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Pourquoi il faut lire « Prenez votre Santé en Main » du Dr SALDMAN

Prenez votre santé en main

Dans le top 100 des meilleures ventes d’Amazon depuis 72 jours, classé 9ème meilleure vente de la semaine dans la catégorie Essai/Vie Pratique sur Sens Critique, 4ème meilleure vente de la semaine toutes catégories confondues selon Edistat (derrière Anna Gavalda, Marie Lopez et Guillaume Musso, excusez du peu), vous n’avez pas pu passer à côté du nouveau livre du Dr Saldman qui fait le tour des plateaux télé et la Une des journaux depuis sa parution début avril.

Avec un titre pareil, impossible pour moi de ne pas le lire, décryptage pour vous mettre l’eau à la bouche…

La citation d’oscar WILDE en exergue de ce livre résume bien l’état d’esprit de l’auteur (et le mien) : « La Santé est le premier devoir de la Vie ».

L’ouvrage est découpé en 5 parties :

  • Bien s’Alimenter
  • Prendre Soin de son Corps
  • Gérer sa Santé au Quotidien
  • Rendre son Cerveau Solide et Performant
  • Etre Libre et Heureux

 

Dans la première partie, l’auteur se veut à la fois didactique et pédagogue (il revient sur la définition de l’IMC, le rôle du nerf vague, le mode d’action du sucre dans le métabolisme etc) mais aussi pratique en distillant des « recettes » simples pour s’alimenter correctement et perdre du poids, ou tout au moins le maîtriser. On y apprend notamment, entres autres, les gestes pour modérer l’appétit avant de passer à table, les sports qui font maigrir plus que les autres, les aliments à privilégier, les associations à éviter, le pouvoir de l’eau, les vertus du jeûne.

Dans une seconde partie, il est question de l’intérêt instantanément mesurable de l’activité physique et de l’impact immédiat de la musculature sur la santé. L’auteur y parle des vertus du chant, de la danse, de la musique sur notre immunité. Il est impossible qu’après la lecture de ce chapitre vous n’ayez pas envie de vous y mettre. Il y est aussi question de longévité et de la façon dont l’expérience et les loisirs, ou les passions, peuvent allonger notre espérance de vie. C’est ici également que l’on parle du sommeil, du bâillement, de la fatigue oculaire et comment y remédier, du Smartphone, de l’hydratation, des vacances (avec la règle des 8-1-5, je ne dévoile rien mais ce n’est pas l’envie qui manque). Dans ce chapitre, il y a aussi une grande partie très intéressante sur la libido.

Dans cette partie, un peu « fourre-tout » on retrouvera des règles d’hygiène de vie quotidiennes telles que le port des talons hauts (pas si mauvais que çà, preuves à l’appui) et du soutien-gorge ;  pour les messieurs les fameux jeans slim ; mais aussi le lavage des mains et des oreilles, la propreté de la brosse à dents, du gant de toilette et de l’éponge, l’intérêt du gargarisme chaque jour, la gestion ces douleurs chroniques, l’aération de la maison. Et bien d’autres choses encore…

Dans la partie réservée au cerveau, Saldman indique comment booster sa mémoire et donne quelques recettes pour mieux mémoriser, puis il consacre un long chapitre à la perception du temps qui passe et à l’art « de bien vieillir ». On y trouve aussi des informations sur le rire et sur l’effet délétère du stress, ainsi qu’un paragraphe intitulé « La juste distance » dans lequel il est question des liens corps-esprit et de l’accompagnement indispensable à la résolution des difficultés émotionnelles (mon passage préféré p. 228 et 229).

Enfin, et pour terminer, la dernière partie est consacrée au Bonheur et  intitulée « Etre libre et heureux ». Il y est question de volonté, de reconditionnement des habitudes, de bienveillance et de méditation, de résilience. C’est aussi dans cette partie que l’auteur aborde la question des addictions, du pessimisme et de la soumission.

En conclusion, je ne qualifierais pas cet ouvrage de « Bible » à avoir à tout prix sur sa table de chevet (je réserve ce qualificatif au merveilleux « Solution intérieure » de Thierry Janssen) mais il a le mérite d’être un très bon ouvrage de vulgarisation sur la santé d’une manière générale. Il permet de toucher du doigt des thèmes comme la diététique, l’activité physique, le développement personnel, la gestion des émotions et leur impact sur la santé, tout  y est chiffré et « scientifiquement prouvé ». C’est une mine d’astuces simples à mettre en place. La jaquette annonce : « ce livre changera forcément quelque chose dans votre vie », j’avais trouvé cette astuce marketing particulièrement habile, il n’en est rien, c’est une réalité. Il est impossible que vous  n’appliquiez aucun des conseils que Saldman donne dans ce livre…

Alors évidemment, il a les défauts de ses qualités.

Qui dit vulgarisation, dit simplification et superficialité. Aucun sujet n’est approfondi mais libre à vous, ensuite, de vous documenter sur l’équilibre acido-basique, la méditation,  la gestion du temps, le jeûne ou la marche nordique… C’est souvent de cette manière qu’on s’intéresse et qu’on améliore son expertise sur un sujet. Parce qu’on a lu un article ou entendu une émission, et qu’on veut en savoir plus. A ceux qui reprochent à ce livre d’être trop simpliste, je répondrais qu’il a le mérite de mettre la Santé à portée de tous et de donner envie de devenir acteur de son bien-être plutôt que victime de son malaise.

Par ailleurs, je ne suis pas d’accord avec tout ce qu’écrit le Dr SALDMAN. Son petit paragraphe sur le bon lait pourvoyeur de calcium (page 60) par exemple me fait bondir, de même que le paragraphe intitulé « Renvoyer la balle » (page 131) dans lequel il est question de vengeance comme solution à la vexation… Ou encore page 167, son conseil de consulter le médecin à la moindre inquiétude et son apologie de l’auto auscultation (prendre sa tension, ausculter ses grains de beauté, tester ses urines avec des bandelettes test…).

Mais ce ne sont que quelques passages sur les 270 pages très intéressantes que compte ce livre qui mérite de tomber entre toutes les mains désireuses de prendre soin de leur santé. Sachant, comme le disait Oscar WILDE que la vie nous a été donnée et que c’est un merveilleux cadeau, prenons en soin, il s’agit d’un devoir. Je vous souhaite une bonne lecture allongé sur votre serviette de plage ou assis sur la banquette de la rame de métro, et revenez me dire ce que vous en avez pensé…

Vous pouvez le commander ici

 

Infographie : Ma Réflexologie

Chers lecteurs et lectrices, ce mois-ci et voulant céder à la mode des Infographies, je vous ai conçu un « modèle » du genre… Laissez-moi vous dire que je suis plus efficace de mes 10 doigts sur vos pieds que sur un clavier !

Le joli dessin que voilà m’a demandé des heures de réalisation pour un résultat qui ne me satisfait guère… Mais qui a le mérite d’exister. Alors cliquez sur le schéma pour le lire plus à l’aise, et à vous pour les commentaires ci-dessous.

Capture Infographie

Comment la Réflexologie peut-elle vous aider à maîtriser votre poids ?

Plutôt que de parler de « poids », je devrais d’ailleurs parler de « morphologie », puisque tout le monde sait maintenant que le poids est une donnée extrêmement variable d’un individu à l’autre, même à taille égale chez deux personnes du même sexe. Mais par convention, nous emploierons cette terminologie de « perte de poids » pour parler d’amaigrissement.

Comment Perdre du Poids accompagné par la Réflexologie ?

On me demande souvent si la Réflexologie peut aider à maigrir… Au début, je répondais par l’affirmative en omettant de préciser que la prise en charge « réflexologique » s’inscrit dans une démarche globale (réglage alimentaire, activité physique, bien-être émotionnel etc) et n’a que peu d’effets de manière isolée. Je faisais donc des déçu(e)s qui continuaient à manger de manière anarchique, ne faisaient pas de sport, vivaient dans un état de stress énorme, venaient faire des séances de Réflexologie et… ne perdaient bien entendu pas de poids. Alors, même si ça va sans le dire, disons-le tout de même : Oui, la Réflexologie est très efficace dans une démarche de recherche de perte de poids en accompagnement d’une hygiène de vie raisonnée.

Dans ce cadre, votre Réflexologue s’assurera avec vous que la perte de poids est un objectif personnel (et non dicté par l’entourage) et vous demandera de vérifier avec votre médecin que le surpoids n’est pas dû à un problème de santé (hypothyroïdie, diabète etc) ou à un traitement médicamenteux (psychotropes, corticothérapie etc). Une fois ces vérifications faites, il (elle) adaptera des séances au cours desquelles il (elle) stimulera des zones réflexes spécifiques en fonction de votre besoin : tube digestif, système nerveux, sphère hépatique, système lymphatique, émonctoires ou autres.

Bien entendu, au cours des séances, un(e) bon(ne) Réflexologue fera avec vous le tour complet de votre démarche :

Activité sportive

Activité physique : laquelle ? A quel rythme ? Tempérament sportif ou non ?

Alimentation : répartition et composition des repas ? Suivi par un(e) nutritionniste ou diététicien(ne) ? Choix des aliments ? Appétit ? Addictions alimentaires ?

Etat émotionnel et psychique : ancienneté et historique du surpoids ? Éventuels chocs émotionnels ? Situation nerveuse actuelle ?

Sommeil : Insomnie ? Réveils nocturnes ? Qualité de la récupération ?

Autres approches : calendrier lunaire, chrononutrition, drainage lymphatique, aromathérapie…

Transit intestinal et équilibre du microbiote

Compléments alimentaires

Dans ce cadre, et hormis cause médicale, vous ne pouvez que retrouver votre poids de forme, dans de bonnes conditions. Et vous pourrez dire que la Réflexologie vous a bien aidé.

Réflexo Perte de Poids

Pour aller plus loin, vous pouvez consulter cet article de l’excellent site La Nutrition.fr, site du journaliste scientifique Thierry Souccar.

Par contre, vous vous méfierez des promesses du type « Perdez 15 kg en 2 mois » ou « Dites Adieu vos rondeurs en dormant » et vous ne dépenserez pas de fortunes en appareils miracles ou en crèmes anti-capitons. Prenez plutôt rendez-vous avec votre Réflexologue, vous perdrez des kilos et gagnerez en bien-être et en confiance en vous. Et puis, vous vous débarrasserez en prime des éventuels symptômes associés à la surcharge pondérale : mal de dos, ronflements (et donc mauvais sommeil), infertilité, hypercholestérolémie, problèmes articulaires, essoufflement etc.

Et comme toujours, vous me laisserez vos remarques ci-dessous…

LA MÉDITATION : UNE PRATIQUE HOLISTIQUE (2ème Partie)

Voici le deuxième opus de mon cycle sur la Méditation. Mais avant tout, petit rappel du 1er article :
1 – Méditer c’est s’arrêter
2 – Méditer c’est vivre l’instant présent
3 – Respirer pour lâcher-prise
4 – Méditer c’est prendre de la distance avec ses pensées

Si vous vous êtes entrainé régulièrement, vous savez maintenant vous poser quelques minutes (1), vous avez pris conscience qu’il est nécessaire dans la démarche méditative d’être ici et maintenant (2), vous avez expérimenté l’aide de la respiration comme « coach en lâcher-prise » (3). Revenons juste sur « prendre de la distance avec ses pensées »…

Je vous avais expliqué qu’il n’était pas question de refuser, ou de nier ses pensées négatives. Christophe André dit même que les pensées négatives font partie de « l’écosystème de la pensée ». Rappelons-nous qu’un écosystème est l’unité de base, que les éléments qui le composent s’équilibrent afin de former un tout, énergétiquement et matériellement viable. Inutile donc de ne vouloir que des pensées positives. Cependant, il faut être capable d’identifier les pensées négatives en tant que telles. En d’autres termes, si je trouve que mon voisin est un parfait imbécile, c’est ma vérité mais pas celle de tous. Je ne rejette pas cette pensée, elle fait partie de mes sentiments mais je la regarde en tant que telle : un ressenti, et non pas un fait avéré. Un exemple très intéressant est celui de la peur de l’échec. On a tous en tête l’exemple de quelqu’un qui craint de ne pas réussir. Il est totalement inefficace de lui répéter : « mais non, tu ne vas pas échouer, tu le sais bien ». On sait également qu’il est totalement vain que la personne ne se répète : « je n’ai pas peur, je n’ai pas peur » (toutes mes excuses à Monsieur Coué et sa célèbre « méthode »). Il est beaucoup plus productif d’accepter l’idée : « c’est un fait, j’ai peur de l’échec et je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour l’éviter ». La méditation devrait être conseillée comme antidote au trac à tous les étudiants en période d’examens…

Le tumulte de nos émotions altère notre lucidité, nous rend moins clairvoyants et selon la pensée bouddhiste, la manière dont nous percevons la réalité est directement responsable de notre bien-être et de nos souffrances. En méditant, je renonce à : juger, filtrer, retenir, attendre. Les choses sont ce qu’elles sont, je les accepte telles qu’elles sont, j’arrête un instant de combattre. Je « suis », tout simplement. Christophe André explique qu’il faut quitter le « faire » pour « l’être ».

Je lui empreinte d’ailleurs cette métaphore que je trouve très intéressante : « Lorsque vous marchez dans l’eau sur un sol sablonneux, de petits nuages de sable se soulèvent. Vous voulez que l’eau autour de vos pieds redevienne claire ? Vous savez qu’il est inutile de vouloir aplatir les nuages de sable avec vos pieds ou vos mains : vous ne ferez qu’en soulever d’autres. Et plus vous essaierez, plus (…) l’eau sera trouble. Pas d’autre solution que de vous arrêter, de permettre aux nuages de sable d’être là et d’attendre qu’ils ne retombent ».

Vous voici donc plus à l’aide avec l’acceptation de vos émotions négatives.

En faisant cet exercice régulièrement, vous serez susceptible de développer « une intelligence méditative ». On devient capable de souplesse mentale et d’acceptation (attention : acceptation ne veut pas dire résignation), contrairement aux personnes toujours stressées dont la lucidité est modifiée. Cette capacité devient comme une seconde nature, ne demande plus d’efforts, certains parlent de sagesse.

Pour faciliter les séances de méditation, il convient au quotidien d’élargir sa conscience (Buddha dit joliment : « développer un esprit vaste comme l’espace »). Pour cela, il faut être tolérant, ouvert, voir de l’extraordinaire dans toute chose, être sensible à la beauté du monde, dire « il me semble » plutôt que « c’est comme çà », apprécier l’instant (même sortir la poubelle, quelle chance ce peut être, demandez à une personne en fauteuil roulant ce qu’elle donnerait pour descendre les 4 étages d’escalier avec la poubelle au bout du bras)… Et puis, entre deux séances de méditation (au cours desquelles je vous le rappelle il faut s’arrêter), on avance. Au quotidien, on ne reste pas à ruminer, on ne se coupe pas du monde, on progresse pas à pas. Quoiqu’il arrive, on reste en lien avec les autres. Même quand tout va mal, donnez-vous une chance de vivre un moment heureux, plutôt que de rester enfermé avec l’oreiller sur la tête. C’est tout cela l’intelligence méditative.

Qui plus est, l’apaisement de l’esprit est « antalgique » pour les douleurs physiques alors ça vaut vraiment le coup d’essayer, même quand on a mal nulle part (mieux vaut prévenir que guérir). C’est prouvé, ceux qui méditent ont un seuil de résistance à la douleur supérieur et on constate un taux de rechute moindre chez les méditants atteints de pathologies chroniques. On connait par ailleurs de manière très concrète l’influence positive de la méditation sur la plasticité neuronale. Alors, n’hésitez plus !

Thich Nhat Hanh

Je laisse au moine bouddhiste THICH NHAT HANH le mot de la fin : « La méditation n’est pas une évasion mais une rencontre sereine avec la réalité » et vous souhaite de « rencontrer sereinement la réalité » au cours de ce long weekend du mois de mai.

J'oubliais : vous êtes maintenant assez aguérri pour méditer assis

J’oubliais : vous êtes maintenant assez aguérri pour méditer assis


A très bientôt pour le troisième et dernier article de ce cycle « Méditation », et comme toujours laissez-moi vos commentaires ci-dessous…

Comment manger en hiver ? La nutrition au service de notre immunité

Assiette anti grippe

Je me suis amusée à vous faire une jolie assiette représentant ce que vous devez y mettre pour fournir à votre organisme ce qu’il faut pour qu’il vous maintienne en forme durant la période hivernale. Détaillons-la ensemble…

L’EAU

Vous constaterez tout d’abord que ce qui représente la partie la plus importante est l’eau. Et c’est bien normal puisque notre corps est composé de 70 % d’eau en moyenne. Alors en hiver comme tout au long de l’année, veillez à lui apporter sa ration quotidienne. Comment voulez-vous que votre organisme maintienne le volume de sang et de lymphe, fabrique de la salive, lubrifie les articulations et les yeux, maintienne la température du corps, assure les réactions chimiques dans les cellules, absorbe et transporte des nutriments ingérés, permette l’activité neurologique du cerveau, maintienne l’hydratation de la peau, élimine les déchets de la digestion et des divers processus métaboliques sans eau ? Sans compter que vous excrétez en moyenne 2 litres par jour entre l’élimination rénale et le métabolisme (pour un adulte ayant une activité physique modérée), faites le calcul… On recommande une eau riche en magnésium en période grippale et méfiance quant à l’eau du robinet riche en métaux lourds et autres toxiques comme l’arsenic qui favoriserait la contamination virale. Je passe sous silence les jus industriels et autres smoothies qui, outre de favoriser le surpoids, n’hydratent que très peu.

LES LÉGUMES et LES FRUITS

Les végétaux arrivent en 2ème position à égalité avec les céréales. Ce sont de grands pourvoyeurs de vitamines et minéraux et ils renferment de nombreux antioxydants, anti-inflammatoires et antiviraux. Ils sont riches en fibres qui contribuent à réduire les médiateurs inflammatoires. Leur index glycémique a le bon goût (sans jeu de mots) d’être bas. Que demander de plus ? Sauf la pomme de terre, vous pouvez (et devez) en user et en abuser, crus et cuits. Internet regorge de recettes sympathiques pour tous les légumes, vous n’aurez donc pas d’excuses en ne sachant pas comment les cuisiner ou les assaisonner. Si vous avez des enfants à table donnez leur dès maintenant le goût des légumes, je suis toujours effarée d’entendre des parents dire que leurs petits n’aiment que les pâtes et les « patates »… Si vous avez des adultes réfractaires aux végétaux parmi vos mangeurs, il existe de nombreuses façons d’accommoder les légumes de manière goûteuse. Pour les fruits, pensez aux compotes maison sans sucre, de poires, pommes, bananes et autres fruits d’hiver. Ajoutez-y pour varier des fruits secs réhydratés : abricots, raisins, dattes, figues ou des zestes d’orange ou de citron. Pensez aussi aux jus de fruits pressés et consommés immédiatement, si vous n’avez pas le temps en semaine, faites-en le rituel du dimanche matin…

LES CÉRÉALES

Wikipédia nous propose la définition suivante pour les céréales :
– en grains : riz, maïs, blé, épeautre, orge, avoine, quinoa ;
– farine : blé tendre, seigle, épeautre, pour la boulangerie (pain, galettes) et la pâtisserie ;
– semoule : blé dur (couscous, pâtes alimentaires, boulghour), maïs (polenta), fonio ;
– flocons : avoine ;
– pâtes alimentaires : blé dur, seigle, épeautre, riz.

Quand je mets des céréales dans l’assiette, je précise « non raffinées » ou le moins possible, et j’exclue les céréales du petit déjeuner qui n’ont aucun intérêt nutritionnel (sucre et graisses assurés, calories vides) ainsi que les viennoiseries qui vont fatiguer votre système digestif et favoriser l’inflammation. Par contre, si vous choisissez les bonnes céréales, complètes ou semi-complètes, vous trouverez des antioxydants et des fibres.

LES LAITAGES

Un peu de fromage et/ou, à condition de ne pas être intolérant au lactose, un yaourt par jour. Le côté positif des laitages : les protéines et le goût… Nous sommes quand même au pays du fromage. Mais attention aux graisses saturées pro inflammatoires, à la composition désastreuse du lait (hormones, antibiotiques etc) et au sucre contenu dans les yaourts aux fruits. Choisissez donc des yaourts les plus natures possibles quitte à les aromatiser vous mêmes avec une bonne confiture ou du sucre complet (pas de sucre blanc, ni d’édulcorant par pitié).

LE THÉ

Le thé, surtout le thé vert, est riche en catéchines antivirales. On le boira surtout entre les repas afin de ne pas perturber l’absorption du fer alimentaire et on évitera les sachets, souvent blanchi au chlore et riches en métaux lourds dont l’aluminium. Offrez vous du thé vert en feuilles, c’est si bon.

LE VIN

Le vin renferme des polyphénols (des tanins) antiviraux très intéressants dans la limite d’un verre par jour. Les vins rouges en contiennent plus que les blancs, et les vins jeunes plus que les vieux. Bien entendu, chacun sait que si le vin est protecteur à doses modérées, à dose élevée l’alcool diminue très largement l’immunité.

LES GRAISSES

En période grippale plus encore que d’habitude, il convient de limiter le beurre et d’une manière générale toutes les graisses animales. En effet, ce sont des graisses saturées qui ont tendance à augmenter les marqueurs de l’inflammation alors qu’il faudrait les contenir. Choisissez donc de préférence des huiles végétales première pression à froid : Colza, Olives et Noix en assaisonnement ; Olives seule en cuisson. Évitez évidemment les fritures et les pâtisseries, surtout industrielles. Fuyez les huiles hydrogénées, bannissez l’huile de palme.

LES NOIX et LES GRAINES OLÉAGINEUSES

En effet, les noix et graines sont riches en acides gras insaturés et anti-inflammatoires. Elles sont également riches en protéines et en vitamines et minéraux. Bien entendu, vous ne les choisirez natures (pas grillées et salées), et vous n’en grignoterez pas toute la journée. Une poignée (6 noix ou une vingtaine d’amandes accompagnées d’une cuillère à café de graines de lin moulues saupoudrée sur vos aliments chaque jour).

LES ÉPICES et LES AROMATES

Ils sont riches en antioxydants anti-inflammatoires et anti-infectieux. Usez et abusez-en dans vos plats, vos soupes, vos sauces, vos vinaigrettes. Attention cependant au poivre, piment, harissa, tabasco qui ne sont pas tolérés par tout le monde et sont susceptibles d’augmenter la perméabilité intestinale.

LE CHOCOLAT

Qui a dit que manger sain voulait dire manger triste ? Je viens de vous démontrer le contraire avec des jus de fruits pressés, des compotes parfumées, des vinaigrettes aromatisées, un bon verre de vin et j’enfonce le clou avec le chocolat. En effet, le cacao est riche en catéchines (comme le thé vert) et proanthocyanidines antivirales et antioxydantes. Il faut choisir un chocolat noir à 70 % de cacao qui contient plus de polyphénols que le chocolat au lait. Oubliez le chocolat blanc qui, lui, n’a aucun intérêt diététique. Un bon carré de chocolat noir en fin de repas est donc tout à fait recommandé, il en existe aux graines de sésame, aux amandes, régalez-vous…

LES PROTÉINES ANIMALES ou VEGETALES

Il ne vous aura pas échappé que je n’ai pas mis de protéines dans mon croquis… C’est volontaire, c’est que généralement les protéines font parties de notre assiette, elles ne sont pas oubliées. Et c’est tant mieux parce qu’elles permettent de produire des anticorps qui sont les molécules de base de notre immunité. Mais point trop n’en faut, et souvent nous en consommons beaucoup trop. En période grippale, il en faut une portion à chaque repas, petit déjeuner compris (100 g de poisson ou de viande ou 1 oeuf ou 250 g de lentilles ou 100 g de tofu ou 80 g de fromage blanc, une tasse de quinoa, un morceau de fromage…). Bien sûr, on choisira des protéines de bonne qualité : des oeufs pondus par des poules élevées en plein air, des viandes maigres non carbonisées, des poissons « durables » Voir la liste de Greenpeace, on évitera la charcuterie et les viandes grasses. Enfin, consultez cet article de Terrafemina qui complètera ce que je viens de vous dire au sujet des protéines ainsi que les équivalences, les quantités : Ici

Voilà ce que doit contenir votre assiette à cette période de l’année. Si vous le souhaitez, consultez ce site québécois sympa pour vous aider à vous y retrouver : Plaisir Santé. Bon appétit et prenez soin de vous ! Ci-contre, dans mon store, une sélection de livres pour aller plus loin sur le sujet de la nutrition et de la santé…

Et puis, cerise sur le gâteau (si je peux me permettre) pensez à quelques séances de Réflexologie qui boosteront vos défenses immunitaires bien entendu…

Comme toujours faites-moi part de vos remarques ci-dessous et partagez cet article autour de vous si vous trouvez que c’est intéressant.

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