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Migraines, céphalées, quand ma tête me fait mal…

Une indication pour commencer : il existe une différence de définition entre les migraines et les céphalées. Ces dernières regroupent en effet toutes les sortes de maux de tête,  alors que les migraines sont chroniques, fréquentes et invalidantes, caractérisées à la fois par des douleurs au niveau du crâne et des nausées, quelques fois associées à une photophobie (sensibilité à la lumière) voire une phonophobie (sensibilité au bruit). La migraine fait donc partie des céphalées mais toutes les céphalées ne sont pas des migraines. Je m’intéresserai ici à la fois aux unes et aux autres dans ce qu’elles ont de commun, à savoir : maux de tête, grande fatigue due aux douleurs, gêne dans la communication, perturbation de l’activité quotidienne.

Douleur lancinante, inattendue, imprévisible, les céphalées touchent un adulte sur 20 chaque jour

En effet, à condition que l’examen clinique et neurologique soit normal bien entendu, la Réflexologie donne d’excellents résultats dans ce domaine. Je vois souvent venir à moi des personnes dites « migraineuses » depuis  longtemps (« depuis toujours » me disent-elles tant elles ont l’impression de n’avoir jamais vécu autrement), qui ne savent plus comment gérer leurs crises, qu’elles subissent en attendant que « çà passe ».

Evidemment, comme toujours, une précision s’impose : vous ne vous verrez pas définitivement débarrassé de vos maux de tête en une séance de Réflexologie si vous en souffrez depuis 15 ou 20 ans. Il faudra se voir quelques fois, tout dépendra de votre réactivité, de votre hygiène de vie, de votre niveau de stress etc.  Cependant, vous ressentirez rapidement un mieux-être pouvant aller jusqu’à la disparation des symptômes.

Les séances comportent à la fois une stimulation des zones réflexes au pied, de la relaxation, des conseils en hygiène de vie, des recommandations pour un accompagnement phytothérapique.  En effet, je le répète souvent, la Réflexologie est une pratique « holistique » (qui considère l’humain dans sa globalité : physique, mentale, émotionnelle). Il ne s’agit pas de rechercher la simple disparition du symptôme, c’est ce que fait le médicament et dans le cas qui nous préoccupe aujourd’hui, il se révèle bien généralement impuissant.

Une séance dure 60 minutes au cours desquelles nous avons le temps d’aborder tous ces domaines et le résultat est très souvent étonnant. Si la perspective de vous enfermer dans le noir plusieurs jours par mois, ou de passer certaines journées la tête dans un étau ne vous satisfait plus, tentez la Réflexologie.

Pourquoi et comment somatisons nous ?

S’il est encore difficile de répondre de manière certaine à ces 2 questions, nous commençons à avoir des pistes grâce aux récentes découvertes de la psycho-neuro-immunologie et aux travaux d’un certain nombre de chercheurs.

Ainsi, on reconnaît généralement une origine somatique à des maladies telles que l’asthme, l’eczéma, le psoriasis, l’ulcère à l’estomac par exemple, et de plus en plus souvent pour le cancer. Enfin, on envisage sérieusement dans les milieux scientifiques une origine émotionnelle à un grand nombre de pathologies grâce à l’étude de plus en plus poussée des neuromédiateurs et des hormones. De même, l’efficacité des placebos nous pousse à accepter le fait que le ressenti et les croyances puissent avoir une influence sur l’évolution d’un symptôme.

C’est Christian Flèche qui explique dans son ouvrage “Mon Corps pour me Guérir” que la pathologie (du grec pathos : souffrance et logos : parole) est l’expression d’une douleur souvent émotionnelle avant d’être physique. En effet, un choc vécu comme ingérable psychologiquement, sera exprimé par un symptôme physique. Et Christian Flèche va plus loin en expliquant que, puisque l’évènement déclenchant est refoulé dans l’inconscient une fois somatisé, la maladie serait la phase visible (la réaction) découlant d’une action devenue invisible.

Intuitivement, chacun pressent bien que le symptôme n’est pas l’effet du hasard. Lorsqu’on dit en langage populaire “j’en ai plein le dos” ou “ne te fais pas de bile” ou encore “ça me reste en travers de la gorge”, nous parlons avec notre corps. Mais concrètement, comment arrivons nous à nous rendre malade ? Pour le comprendre, il faut détailler le processus de réponse au stress.

J’aime assez revenir aux origines de l’être humain parce que dans le domaine du stress, la réaction est archaïque. En l’occurrence, l’homme des cavernes avait 2 solutions en cas d’urgence : fuir, ou rester et se battre (ce que les anglo-saxons appellent la “Fight or Flight Response”). Dans les 2 cas, il avait besoin d’un surcroit d’énergie. Tout son organisme devait être mobilisé pour rendre possible une suractivité musculaire. C’est la raison pour laquelle, la réponse au stress induisait immédiatement un pic d’adrénaline se traduisant par une accélération du rythme cardiaque, une vasodilatation des vaisseaux sanguins, une dilatation des bronches, une augmentation du taux de glucose dans le sang, une dilatation des pupilles. Par ailleurs, la digestion était ralentie pour mobiliser un maximum d’énergie vers l’activité musculaire. En cas de prolongation de l’état de stress, les médullosurrénales prenaient le relais avec la sécrétion de cortisol. Et bien, c’est toujours exactement la même chose aujourd’hui alors que les causes de stress sont essentiellement psychologiques : une surcharge de travail, un conflit familial, des difficultés financières etc. Notre organisme se retrouve donc à traiter un excès de sucre dans le sang ou une accélération du rythme cardiaque dont il n’avait pas besoin. C’est ainsi que dans le cas de stress répété et prolongé on voit apparaître une hypertension artérielle ou un diabète, par exemple. De même, en cas de tension, on peut constater des troubles digestifs, des problèmes de transit etc. On comprendra aussi que le stress ne facilite pas le sommeil ou la fertilité pour ne citer que ces 2 exemples…

Voici donc illustrés les effets métaboliques du stress. Mais me direz-vous, et les douleurs dorsales ou une éruption cutanée ? Ce n’est pas l’excès d’adrénaline qui me donne mal au dos ou me couvre de boutons… En l’état actuel des connaissances, on pense que c’est surtout notre ressenti émotionnel qui induit ce genre d’effets. Parce qu’on a l’impression de “plier sous le poids des responsabilités” ou qu’on ne supporte plus une situation “qui nous donne des boutons”.

C’est ce qui fait dire que lorsqu’on cherche la cause d’une somatisation, il faut s’attacher aux ressentis plus qu’aux faits survenus. Un peu comme “peut importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse”, un même fait peut être vécu différemment et donc donner lieu a des symptômes différents. Concrètement, un divorce par exemple, peut être vécu comme une difficulté ou une libération, et donnera donc lieu a somatisation ou pas. Mais s’il est perçu comme une difficulté, il peut être ressenti comme une injustice ou plutôt un abandon ou encore donner lieu a une immense jalousie ou bien à de la colère, autant de symptômes différents. Si toutefois somatisation il y a…

On estime qu’un choc émotionnel ne sera somatisé que si :
1 – il est inattendu, on ne le voit pas venir, c’est une chose désagréable à laquelle on n’est pas préparé. Eventuellement, on s’attendait à cette situation mais pas au ressenti qui lui est lié.
2 – le ressenti du choc est vécu dans l’isolement. La parole, le fait de verbaliser est toujours apaisant. Rappelons-nous que la maladie est souvent une parole du corps (patho-logie).
3 – on n’y trouve pas de solution satisfaisante et durable. La nature cherche l’équilibre en permanence, comme lorsqu’on fait un pas pour avancer, mais si cet équilibre n’est pas possible, alors notre psyché préfère refouler cette pensée ingérable et déclencher un processus de somatisation.

Voilà abordée de manière très simplifiée la question de la somatisation. Voilà aussi pourquoi il est intéressant de chercher quel ressenti a pu aboutir à un symptôme dont on n’arrive pas à se débarrasser. Dans les approches émotionnelles, le patient est actif. Il cherche à reprendre “le volant tenu par notre inconscient” afin de ne plus être simple “passager”, comme l’explique encore Christian Flèche. Parce que, nous dit-il, si je remarque une flaque d’eau dans ma maison, je peux éponger et continuer à vaquer à mes occupations ou bien rechercher d’où vient la fuite. Deux approches différentes mais pas opposées, parce que tout comme il est indispensable d’éponger l’eau ET de rechercher la cause de la fuite, il faut traiter le symptôme ET en chercher l’origine. Et voilà donc pourquoi les approches holistiques, considérant le corps ET l’esprit, trouvent ici légitimement leur place.

 

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Comment faire pour utiliser la Pensée Positive (ou Phénomène d’Attraction) ?

Deux ondes qui vibrent à la même fréquence s’attirent : c’est le phénomène de résonance magnétique. Nous l’utilisons dans notre vie courante lorsque nous écoutons la radio par exemple puisque c’est parce notre poste se met à la même fréquence (ou longueur d’onde) qu’il capte la station désirée.
En psychologie, de nombreux auteurs appellent cela “la loi d’attraction” pour illustrer que l’on appelle a soi ce que l’on pense. Car la pensée n’est rien d’autre qu’une information portée comme une onde radio, qui attire sur la personne qui l’émet, les évènements qui vibrent sur la même fréquence. Ceci montre que nous sommes maitre de notre vie, que nous sommes seuls responsable de toutes les expériences de notre existence, les bonnes comme les autres. Pensez aux vers magnifiques de Henley repris dans Invictus : “Je suis le maitre de mon destin. Je suis le capitaine de mon âme.” La pensée positive de M. Coué répond également tout à fait à cette vision des choses.
Vous aussi de manière très simple pouvez l’appliquer, en commençant par décider ce que vous voulez pour vous. Visualisez vous dans votre désir en sachant fermement que cela va arriver. Le doute, la peur, le conflit, le stress, la rancoeur vous placent sur des niveaux vibratoires extrêmement bas qui attireront à vous des évènements du même ordre. Restez dans des pensées créatrices en cohérence avec vos aspirations profondes. Et rappelez vous que tout est possible !

Si vous avez envie d’aller plus loin, vous pouvez aussi lire “La Loi d’Attraction” de M.J. LOSIER :

C’est un bon début, entraînez-vous à penser positif, ça marche vraiment, et dans quelques temps je vous en reparlerai…

La Réflexologie, c’est quoi ?

La réflexologie, c’est le bien-être absolu ! Pour se sentir au mieux de sa forme, sans stress, la Réflexologie est une solution zen à privilégier, cette technique se met à vos pieds en malaxant vos voûtes plantaires ! Explications.

La réflexologie est l’une des techniques les plus efficaces contre le stress. Elle fait partie des médecines douces et consiste à masser des points précis de la plante des pieds. Dans la Chine et l’Egypte anciennes, on connaissait déjà les bienfaits des pressions appliquées sur la voûte plantaire. Des pressions très ciblées permettent de se redynamiser en douceur ou de se délasser. La réflexologie assure une réelle source de bien-être : elle élimine le stress, les tensions, les toxines, assure la décontraction musculaire et mentale, réveille l’organisme pour qu’il se défende, et fait jouer ses capacités d’auto-guérison. Attention toutefois, la réflexologie est un soin complémentaire et ne peut jamais se substituer à un traitement médical. Elle est indiquée dans de nombreux cas et ne connait que peu de contre-indications… Essayez !!!

La Réflexologie, méthode complète…

Pour les personnes chez lesquelles prédomine le mental, le Réflexologie permet un recentrage. Elle permet d’obtenir des résultats intéressants en complément d’une psychanalyse ou d’une psychothérapie car la parole du corps est aussi un précieux outil de guérison psychique.

En dénouant certains blocages physiques, la Réflexologie peut relancer le travail de psychothérapie dans une nouvelle direction. Elle permet d’accélérer la sortie des mécanismes de répétition inconsciente, ceux là mêmes qui sont la source de certains blocages physiques générant maux et maladies.

La Réflexologie peut aussi soutenir ceux qui souhaitent sortir de la dépendance aux somnifères, au tabac, à la nourriture ou à l’alcool.A l’hopital Cochin, le Dr Boissonnas l’a même proposée en complément de cures de sevrage : “En situation de crise, la Réflexologie calme parfois aussi efficacement qu’un médicament”.

Que ce soit pour le physique ou le psychique, la Réflexologie permet au patient de prendre conscience de ses ressources internes. En remettant en mouvement le corps et l’esprit, elle permet d’entrer dans une dynamique d’amélioration de son état de santé.