétion d’endorphines et de augmente la production naturelle de sérotonine.

Or, cette dernière joue un rôle de premier ordre dans l’apparition des troubles de l’humeur. Petit cours de physiologie pour mieux comprendre…

La sérotonine est un neuromédiateur cérébral, autrement dit : un composé chimique libéré par les neurones au niveau de la fente synaptique pour permettre le transport de l’influx nerveux.

Un Neurotransmetteur est un composé chimique libéré par les neurones au niveau de la fente synaptique pour permettre le transport de l’influx nerveux.

Un Neurotransmetteur est un composé chimique libéré par les neurones au niveau de la fente synaptique pour permettre le transport de l’influx nerveux.

 

Les recherches actuelles montrent que les désordres psychiques des personnes déprimées sont liés à un dysfonctionnement de leurs circuits serotoninergiques, qui entraine une carence de sérotonine.

En situation normale, il y a toujours un peu plus de sérotonine  libérée dans l’espace synaptique que nécessaire. Il y a donc un système d’économie qui se met en place et qui permet de recapter cette sérotonine afin qu’elle ne soit pas perdue. Cependant chez les patients dépressifs,  en manque de sérotonine, on bloque cette recapture  par les médicaments anti-dépresseurs de la classe des ISRS (Inhibiteurs Sélectifs de Recapture de la Sérotonine) afin de stimuler plus longtemps le neurone d’aval.

La Réflexologie, comme tous  les massages de manière générale, a une influence immédiate sur nos niveaux de sérotonine. Sur un plan physiologique, les massages sont un moyen efficace de réduire la production de l’hormone du stress, le cortisol, qui a pour effet de réduire la production de sérotonine. Quand la production de cortisol est ralentie, voire inhibée, notre cerveau se trouve dans un état de production de sérotonine optimal.

Mais de manière plus spécifique, le(la) Réflexologue saura stimuler les zones réflexes appropriées pour inciter une sécrétion accrue du précieux neurotransmetteur et ainsi être plus rapidement et durablement efficace.

La Réflexologie a une influence immédiate sur nos niveaux de sérotonine.

La Réflexologie a une influence immédiate sur nos niveaux de sérotonine.

 

Si en plus, vous avez affaire à un(une) Réflexologue Holistique qui vous permet de vous débarrasser des conflits émotionnels qui peut être vous ont conduit à être plus sensibles à cette baisse de lumière et cette entrée dans la « morte saison », alors ce sera tout bénéfice. Et vous devriez attendre le printemps, le sourire aux lèvres…

Pour compléter, allez relire ces articles qui vous aideront à passer un hiver en pleine forme :

 

Et comme toujours faites-moi part de vos remarques ci-dessous, j’aime avoir votre avis…

Mes remerciements au Dr Jean-Marc VISY, Neurologue, ancien interne des hôpitaux, ancien chef de clinique à la Faculté de Médecine de Paris, Assistant des Hôpitaux, Attaché au CHU de Reims et Hopital Lariboisière à Paris, pour son éclairage dans le fonctionnement des mécanismes sérotoninergiques

Infographie : Ma Réflexologie

Chers lecteurs et lectrices, ce mois-ci et voulant céder à la mode des Infographies, je vous ai conçu un « modèle » du genre… Laissez-moi vous dire que je suis plus efficace de mes 10 doigts sur vos pieds que sur un clavier !

Le joli dessin que voilà m’a demandé des heures de réalisation pour un résultat qui ne me satisfait guère… Mais qui a le mérite d’exister. Alors cliquez sur le schéma pour le lire plus à l’aise, et à vous pour les commentaires ci-dessous.

Capture Infographie

Médecine Traditionnelle Chinoise : l’Hiver


hiver
Nous voilà en hiver. Du point de vue de notre calendrier occidental, nous n’y sommes pas encore, mais dans notre tête et selon le calendrier chinois c’est bel et bien l’hiver. En effet, selon l’Energétique Traditionnelle Chinoise, l’année se découpe comme suit :

–          Le printemps de mi février à fin avril

–          L’été de mi mai à fin juillet

–          L’automne de mi août à fin octobre

–          L’hiver de mi novembre à fin janvier

Et entre chaque saison allez-vous me dire ? Et bien, il y a l’intersaison… Ce qui donne l’année suivante :

–          Le printemps de mi février à fin avril

–          Intersaison 15 jours début mai

–          L’été de mi mai à fin juillet

–          Intersaison 15 jours début août

–          L’automne de mi août à fin octobre

–          Intersaison 15 jours début novembre

–          L’hiver de mi novembre à fin janvier

–          Intersaison 15 jours début février

La Roue des Energies Simplifiée

Je ne précise pas de dates fixes parce que l’Energétique Chinoise est une  pratique empirique, basée essentiellement sur l’observation de la nature et de l’être humain, et l’on sait bien que dans la nature les événements sont  liés entre eux avec une grande logique qui n’est pas toujours celle du calendrier.

J’aime cette notion « d’intersaison » parce qu’il est juste de penser que la nature ne bascule pas d’un état à l’autre brusquement mais qu’il y a toujours une période de transition entre deux états. Un peu comme l’eau ne gèle pas en un instant mais se cristallise petit à petit, de la même manière qu’un coureur qui passe la ligne d’arrivée ne s’arrête pas net mais ralentit sa course puis marche sur quelques mètres avant de stopper.

Vous l’aurez compris, la MTC (Médecine Traditionnelle Chinoise) est avant tout une école de bon sens. Et nous sommes donc entrés depuis un mois maintenant dans l’hiver…

 

L'Hiver en MTC

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Peu de personnes aiment cette saison, froide, pendant laquelle la lumière baisse et qui laisse les arbres dénudés. On se sent fatigué, ralenti, on a parfois une baisse de moral. Il est vrai que selon les chinois cette saison est associée à la mort et à la peur mais c’est aussi la saison qui précède le printemps et la renaissance. Celle pendant laquelle la nature se repose avant de repartir, celle pendant laquelle la graine enfouie dans la terre germe pour mieux refleurir.

Il nous faut adopter cette vision des choses et faire de l’hiver une phase de repos avant le retour à l’activité du printemps. Comme les animaux dans la nature, nous devons dormir plus et nous tenir au chaud. N’hésitons donc pas à ralentir nos activités, et à privilégier les moments au calme, l’intériorisation et la méditation. En MTC, cette période s’appelle « le Grand Yin » parce que les nuits y sont plus longues que les jours (Yin signifiant « ombre » et Yang « lumière »).

Lecture Repos

 

L’élément associé à l’hiver en MTC est l’Eau et l’organe qui lui correspond est le Rein (ou plus exactement le couple Rein-Vessie), c’est donc lui que nous devons chouchouter durant cette saison. Le Rein doit se renforcer tout au long de l’hiver, un peu comme les nappes phréatiques se reconstituent pour être suffisamment approvisionnées en été. Par ailleurs, veillez à toujours couvrir cette région de votre corps, ayez en tête le costume traditionnel asiatique (kimono ou hakama) et son fameux Obi, cette ceinture large qui protège la région lombaire, vous ne devez jamais avoir froid aux reins, pas de pantalon taille basse par pitié.

Thé de Noël

Côté alimentation, il faut aussi s’adapter à la saison. Exit les excès de crudités qui comme leur nom l’indique sont rafraîchissantes, stop aux jus de fruits frais et autres agrumes qui conviennent aux habitants des latitudes qui les voient pousser. En hiver, on privilégiera les cuissons lentes, vapeur, à l’étouffée. Les fruits de chez nous cuits doucement (pommes, poires en compote), les champignons, les courges, les châtaignes (devenez locavores, http://locavores.fr/, c’est une bonne habitude à prendre, la nature fournit ce qui est bon pour nous au bon moment), les épices (cannelle, gingembre, girofle, cardamome, badiane, poivre, hum le bon thé de Noël), les légumes racines (carottes, navets, radis noirs etc), les fruits secs, les produits de la mer, les choux, les légumineuses. On mange un peu plus salé en hiver, mais toujours sans excès.

 

Et en Réflexologie ?

Alors que vous êtes confortablement installé(e) sous une couverture douillette dans un Cabinet bien chauffé, le(la) Réflexologue stimulera le couple Rein-Vessie, harmonisera leur énergie par des mouvements adaptés, sachant que le rein est un organe, Yin, et la vessie une entraille, Yang. En médecine chinoise, l’antidote de la peur étant le courage, il(elle) en profitera pour stimuler le point 1 du méridien du Rein, seul point d’acupuncture situé sous le pied, appelé « Source Jaillissante » ou encore «Grand Point du Courage ». Il(elle) concevra une séance permettant de renforcer l’énergie globale de la loge Eau.

Vous serez ravi(e) d’apprendre que l’on trouve dans cette loge en Energétique Traditionnelle Chinoise les oreilles (tiens, l’hiver n’est-elle pas la saison du silence par excellence ?), les glandes surrénales (responsables de la gestion du stress, tiens, tiens), les organes génitaux, les cheveux, dents et os mais encore le cerveau et les endocrines. Vous prendrez votre rendez-vous préférentiellement entre 15 heures et 19 heures, qui sont les heures favorables au couple Rein-Vessie.

Le(la) Réflexologue vous donnera aussi des conseils de thérapies complémentaires telles que les bains hyperthermiques (si votre santé vous le permet bien sûr), les bains aux algues (pensez à Alg-Essences du Dr Valnet, un bonheur), la prise de sérum de Quinton hypertonique. Il(elle) vous expliquera aussi qu’en plus de n’avoir jamais froid aux reins, vous ne devez jamais avoir froid aux pieds, le méridien du Rein y prenant naissance et celui de la Vessie y ayant son point d’arrivée.

Il est impératif de ne pas laisser perdurer une dysharmonie hivernale qui, sans quoi, se prolongerait au printemps et pourrait nuire à toute l’année suivante. Ce n’est pas pour rien que l’expression « avoir les reins solides » est synonyme d’une grande force, tant physique que mentale. Alors si vous vous sentez particulièrement épuisé en ce moment, ou si au contraire vous êtes spécialement euphorique et téméraire, prenez rendez-vous pour votre séance de Réflexologie « spéciale Hiver ».

Et comme toujours, faites-moi part de vos remarques en commentant ci-dessous…

Nouveau : Allez visiter ma Boutique sur ce blog (onglet en haut à droite), dans laquelle vous trouverez les thé de Noël, le Sérum de Quinton, L’Alg Essence de chez Cosbionat et une sélection de livres et de disques

 

 

 

Peut-on guérir par la pensée ? La preuve par 3 de l’intérêt des approches holistiques

C’est le thème du numéro 1153 de Sciences et Vie de ce mois-ci et c’est éminemment intéressant parce que cela fait longtemps que nous autres, patriciens des « professions de santé non conventionnelles », le disons. Le dossier de Science et Vie (15 pages, excusez du peu) commence par cette phrase : « Les neuroscientifiques en ont désormais la preuve : l’esprit possède le pouvoir de soigner le corps ! ». Ouf ! Si c’est Science et Vie qui le dit et si les neuroscientifiques en ont la preuve, tous les espoirs sont permis…

L’article de S&V s’appuie sur des études très sérieuses menées par des chercheurs dans 3 domaines : la Méditation de pleine conscience, le Neurofeedback et l’effet Placebo.

La Méditation

Cette pratique, qui est rentrée à l’Hôpital (Sainte Anne, NDLR) sous la houlette de Christophe ANDRE, et pour laquelle un DU vient d’être mis en place à Strasbourg, a largement fait ses preuves. On sait aujourd’hui que, à condition d’être pratiquée quotidiennement, elle reconfigure le cortex préfrontal en opérant des modifications morphologiques et fonctionnelles dans le cerveau. En l’occurrence les cortex frontaux, pariétaux et cingulaires sont épaissis chez les méditants, tandis que le rôle de l’amygdale est diminué. Enfin, les zones activées par le processus douloureux sont déconnectées.

Méditation

Tout ceci est clairement visible à l’IRM et se confirme dans différentes études menées à l’Université du Wisconsin en 2003, à l’Université de Montréal en 2009, au Centre de l’Addiction et de la Santé Mentale à Toronto en 2010, au Centre d’Imagerie Biomédicale du Massachussets en 2012, et dans lesquelles les méditants ont toujours eu de meilleurs résultats que le reste des participants. Ainsi, ils supportent mieux la douleur, ont une meilleure réponse immunitaire, une meilleure gestion du stress, moins de rechutes en cas d’épisodes dépressifs.

L’effet Placebo

Ce processus qui consiste en un mieux-être, voire des bénéfices thérapeutiques réels chez un patient pourtant soumis à un composé inerte en lieu et place d’une substance active, est le moins facile à prévoir tant il dépend de la perception et du ressenti du patient. Cependant, quand il se produit, le cerveau fabrique des molécules concrètes semblables à celles qu’aurait provoquées le médicament.

Placebo

Ainsi, on peut voir le cerveau d’une personne sous analgésique placebo, fabriquer des opioïdes dont l’action est similaire à la morphine (étude conduite en 2002 au Karonlinka Institute de Stockolm). De même, sous IRM et après 6 semaines sous placebo, des patients dépressifs avaient activé les mêmes aires cérébrales que les patients sous Fluoxetine, (médicament antidépresseur de la classe des AINS, type Prozac). On peut encore citer cette étude réalisée en 2009 à l’Université de Duisburg en Allemagne qui avait montré que le placebo réduisait la réaction allergique.

 

Le Neurofeedback

Le Neurofeedback consiste à visualiser l’activité de son propre cerveau sous électroencéphalogramme ou sous IRM de manière à constater les effets, bénéfiques ou non, de certaines pensées, souvenirs, émotions, mouvements ou autres états mentaux. On peut ainsi déterminer et cibler, ce qui est bon pour une région déterminée de notre cerveau.

Biofeedback

Dans ce domaine également les recherches se multiplient, ainsi une étude de 2005 à l’Université de Stanford a montré que le Neurofeedback permettait de contrôler l’aire cérébrale de perception de la douleur, depuis 1999 on sait que cette pratique permet de réduire les crises d’épilepsie, en 2011 à Bangor au Pays de Galles une étude a montré qu’elle augmentait la motricité chez les parkinsoniens.

La Réflexologie ou la fusion du corps et de l’esprit

En bref, voilà la preuve faite que le corps et l’esprit sont intimement liés, et cela renforce l’intérêt des thérapies holistiques telles que la Réflexologie. En effet, cette dernière soulage le corps en ayant accès, via l’arc réflexe, à l’ensemble des organes et des systèmes qui le compose, mais elle prend également en compte le mental, les émotions, les conflits, le psychisme. Parce que je m’escrime à le dire, rien ne sert de régler une difficulté physique sans considérer la cause (qui peut être émotionnelle), de même que gérer le conflit psychique ne suffit pas toujours à réparer le corps…

Réflexologie

Par exemple, lorsque quelqu’un vient me voir en se plaignant de douleurs dorsales chroniques (et une fois écartées les causes posturales, discales etc), je vais à la fois soulager les tensions qui existent au niveau physique en agissant sur les zones réflexes correspondantes mais aussi chercher à comprendre ce qui se passe au niveau émotionnel. Très souvent, la détente induite par la séance, le soulagement d’avoir exprimé des difficultés non exprimées jusque là, une nouvelle approche du problème, combinées à mon action sur le pied permettent d’aller mieux.

Et si l’on comprend le principe de la somatisation (relire à ce sujet l’article http://reflexologieetpratiquesnaturelles.com/la-reflexologie/pourquoi-et-comment-somatisons-nous/ sur ce blog), et si l’on accepte l’idée que l’esprit puisse être à l’origine de certains de nos maux « physiques », alors on comprend que l’esprit puisse aussi être efficace au plan de la guérison. Et si l’on conçoit que l’esprit puisse réparer le corps, on conçoit également qu’il puisse être pathogène à certains moments.

C’est donc une excellente nouvelle que ce dossier de Science et Vie qui vient accréditer, de façon scientifique, ma vision de l’approche de la maladie.

Bien entendu, comme toujours, ces approches ne sont pas une « alternatives » à la prise en charge médicale, mais un extraordinaire complément. Si vous souffrez d’une pathologie aigue, il faudra voir votre médecin mais pensez à d’autres approches pour tout ce qui est chronique, là où la médecine traditionnelle reste dans réponse, et en accompagnement de votre traitement allopathique bien sûr.

En complément de cet article et de la lecture du S&V n°1153, vous pouvez écouter le podcast de France Culture : http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4711798

Comment bien (se) préparer (pour) l’hiver ?

C’est une question importante parce que, nous les humains, sommes la seule espèce animale à vouloir attaquer la saison froide sans rien changer à nos habitudes. La marmotte se prépare à l’hibernation, l’hermine délaisse son pelage brun pour un blanc plus adapté, le rouge-gorge adopte un plumage plus fourni, la cigogne part vers d’autres latitudes. Bien entendu, me direz-vous, il s’agit là d’espèces sauvages… Mais que dire, vous rétorquerai-je, de nos animaux domestiques, le chien en tête, qui en prévision de l’hiver se dote d’une couche de sous-poil bien connue des possesseurs de compagnons à quatre pattes ? Les animaux s’adaptent, les humains le doivent aussi.

hiver

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je ne vous ferai pas l’affront de vous parler d’habillement, c’est un des points sur lequel l’être humain n’a pas perdu son instinct, quand il fait froid, on se couvre en conséquence… Par contre, le vous parlerai du sommeil, de l’alimentation, de l’organisation, de l’activité physique et je vous donnerai quelques conseils phytothérapiques.

Le Sommeil

Et oui, quand la luminosité baisse, il faut dormir plus. Sur ce point, Thomas Edison et son ampoule à incandescence ne nous ont pas forcément rendu service… Si vous faites partie de ces couches-tard qui éteignent la lumière à une heure avancée de la nuit, sachez que vous imposez à votre organisme un effort d’adaptation important. En effet, notre rétine contient des cellules sensibles aux influx lumineux qui transmettent l’information du degré d’éclairement à notre cerveau au sein d’un petit groupe de neurones jouant le rôle d’horloge interne. Ces neurones sont en lien avec l’Epiphyse qui secrète la mélatonine, hormone responsable du sommeil (ce qui explique le désordre des rythmes chez les non-voyants dont la rétine est totalement inopérante). Ainsi quand la lumière baisse en dessous de 2500 lux, l’Epiphyse est en alerte.

Lux_echelle

Pour information, à l’intérieur de votre habitation le soir, vous êtes exposés à une lumière de 200 à 500 lux. La sécrétion de mélatonine se met donc en route pour un temps défini (selon l’âge et la qualité de petit ou gros dormeur du sujet), avec un pic vers 2 heures du matin. Si vous allez vous coucher suffisament tôt, non seulement vous trouvez le sommeil plus facilement mais aussi vous profitez au mieux des effets bénéfiques du sommeil (récupération, stimulation du système immunitaire, action anti-radicalaire etc). A l’inverse, si vous contrariez votre horloge interne (réglée donc, je vous le rappelle, sur la baisse de luminosité), vous récupérez mal, votre immunité est faible, vous avez du mal à vous réveiller, votre métabolisme est perturbé, votre moral également.

Sommeil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En conséquence, sauf si vous êtes travailleur de nuit auquel cas vous n’avez pas le choix, en hiver dormez plus qu’en été.

L’alimentation

Je vous ai fait en janvier dernier une jolie assiette vous indiquant ce que vous deviez manger en hiver pour être au mieux de votre forme, je ne vais donc pas y revenir et je vous invite à consulter l’article :

http://reflexologieetpratiquesnaturelles.com/2013/01/

Evidemment, vous vous doutez qu’il vaut mieux consommer les produits locaux, de saison et toujours rechercher l’équilibre.

L’organisation

C’est un sujet qui m’intéresse parce que j’entends beaucoup de personnes dire qu’elles « n’ont pas le temps » ou qu’elles sont « stressées »… Bien entendu, loin de moi l’idée de dire que c’est faux, mais il est possible de l’être moins (stressé) et d’en avoir plus (du temps). Comment ? Me direz-vous. En s’organisant, vous répondrai-je.

Beaucoup d’entre vous considèrent la planification et l’anticipation comme des préoccupations réservées aux « psycho-rigides », ceux qui dès le dimanche 18 :00 préparent les vêtements du petit dernier pour le lendemain matin ou qui programment le GPS pour le prochain départ avant même de descendre de voiture à l’arrivée du voyage précédent. C’est pourtant ce qui vous permettra de vous sentir plus serein et, les journées étant plus courtes à cette saison (puisque vous avez compris que vous deviez dormir un peu plus), vous aidera à vous sentir moins stressé.

Gestion du Temps

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le premier fondamental en termes de Gestion du Temps est de faire une « To Do List », en français « une liste de vos tâches ». Aujourd’hui, tous les téléphones portables proposent une application extrêmement pratique qui évite le fameux post-it qu’on perd en route. L’avantage de la liste est de hiérarchiser ses priorités (j’appelle le pédiatre avant l’heure de fermeture du secrétariat, je pourrai faire ma commande de courses au drive après le repas, et pas l’inverse), de ne pas perdre de temps à chercher ce qu’on a à faire, et surtout apporte la GRANDE satisfaction de rayer les tâches accomplies. Et l’on y met tout, même : «Téléphoner à Coralie » ou « Aller prendre un café avec Bernard », parce que les pauses sont aussi importantes que les contraintes. « La Gestion du Temps est un outil au service de votre confort » écrit Nicolas Pène.

Une autre base de l’organisation est l’ordre : si vous laissez votre bureau, ou votre salle de bain, ou encore la cuisine rangé(e) après votre passage, vous perdrez moins de temps en y revenant. En effet, des études montrent que la réalisation à la suite de 2 tâches liées entre elles, demande 30 % de temps en moins que si on les sépare. En d’autres termes, si vous débarrassez la table immédiatement après le petit-déjeuner, plutôt que le soir en rentrant du travail, vous gagnez du temps. Si vous mettez directement le linge dans la machine à laver, si vous classez directement la facture dans son classeur, si vous remettez directement votre manteau dans l’armoire… Les idées sont nombreuses qui vont alléger votre quotidien.

Enfin, sachez dire « non » et déléguer.

Tout cela vous parait rigide ? C’est pourtant en vous organisant de cette manière que vous dégagerez un moment pour aller faire une séance de Réflexologie ou un jogging. Et puis, votre entourage vous trouvera mille fois plus en forme et agréable à vivre, et ça dans le froid et la grisaille, ça vaut son pesant d’or.

A ce sujet, je ne peux que vous recommander la lecture de l’excellent ouvrage de Catherine Berlier aux Editions EYROLLES « Et si je prenais mon temps », vous ne le regretterez pas. (Cliquez sur l’image)

L’Activité Physique

Puisque vous dormez suffisamment, vous mangez bien, vous êtes plus organisé, vous pouvez (et vous devez) faire une activité physique. Vous devez, effectivement, parce que (et c’est le fléau de notre société) nous sommes trop sédentaires ! Je ne vais pas vous tenir un discours moralisateur et culpabilisant sur la pratique sportive, c’est juste parce que notre organisme est prévu pour une dépense physique qui remonte à Néendertal et peut être même Australopitèque…

J’expliquais déjà en avril 2012 dans un article sur le principe de Somatisation (http://reflexologieetpratiquesnaturelles.com/2012/04/), comment la réponse au stress est archaïque : « l’homme des cavernes avait 2 solutions en cas d’urgence : fuir, ou rester et se battre (ce que les anglo-saxons appellent la « Fight or Flight Response »). Dans les 2 cas, il avait besoin d’un surcroit d’énergie. Tout son organisme devait être mobilisé pour rendre possible une suractivité musculaire. C’est la raison pour laquelle, la réponse au stress induisait immédiatement un pic d’adrénaline se traduisant par une accélération du rythme cardiaque, une vasodilatation des vaisseaux sanguins, une dilatation des bronches, une augmentation du taux de glucose dans le sang, une dilatation des pupilles. Par ailleurs, la digestion était ralentie pour mobiliser un maximum d’énergie vers l’activité musculaire. En cas de prolongation de l’état de stress, les médullosurrénales prenaient le relais avec la sécrétion de cortisol. Et bien, c’est toujours exactement la même chose aujourd’hui alors que les causes de stress sont essentiellement psychologiques : une surcharge de travail, un conflit familial, des difficultés financières etc. Notre organisme se retrouve donc à traiter un excès de sucre dans le sang ou une accélération du rythme cardiaque dont il n’avait pas besoin. C’est ainsi que dans le cas de stress répété et prolongé on voit apparaître une hypertension artérielle ou un diabète, par exemple. De même, en cas de tension, on peut constater des troubles digestifs, des problèmes de transit etc. On comprendra aussi que le stress ne facilite pas le sommeil ou la fertilité pour ne citer que ces 2 exemples… ». Notre système nerveux et métabolique de réponse au stress n’a pas tellement évolué depuis 4 millions d’années. Et pourtant imaginez-vous qu’un homme parcourt en moyenne 2 km par jour actuellement contre 10 à 15 km pour nos ancêtres chasseurs-cueilleurs. Ainsi, si vous voulez être moins fatigué, avoir une meilleure immunité, un meilleur sommeil, une meilleure digestion, moins de cholestérol et j’en passe, allez dépenser votre énergie physiquement. Ne laissez pas l’adrénaline, le cortisol et autres hormones du stress baigner votre organisme constamment.

Et tout est possible…

Si vous êtes dans une grande ville et que vous vous déplacez en transports en commun, jouez-la à l’américaine : chaussez des baskets au lieu de vos traditionnels escarpins que vous mettrez dans votre sac (ou vos derby, ou mocassins pour ces messieurs) et profitez de vos déplacements pour faire de la marche rapide, en conscience et en respirant.  Si vous êtes en déplacements, il y a parfois des salles de sport dans les hôtels, sinon profitez de faire 30 minutes de jogging avant la douche et le petit-déjeuner. Si votre semaine est chargée, une sortie en vélo le weekend, même quand il fait froid, fait un bien extraordinaire (et comme il est apprécié le bain chaud qui suit, ou le thé au coin du feu). Si, pour une raison ou pour une autre, vous êtes clouée à votre domicile, vous pouvez faire de la gym chez vous, il existe quantité de DVD et de vidéo sur internet pour vous guider. Et que dire des séries d’abdo au pied du lit qui ne requièrent ni investissement, ni matériel, ni temps ?

Vélo hiver

Bref, je peux vous dire que dans  ma clientèle, les gens qui sont actifs sont en bien meilleure santé et vieillissent bien  mieux que les sédentaires, alors même à la mauvaise saison, on s’active.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Phytothérapie

Il existe, aux Laboratoires Herbolistique, un produit bien nommé « Défenses Naturelles » qui contient de l’Echinacéa, du Shitake et du Reishi, parfait pour booster vos défenses immunitaires. Vous pouvez commencer dès maintenant, en douceur, pour préparer votre organisme.

http://www.herbolistique.com/produits/defenses-naturelles/

Mais les produits de la ruche sont aussi de très bons alliés et notamment la Propolis qui a elle seule vous aidera à être en forme tout l’hiver.

http://www.herbolistique.com/produits/propolis/

 

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Voilà quelques recommandations (ou plutôt quelques conseils) pour passer un meilleur hiver. Bien entendu, mes lecteurs des régions chaudes y trouveront aussi leur compte parce que adapter son sommeil à la luminosité ambiante, être organisé et avoir une activité physique régulière, c’est valable même quand il fait beau et chaud. Mais pour tous ceux d’entre vous qui vous trouvez au nord du 45ème parallèle, il est temps de prendre de bonnes résolutions. Et notamment, de prendre soin de vous, alors vous compléterez vos bonnes pratiques hivernales par des séances de Réflexologie régulières et vous arriverez au printemps en pleine forme : )

Comme toujours, j’attends vos remarques ci-dessous (et vos cris de joie au printemps quand vous aurez traversé l’hiver comme une fleur :))

Comment la Réflexologie peut-elle vous aider à maîtriser votre poids ?

Plutôt que de parler de « poids », je devrais d’ailleurs parler de « morphologie », puisque tout le monde sait maintenant que le poids est une donnée extrêmement variable d’un individu à l’autre, même à taille égale chez deux personnes du même sexe. Mais par convention, nous emploierons cette terminologie de « perte de poids » pour parler d’amaigrissement.

Comment Perdre du Poids accompagné par la Réflexologie ?

On me demande souvent si la Réflexologie peut aider à maigrir… Au début, je répondais par l’affirmative en omettant de préciser que la prise en charge « réflexologique » s’inscrit dans une démarche globale (réglage alimentaire, activité physique, bien-être émotionnel etc) et n’a que peu d’effets de manière isolée. Je faisais donc des déçu(e)s qui continuaient à manger de manière anarchique, ne faisaient pas de sport, vivaient dans un état de stress énorme, venaient faire des séances de Réflexologie et… ne perdaient bien entendu pas de poids. Alors, même si ça va sans le dire, disons-le tout de même : Oui, la Réflexologie est très efficace dans une démarche de recherche de perte de poids en accompagnement d’une hygiène de vie raisonnée.

Dans ce cadre, votre Réflexologue s’assurera avec vous que la perte de poids est un objectif personnel (et non dicté par l’entourage) et vous demandera de vérifier avec votre médecin que le surpoids n’est pas dû à un problème de santé (hypothyroïdie, diabète etc) ou à un traitement médicamenteux (psychotropes, corticothérapie etc). Une fois ces vérifications faites, il (elle) adaptera des séances au cours desquelles il (elle) stimulera des zones réflexes spécifiques en fonction de votre besoin : tube digestif, système nerveux, sphère hépatique, système lymphatique, émonctoires ou autres.

Bien entendu, au cours des séances, un(e) bon(ne) Réflexologue fera avec vous le tour complet de votre démarche :

Activité sportive

Activité physique : laquelle ? A quel rythme ? Tempérament sportif ou non ?

Alimentation : répartition et composition des repas ? Suivi par un(e) nutritionniste ou diététicien(ne) ? Choix des aliments ? Appétit ? Addictions alimentaires ?

Etat émotionnel et psychique : ancienneté et historique du surpoids ? Éventuels chocs émotionnels ? Situation nerveuse actuelle ?

Sommeil : Insomnie ? Réveils nocturnes ? Qualité de la récupération ?

Autres approches : calendrier lunaire, chrononutrition, drainage lymphatique, aromathérapie…

Transit intestinal et équilibre du microbiote

Compléments alimentaires

Dans ce cadre, et hormis cause médicale, vous ne pouvez que retrouver votre poids de forme, dans de bonnes conditions. Et vous pourrez dire que la Réflexologie vous a bien aidé.

Réflexo Perte de Poids

Pour aller plus loin, vous pouvez consulter cet article de l’excellent site La Nutrition.fr, site du journaliste scientifique Thierry Souccar.

Par contre, vous vous méfierez des promesses du type « Perdez 15 kg en 2 mois » ou « Dites Adieu vos rondeurs en dormant » et vous ne dépenserez pas de fortunes en appareils miracles ou en crèmes anti-capitons. Prenez plutôt rendez-vous avec votre Réflexologue, vous perdrez des kilos et gagnerez en bien-être et en confiance en vous. Et puis, vous vous débarrasserez en prime des éventuels symptômes associés à la surcharge pondérale : mal de dos, ronflements (et donc mauvais sommeil), infertilité, hypercholestérolémie, problèmes articulaires, essoufflement etc.

Et comme toujours, vous me laisserez vos remarques ci-dessous…

Pourquoi et comment drainer son Foie au printemps ?

Drainage du foie
Si vous êtes intéressé par les approches naturelles de santé, vous avez forcément déjà entendu cet adage : « Au Printemps, on draine son Foie ». Oui mais pourquoi ? On ne fait bien que ce que l’on comprend… Alors petite revue de bataillon de notre sphère hépatique.
Notre Foie, avec ses 500 fonctions métaboliques différentes, travaille toujours énormément et d’autant plus en hiver. En effet, on peut classer en 3 grands items son rôle :
1 – DETOXINATION
2 – STOCKAGE
3 – PRODUCTION
Et vous allez voir que dans les 3 cas, son travail est renforcé à la saison froide, ce qui explique qu’il arrive fatigué à la belle saison.

1 – DETOXINATION

Le foie a un rôle crucial dans l’élimination des substances qui peuvent être nuisibles pour l’organisme et en particulier les aliments, les médicaments, l’alcool, les solvants, les pesticides et les métaux lourds…. Or les solvants, les pesticides, les métaux lourds sont présents toute l’année dans notre environnement, mais nous nous aérons moins l’hiver, la maison est moins ouverte, nous subissons plus la pollution. Et que dire des médicaments dont la consommation est accrue pendant la saison froide (antibiotiques, corticoïdes mais aussi antidépresseurs pour ceux dont la baisse de luminosité est synonyme de tristesse), et des aliments et de l’alcool dont les excès ne sont plus un secret pendant la période des fêtes de fin d’année. Et je ne parle là que des toxines « exogènes », c’est-à-dire celles qui sont d’origine externes à notre organisme. Mais si l’on y ajoute les « endogènes » (produites par l’organisme lui-même) : histamine, adrénaline, hormones, on comprend aisément que notre foie a fort à faire.

2 – STOCKAGE

Le foie stocke les sucres sous forme de glycogène. En effet, le glucose qui provient de la dégradation des différentes formes de sucres (fructose, lactose, etc.) est le carburant principal des cellules. Mais les sucres qui parviennent au foie n’ont pas tous besoin d’être envoyés immédiatement aux autres organes, parfois nous consommons beaucoup plus de sucre que nous n’en avons besoin. Il est donc stocké pour être mis à disposition de l’organisme à la demande. Le foie est le seul organe à la fois hypoglycémiant et hyperglycémiant.
Le foie s’occupe aussi du métabolisme des lipides, les acides gras sont transformés en molécules lipidiques complexes (les fameux triglycérides) afin de les stocker dans les adipocytes (cellules graisseuses). Il synthétise ou dégrade le cholestérol qui est précurseur d’hormones et participe à la construction des membranes des cellules. Le foie est aussi capable de stocker des vitamines liposolubles.
Il se trouve que l’on mange plus gras et plus sucré l’hiver, c’est prouvé, donc sur ce point le foie est plus sollicité.
Le foie participe enfin au métabolisme des protéines en stockant et synthétisant les Acides Aminés.
Le foie stocke enfin le fer sous forme de ferritine mais dans ce domaine, point de saisonnalité.

3 – PRODUCTION

Le foie fabrique :

– L’urée qui est un moyen d’éliminer l’ammoniaque toxique provenant de la dégradation des protéines. Cette urée, non toxique, sera éliminée dans les urines.
– Les facteurs de la coagulation : ce sont des protéines complexes prêtes à réagir les unes sur les autres en cas de plaie pour participer à la formation du caillot.
– La bile
– L’hémoglobine
– Le cholestérol : nous avons parlé plus haut du cholestérol exogène (celui qui vient de l’alimentation) mais il faut savoir que notre foie fabrique 70 % du cholestérol présent dans notre organisme. Il ne s’agit pas de la quantité de graisses ingérées mais de leur qualité, selon que ce sont de « bonnes » ou de « mauvaises » graisses. Dans la nourriture, les sources de «mauvais» cholestérol se retrouvent uniquement dans les produits d’origine animale riches en acides gras saturés. Il n’y en a pas dans les fruits, les légumes, les huiles végétales. Les poissons en contiennent très peu. Et puis, il y a aussi un certain nombre de médicaments susceptibles d’augmenter la cholestérolémie :
• Contraceptif oral ;
• Certains Traitements Hormonaux Substitutifs de la ménopause (THS) ;
• Certains bêtabloquants ;
• Certains diurétiques thiazidiques ;
• Les rétinoïdes utilisés dans le traitement de l’acné ;
• Les corticoïdes.

Voilà résumées les fonctions du Foie et vous comprenez que s’il faut en prendre soin toute l’année, c’est le cas particulièrement après l’hiver et sa cohorte de repas trop riches, ses cures de médicaments, la sédentarité qui le caractérise. Maintenant, comment faire ?

LA PHYTOTHERAPIE A VISEE HEPATIQUE

Tout le monde connait l’intérêt pour la sphère hépatique, mais sans savoir pourquoi, du pissenlit, de l’artichaut, du radis noir, du chardon-marie, de la fumeterre, citons encore le desmodium, plante herbacée africaine à visée hépatique, ou le boldo.
Pissenlits
– le Pissenlit contient de l’inuline participant à la réduction des taux de lipides sanguins (au cours de plusieurs essais effectués sur des sujets dont les taux de lipides sanguins étaient élevés, les résultats ont été prometteurs, notamment pour les taux de triglycérides sanguins), de la choline précurseur de l’acétylcholine, un neurotransmetteur qui joue un rôle particulièrement important dans le contrôle musculaire et la mémoire mais qui sert aussi à la synthèse de la lécithine (ou phosphatidylcholine), un constituant indispensable des membranes cellulaires et un composant de la bile qui favorise la digestion des lipides. Il est diurétique donc favorise l’élimination rénale en complément du nettoyage hépatique
l’Artichaut contient de la cynarine qui réduit le taux de cholestérol sanguin, allégeant ainsi le travail du Foie, est cholagogue (facilite l’évacuation de la bile vers l’intestin) et cholérétique (favorise la sécrétion de la bile par le foie)
Artichaut
le Radis noir est riche en substances qui activent certains enzymes permettant de détoxifier le foie et en Raphanine, agent antibactérien, antiviral et antifongique
Radis Noir
le chardon-marie contient de la silymarine qui agit de façon directe sur les hépatocytes, rendant plus difficile l’absorption de toxines, stimulant leur élimination et favorisant la régénération du tissu hépatique
Chardon marie
la fumeterre contient le fameux acide fumarique utilisé dans certains traitements du psoriasis ou de la Sclérose en Plaques, parce qu’il protège les cellules
– les principes actifs du desmodium sont des alcaloïdes d’isoquinoline, des flavonoïdes et de nombreux autres constituants connus sous le nom de soyasaponines permettant d’entretenir une bonne perméabilité membranaire
le boldo est riche en boldine, alcaloïde contenu dans ses feuilles et connu depuis longtemps pour ses propriétés cholagogues et hépato-protectrices (qui n’a jamais entendu parler de la fameuse Oxyboldine ? A noter que le Maalox Digestions Difficiles en contient aussi)

Vous savez maintenant pourquoi tous les bons complexes phytothérapiques pour le foie contiennent ces plantes reines, pourquoi on vous conseille des ampoules de radis noir ou une cure de desmodium…

Mais attention ! S’il y a des problèmes hépatiques déclarés (calculs biliaires, hépatite etc), on demandera expressément conseil à son médecin et/ou au pharmacien

LA REFLEXOLOGIE

Bien entendu, il est d’une grande utilité de faire appel à la Réflexologie dans ces périodes de drainage et de nettoyage. En effet, il est bon d’aider le corps dans son processus d’élimination afin que les toxines « trouvent plus rapidement la sortie ». Et puis, au niveau émotionnel, l’élimination organique des substances toxiques s’accompagne souvent d’une élimination de pensées polluantes elles aussi. De plus, le stress est extrêmement nocif pour le Foie en augmentant la quantité d’adrénaline et autres hormones dans le sang, il sera donc nécessaire plus que jamais de réguler votre état nerveux. C’est pourquoi, il est bon de se faire accompagner par un(e) thérapeute qualifié(e) qui vous permettra d’y voir plus clair rapidement et de faire du printemps, comme pour la nature, la saison du renouveau. Quelques séances suffiront à vous permettre sur pied (pardonnez le jeu de mots) et à retrouver rapidement une belle énergie.

Séance de Réflexologie

Maintenant que vous savez comment fonctionne votre Foie et pourquoi il faut lui administrer une petite cure de jouvence à cette saison, je vous laisse aller chercher ou commander vos compléments alimentaires (bien entendu, pendant la cure, vous tâcherez de ne pas surcharger votre alimentation) et prendre vos rendez-vous auprès de votre Réflexologue préféré(e).

Comme toujours, laissez-moi vos remarques, suggestions, questions ci-dessous…

Comment booster sa mémoire pour réussir ses examens

La période des examens approche a grands pas, les plus jeunes voient arriver la premiere grande échéance qu’est le brevet, leurs ainés préparent le bac, d’autres sont dans les concours, certains de leurs parents ont des échéances professionnelles importantes (mutations, entretiens…). Bref, a cette époque de l’année où tout le monde est fatigué, après un hiver long et rigoureux, comment mobiliser son énergie mentale et renforcer sa mémoire ?

Ne vous ruez pas sur la chimie, ne surchargez pas votre organisme, il a déjà bien assez à faire. La Réflexologie et la Phythotérapie vous seront d’un grand secours.

La Réflexologie

En effet, la Réflexologie en permettant de mieux réguler le stress, favorise la mémorisation parce que les hormones du stress sont évidemment néfastes et nuisibles au processus de mémorisation lorsqu’elles sont présentes en quantité trop importante.

Comme toujours, pour que vous compreniez bien de quelle manière la Réflexologie peut être bénéfique, je souhaite revenir sur le processus de mémorisation en lui même. Comme aurait dit Michel Chevalet : « COMMENT ça marche ? ».

La mémorisation consiste en trois étapes : l’encodage, la consolidation et la remémoration. L’encodage, c’est le premier contact avec le fait à retenir, c’est le numero de telephone que l’on trouve dans l’annuaire par exemple. La consolidation, c’est l’entrée en mémoire (lorsqu’on se répète 10 fois de suite le numéro, pour reprendre le même exemple). La remémoration, c’est le fait de rappeler le souvenir , lorsqu’enfin on compose le numéro « de tête ». Ces 3 étapes sont très sensibles aux interférences et pour illustrer avec notre exemple : si votre chat fait tomber un vase au moment ou vous êtes en train de répéter le numéro de téléphone dans votre tête, il y a fort a parier que vous l’aurez oublié. Le stress est la principale source d’interférence et peut nuire à chaque étape de la mémorisation. J’ai choisi ici un exemple de mémorisation à court terme dans lequel c’est l’étape de consolidation qui est perturbée, mais il va de même avec un souvenir à long terme : il est très probable que vous ne sachiez plus votre numéro de sécurité sociale si l’on vient de vous apprendre que votre enfant avait eu un accident de la circulation ou encore que vous ayez oublié toutes les dates d’histoire que vous aviez soigneusement apprises si le sujet de l’examen est totalement différent de ce à quoi vous vous attendiez, et ici c’est l’étape de remémoration qui pêche.

Ainsi que je l’écrivais dans mon précédent article sur la somatisation, la réponse au stress s’accompagne d’une sécrétion d’adrénaline bientôt suivi d’une libération de cortisol. Et l’on sait maintenant que cette dernière substance a pour effet de rendre l’hippocampe imperméable à toute mémorisation. C’est assez logique, puisqu’on sait que la réponse au stress (très archaïque) nous permet de fuir ou de nous battre, elle ne laisse pas de place à la réflexion ou à la mémorisation. Il nous faut théoriquement, en cas de stress, être immédiatement actif, opérationnel, mobile et non pas stratège, intellectuel, réfléchi. Imaginez si l’homme des cavernes, attaqué par un tigre à dents de sabre s’était arrêté un moment pour réfléchir à l’opportunité d’emprunter tel chemin ou tel autre dans sa course… Vous ne seriez peut être pas là à me lire (ni moi a rédiger cet article).

Ainsi donc, l’apprentissage étant favorisé par un contexte positif et serein, la Réflexologie apporte un apaisement plus que bénéfique dans ces périodes. Elle ne peut agir seule et participe à un contexte global d’hygiène de vie bien entendu, mais pensez-y. Les ados aiment qu’on s’occupe d’eux malgré leur attitude parfois un peu sauvage, les jeunes adultes goûtent sans rechigner au plaisir de la détente, les parents n’ont pas si souvent l’occasion de lâcher prise.

Et puisque comme à chaque fois, la séance est globale, je vous propose un accompagnement phytothérapique, pour que de retour à la maison et jusqu’au jour J vous gardiez un esprit serein et efficace.

La Phytothérapie

Dans le groupe des plantes à l’efficacité avérée, arrive très largement en tête le Ginkgo biloba. D’origine chinoise, le Ginkgo biloba est un arbre qui peut atteindre une trentaine de mètres et vivre plus de 2 000 ans. 2 500 ans avant Jésus-Christ, l’empereur chinois, Shen Nung, recommandait déjà le Ginkgo pour traiter les pertes de mémoire ! Le ginkgo améliore en effet les facultés d’apprentissage ainsi que le fonctionnement de la mémoire.

Aujourd’hui, il est utilisé dans les traitements des troubles cognitifs liés à la sénescence et associé aux traitements de la maladie d’Alzheimer. Le Ginko est par ailleurs connu pour son rôle dans la micro circulation cérébrale.

Parmi les substances reconnues comme promnésiantes, on trouve aussi la laitance de poisson, riche en ADN et en acides gras essentiels, acides aminés, oligoéléments, phosphore. Elle fournit les éléments indispensables au bon fonctionnement du cerveau et des neurones.

Bien entendu, pour lutter contre les effets du surmenage, vous n’oublierez pas notre inévitable Magnésium, marin s’il vous plaît parce que totalement bio disponible à la différence du magnésium de synthèse, et sans effets indésirables (sur votre transit par exemple).

Nota : Pour des conseils quant aux Laboratoires auprès desquels commander de bons compléments alimentaires, n’hésitez pas à me contacter par messagerie ou à laisser un commentaire si dessous.

Et dans l’assiette me direz-vous ?

L’alimentation

Tous les fruits et légumes, le poisson sont favorables au bon fonctionnement de la mémoire. Il faut en revanche éviter la consommation excessive de graisses saturées (charcuterie, laitage entier, fromage, beurre) et de viandes rouges.

Certaines substances doivent alimenter notre cerveau pour qu’il entretienne convenablement notre mémoire :

– Le Dimethylaminoethanol ou DMAE, un élément naturel proche de la choline (un neurotransmetteur proche des vitamines du groupe B) et qui facilite la synthèse de l’acétylcholine (l’un des principaux neuromédiateurs de la mémoire) dans le cerveau. On en trouve dans les sardines et les anchois, les œufs (particulièrement riches en choline), soja, artichauts, brocolis, chou, choux de Bruxelles, foie, porc, boeuf, crevettes, cabillaud, morue, saumon, pignons de pin, amandes, germe de blé ;

– La Méthionine, un acide aminé, présent dans : la morue, le thon, les anchois, la volaille, le porc, le veau, le parmesan ;

– La Vitamine B1, essentielle au bon fonctionnement de la mémoire et du système nerveux en général. Très présente dans : le foie, les rognons, les oeufs, les flocons d’avoine, le chocolat, les graines de tournesol…

Et arrosez vos repas de thé. Le thé est, sans conteste, une plante bénéfique pour la mémoire à court et à long terme. Ses vertus anti-oxydantes jouent aussi un rôle «anti-âge» et préventif de certaines pathologies du vieillissement cérébral (Parkinson et Alzheimer), je vous en reparlerai dans un prochain article, ce n’est pas l’objet ici. Pour ne pas avoir de soucis de sommeil, passée une certaine heure, pensez au rooibos. Une petite pause à 16 ou 17 heures dans les révisions et c’est l’assurance de repartir du bon pied.

Avec tout ça, vous allez faire des merveilles. Attention n’attendez pas le dernier moment, l’apprentissage est une course de fond, la préparation est aussi importante que la compétition. Commencez des maintenant pour des échéances en juin, idéalement 1 mois avant, prenez vos rendez-vous de Réflexologie, commencez votre cure de compléments alimentaires, mangez et dormez sainement.

Et devenez, sans mutation génétique, plus efficace que Doogie… Les laboratoires du monde entier connaissent cette célèbre lignée de souris mutantes appelée Doogie, auxquelles la mutation d’un seul gène (NR2B)  permet d’apprendre trois fois plus vite que les autres rongeurs !

Que pensez-vous de cet article ? Commentez ci-dessous…

 

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