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Le Dentifrice, autopsie d’un empoisonneur

C’est ma récente participation à un séminaire sur la dentisterie holistique qui m’a donné envie de vous parler du dentifrice. Je vous entends déjà dire derrière votre écran d’ordinateur : « Quel rapport entre la Réflexologie et la dentisterie ??? » et bien détrompez-vous, une dent pas ou mal soignée peut engendrer des douleurs à distance, des problèmes de posture (par délatéralisation de la mastication), des problèmes d’ATM (Articulation Temporo Mandibulaire). Un matériau utilisé en bouche peut entrainer des intolérances, un foyer infectieux bucco dentaire peut rejaillir plus loin dans l’organisme. C’était donc la raison de mon intérêt pour ce sujet, pour être toujours mieux à même d’aider les personnes qui viennent me consulter en Réflexologie. Et c’est donc à cette occasion que j’ai pris connaissance de la composition du dentifrice, cette substance que nous nous mettons quotidiennement dans la bouche.

Ainsi donc, un dentifrice comprend en moyenne une dizaine d’ingrédients que je vous propose de détailler (attention, enfilez votre blouse de chimiste) :

Des agents humectants

Vous l’aurez deviné, ils ont pour rôle de conférer à la pâte sa fluidité et éviter son durcissement. On y trouve

  • Le Sorbitol : à la fois  humidifiant et épaississant. Déconseillé en cas de grossesse ou d’allaitement
  • Le Glycérol : ayant meilleur goût que le Sorbitol, il le remplace souvent. On le trouve dans de nombreux produits cosmétiques mais c’est aussi un des principaux composants de la nitroglycérine (explosif) et du propylene-glycol (anti-gel)

Des agents polissants

Pas pour apprendre la politesse aux dents non, pour éliminer la plaque dentaire, le tartre et les éventuelles tâches et colorations.  Ici, on aura

  • La Silice
  • Le Bicarbonate de Soude
  • Du Polyethylène ou du Pyrophosphate de Calcium issus de la pétrochimie

Des agents moussants

Aussi appelés tensioactifs, ils aident au lavage des dents et dégraissent.

  • Dans cette catégorie, le grand gagnant est le Lauryl Sulfate de Sodium : il n’est plus utilisé dans les savons et shampoing car trop agressif et desséchant pour la peau, mais encore dans les lavage-auto, les liquides vaisselles, les lessives… et les dentifrices ! S’il vous donne des aphtes, ce n’est pas étonnant.

Des épaississants

Pour donner de la consistance à la pâte, issus des végétaux pour la plupart.

  • Cellulose
  • Carraghénates
  • Alginates

Du Fluor

Officiellement pour renforcer l’émail et prévenir la carie dentaire. Si l’on en croit les statistiques de l’OMS, le Fluor ne serait pas utile, il serait même dangereux pour la santé. Mais  comme il est très volatile, après quelques minutes, il n’y a plus du tout de Fluor dans le dentifrice. Voici donc  une jolie escroquerie commerciale lorsqu’on vend du dentifrice au Fluor.

Des Antibactériens, antimicrobiens, antiseptiques

  • Ici, c’est le Triclosan qui remporte la palme. Il s’agit d’un composant organochloré susceptible de produire du chloroforme avec le chlore libre présent dans l’eau du robinet, il est cancérigène et perturbateur endocrinien, susceptible de produire une résistance bactérienne aux antibiotiques, bioaccumulable (on en trouve dans l’eau des lacs et des rivières et dans les urines, le sang et le lait maternel).
  • La Chlorhexidine : fortement antibactérienne, elle a l’avantage d’agir longtemps sur les dents et la muqueuse buccale sans pénétrer dans le corps, mais l’usage continu de produits contenant de la chlorhexidine pendant de longues périodes peut tacher les dents, particulièrement sur les restaurations dentaires à base de silicates ou de résines. L’usage prolongé peut aussi altérer le goût.

Des conservateurs

Qui ont pour but d’éviter la prolifération microbienne et la contamination du produit.

  • C’est le domaine des Paraben, entièrement issus de la pétrochimie, dont je ne vous ferai pas l’affront de vous faire le portrait. Tout le monde connait leur toxicité. Mais leur usage ne présente aucun intérêt,  les pâtes dentifrice sont déjà gorgées d’antibactériens, pourquoi y ajouter un conservateur ?

Des agents colorants

 

  • Du Dioxyde de Titane pour la blancheur de la pâte. Les toxicologues craignent qu’il ne traverse les barrières biologiques et vienne s’accumuler dans le cytoplasme cellulaire.
  • Des colorants pour diverses couleurs, certaines très « flashy » sont loin d’être existantes dans la nature.

Des arômes

 

  • Des agents sucrants (saccharine, aspartame, xylitol) : étonnant quand on sait que le sucre est plutôt nocif pour l’hygiène bucco-dentaire
  • Des arômes de pommes ou de bonbons pour les enfants (sans commentaire) : jusqu’à  5 ans, ils absorbent 40 % du dentifrice, avec toutes les bons ingrédients qu’il contient
  • Des essences de menthe ou autres plantes

Voilà, si comme moi à la lecture de cette longue liste de produits, vous êtes écœurés de ce que l’on met sur sa brosse à dents quotidiennement, dans une démarche de soin et de santé bucco-dentaire qui plus est, revoyez la liste des ingrédients contenus dans votre dentifrice.

Méfiez vous aussi des dentifrices fabriqués à l’étranger qui peuvent contenir des composants interdits (rappelez vous du scandale du dentifrice chinois il y a quelques années).

Et ne cédez pas aux sirènes des dentifrices dits « bio », vendus à prix d’or en grande surface. La Vademecum Bio, pour ne citer qu’un exemple, contient entres autres :

  • du Sodium Fluoride à hauteur de 0.32 % quand la concentration maximum autorisée en France est de 0.15 % (interdit au Canada, ndlr)
  • du Sulfate de Sodium utilisé par l’industrie comme détergent, dans le traitement de la pâte à papier, le dégivrage des vitres, le nettoyage des moquettes

Totalement Bio, comme on peut le constater, et vendu 45 % plus cher (comparaison faite par mes soins dans une grande enseigne : 3.28 € le tube contre 2.24 € la même marque non Bio).

J’ai donc littéralement « épluché » les listes d’ingrédients des produits dits « bio » ou naturels. Je ne conseille pas les dentifrices Dr Hauschka qui contiennent du Dioxyde de Titane, du Sorbitol, de l’Acide Citrique. Je trouve décevant que les dentifrices Lavera contiennent du Xylitol (et des colorants dans le gel pour enfants). Même chose pour Melvita et Argiletz. Même le dentifrice ayurvédique au Meswak contient du Sorbitol et du sodium hydroxyde (autrement dit de la Soude). Les dentifrices Cattier de la gamme Dentargil et Dentolis semblent exempts d’ingrédients nocifs ou issus de la pétrochimie, à vérifier toutefois. Lisez attentivement les étiquettes. Seuls, les dentifrices Weleda sont conçus uniquement à base de plantes, d’huiles essentielles et de poudres minérales naturelles, qui permettent de nettoyer efficacement les dents et de lutter contre la plaque dentaire responsable des caries tout en préservant les tissus gingivaux. Vous pouvez visiter leur site http://www.weleda.fr/ qui n’est pas un site marchand  et acheter votre dentifrice en magasins bio ou sur le net.

S’il ne vous viendrait pas à l’idée de vous frictionner les gencives avec de l’antigel, de vous brosser les dents avec du liquide vaisselle ou de donner à vos enfants des perturbateurs endocriniens qui les rendront peut être stériles, souvenez vous que la muqueuse buccale est 2 fois plus perméable que la peau, que malgré le rinçage il n’est pas exclu que nous avalions un peu du produit et que la bouche est l’entrée de notre tube digestif. Et faites vôtre le proverbe espagnol qui dit « Faites attention à vos dents plus qu’à vos diamants »…

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Le baiser bientôt remboursé par la Sécurité Sociale ?

C’est un article du magazine « L’Express » récemment publié, et joliment titré « Un bisou pour garder la santé » qui m’a donné envie de vous parler de l’intérêt du baiser et plus largement du Toucher Thérapeutique. En effet, dans cet article, le journaliste reprenait les travaux de Tiffany Field, psychologue et fondatrice du très sérieux Touch Research Institute, à l’université de Médecine de Miami concernant les bienfaits du… bisou.

L’étude révèle ainsi que le baiser (la bise amicale tout autant que le baiser amoureux) favorise la production de sérotonine (hormone impliquée dans la régulation de fonctions telles que la thermorégulation, les comportements alimentaires et sexuels, le cycle Veille-Sommeil, la Douleur, l’Anxiété etc… On l’appelle « hormone de l’humeur », ceux qui viennent me voir au Cabinet la connaissent bien, je leur en parle très régulièrement). Le baiser fortifie le système immunitaire et, étude randomisée à l’appui, a une influence favorable sur le taux de cholestérol, de cortisol et la numération sanguine… Chez le bébé, le bisou stimule la tétée et à plus long terme l’acquisition du langage. Chez l’adulte, il diminue le stress, augmente la confiance en soi et améliore les relations sociales.

Alors, ne nous privons pas, embrassons-nous. Surtout qu’il parait que nous autres gaulois sommes champions toutes catégories dans les embrassades et je ne parle pas là du célèbre French Kiss… mais bien du bisou amical pour se saluer, ou du baiser tendre sur le front du nouveau né. Ici, dans l’hexagone, les spécialistes mondiaux en philamatologie (puisque c’est ainsi que se nomme la science appliquée à l’activité labiale) sont formels, nous nous embrassons plus qu’ailleurs. Alors gardons cette particularité (à défaut de triple A) et prenons soin de notre santé.

Pour celles et ceux d’entres vous qui seraient surpris par les résultats de cette étude, ou qui auraient envie d’aller plus avant dans la compréhension,  j’aimerais apporter quelques explications. En effet, les bienfaits d’un baiser ne sont autres que les bienfaits du toucher de manière générale. Ainsi, on sait depuis très longtemps maintenant que de nos 5 sens, le toucher est le premier sollicité puisque in utéro déjà, bébé se frotte à son environnement, la vue, l’ouie, l’odorat et le goût arrivant ensuite… Au niveau embryologique, la peau a la même origine ectodermique que le tube neural qui donnera plus tard le Système Nerveux Central et les nerfs périphériques. C’est dire si notre peau,  avec ses milliers de récepteurs tactiles connectés au cerveau et à la moelle épinière par plus d’un ½ million de nerfs est vectrice de sensations et conductrice de messages. Je m’appuierai à nouveau sur les travaux du  TRI (Touch Research Institute) qui étudie les effets de le Thérapie par le Toucher (je m’en suis largement servie pour la rédaction de mon mémoire de fin de cycle à l’Ecole de la Métaréflexologie, un jour peut être le mettrai-je en ligne). Ces études montrent par exemple que le massage :

–          Facilite la prise de poids chez les nourrissons prématurés,

–          Diminue la douleur,

–          Apaise les symptômes dépressifs,

–          Renforce la vigilance et la performance

–          Etc…

Si l’on admet que le baiser qui n’est autre qu’un effleurement de la peau, est doté des mêmes vertus qu’un massage à toute petite échelle, on a tout compris des effets relayés par cet article de l’Express passé inaperçu au milieu des actualités négatives que l’on nous distille chaque jour.

Allez, comme dirait Carlos : « Big Bisous »

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Somnifères mortels – Comment faire pour s’en passer…

Une information est passée inaperçue dans l’actualité de notre beau pays, plus occupé il est vrai à réfléchir à la prochaine échéance électorale… Elle concerne pourtant un grand nombre de concitoyens puisqu’il y est question des somnifères et autres anxiolytiques que, si l’on en croit les statistiques, nous consommons par poignées ici en France.

De quoi s’agit-il exactement ? Une étude américaine vient d’être publiée dans laquelle une équipe de scientifiques emmenée par le Dr KRIPKE a observé plus de 10 000 patients (10 529 pour être précise) ayant consommé des hypnotiques (la classe des médicaments destinés à faire dormir) entre 2002 et 2007. Ils les ont comparés à un groupe de plus de 20 000 personnes ne prenant jamais de somnifères et ont observé des disparités qui font froid dans le dos : un risque de mortalité 4 fois plus élevé chez les consommateurs de tranquillisants et hypnotiques, un risque de cancer plus important de 35 %, des maladies cardiaques et chroniques en plus grand nombre.

On s’en doutait, de manière intuitive, qui peut prétendre prendre de telles substances au long cours sans endommager sa santé… Cela dit, quand c’est avéré, que cela devient précis et concret, on se dit qu’il faut prendre les choses en main. Surtout quand on s’aperçoit qu’une autre étude, française celle-ci, avait été menée par le Pr BEGAUD et ses équipes de l’INSERM/Université de Bordeaux, et publiée en septembre dernier dans Sciences et Avenir. Le chercheur y indiquait avoir étudié 3 777 personnes de plus de 65 ans ayant été consommateurs d’anxiolytiques et/ou de somnifères pendant 2 à 10 ans et a constaté un risque accru de 20 à 50 % de maladies d’Alzheimer. Selon la même étude, entre 16 000 et 31 000 cas d’Alzheimer seraient imputables à la prise de psychotropes.

Et puis, on sait que les somnifères sont souvent mis en cause dans les accidents de voiture, les chutes, les ulcères…

Alors… Qu’est ce qu’on fait ? Est ce qu’on continue a être les champions du Monde de la consommation de somnifères et autres anxiolytiques (120 millions de boites vendues par an) ? Est ce qu’on continue à faire prospérer l’industrie pharmaceutique qui n’a aucun intérêt à ce que nous nous passions de ses services (sans compter que certains des clients insomniaques d’aujourd’hui sont les clients cancéreux ou atteints d’Alzheimer de demain) ? Est ce qu’on prend le risque d’être un jour un senior dépendant qui ne reconnait même plus ses propres enfants ? Ou bien est ce qu’on trouve d’autres solutions ?

Evidemment, vous m’aviez vue venir, on A d’autres solutions ! Que l’on ait déjà pris des somnifères, que l’on en prenne et depuis longtemps, que l’on ait des problèmes de sommeil récurrents (difficultés d’endormissement et/ou réveils nocturnes) sans avoir encore franchi le cap des hypnotiques, dans tous les cas il est possible de se tourner vers d’autres méthodes, naturelles cette fois. Elles seront choisies et adaptées au cas spécifique de la personne, parce qu’on ne dort pas de la même façon quand on a 24 mois ou 60 ans, parce que les angles “d’attaque” ne sont pas les mêmes qu’on soit homme ou femme, parce que ce qui empêche de dormir un hyperactif ne ressemble pas tout à fait à ce qui tient éveillé un dépressif.

Dans tous les cas, la Réflexologie peut être d’un grand secours.

Si vous avez des difficultés de sommeil, commencez par trouver un(e) bon(ne) Réflexologue. Si vous n’en connaissez pas, rendez vous sur les annuaires des 2 Fédérations Professionnelles : FFPER ou FFR.

Explorez les sites web des Réflexologues prêts de chez vous, les blogs (comme celui-ci) et faites aussi appel au bouche à oreille… Dans ces méthodes, le contact est très important, il faut que “le courant passe” comme on dit. Faites-vous confiance. Une fois trouvé le praticien, les séances, rapprochées au début, vous permettront de réguler ce qui a besoin de l’être, de retrouver la sérénité si besoin est, de libérer les tensions, de réapprendre le retour au calme. Et puis, le(la) Réflexologue pourra vous conseiller dans la jungle des compléments alimentaires et autres huiles essentielles pour trouver ce qui est adapté à votre cas.

Une séance de Réflexologie Plantaire ou le Retour au Calme assuré

Bien entendu, comme toujours, il faut faire preuve de bon sens. Il n’est pas question de tourner le dos à son médecin, bien au contraire, et surtout lorsqu’on a un traitement au long cours, ne pas entamer de sevrage sans suivi médical. Et puis, il faut avoir à l’esprit que mieux vaut une cure ponctuelle de somnifères pour faire de bonnes nuits et se remettre d’aplomb qu’une carence chronique de sommeil. Je ne fais pas partie de ces “intégristes” des Médecines Douces qui refusent d’entendre parler de traitements conventionnels. Je crois, dans le cas présent, que ne pas avoir un bon sommeil est aussi préjudiciable pour la santé que de prendre des somnifères pendant des années. Mais il est bon de savoir que d’autres solutions existent, que les hypnotiques de manière permanente ne sont pas sans risque et que la nature met à notre disposition des réponses intéressantes. Un homme averti en vaut deux…

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David Servan Schreiber

Qui ne connait pas David Servan Schreiber, médecin, chercheur en neurosciences, fils très médiatique du célèbre Jean Jacques Servan Schreiber, journaliste et homme politique, fondateur de l’Express ?

Si son activité de médecin bénévole en Irak en 1991, au Guatemala, au Kurdistan, en Inde et au Kosovo, si son rôle de fondateur de la branche américaine de Médecins sans Frontières (Doctors Without Borders qui a reçu le prix Nobel de la Paix en 1999) sont restés méconnus, c’est surtout par la publication de son 1er ouvrage “Guérir” qu’il se fait connaitre en France. Il y développe l’intérêt des méthodes naturelles dans le processus de guérison concernant le stress, l’anxiété et la dépression.

Si David Servan Schreiber parle si bien de la maladie, ce n’est pas seulement parce qu’il est médecin mais parce qu’il l’éprouve lui même : il combat un cancer du cerveau diagnostiqué en 1992. Il raconte son parcours dans “Anticancer”, paru en 2007. Bien entendu, il n’y est pas question, ainsi qu’il le dit dans une interview au Nouvel Obs en 2004, de “promettre l’immortalité par la méthode Coué” mais simplement de rappeler que “des études nombreuses et solides établissent que les malades qui ont réglé des traumatismes anciens, qui savent contrôler leurs émotions et garder le goût de vivre, optimisent leurs chances de guérison. Ils vivent statistiquement plus longtemps et dans une meilleure condition physique (…) parce qu’ils donnent à leur système immunitaire toutes les armes (…) dans la lutte contre les bactéries, les virus, les allergènes et les cellules cancéreuses. Notre organisme est totalement imbriqué avec notre psychisme, et il est aberrant de prétendre soigner les problèmes du premier en mettant le second entre parenthèses”.

Pour lui, médecin avant tout, il était essentiel de pouvoir dire oui à la médecine conventionnelle sans pour autant dire non aux médecines douces . L’approche qu’il préconisait a fait ses preuves, sur lui en 1er lieu. Qui aurait parié sur une rémission de 20 ans avec une tumeur au cerveau telle que la sienne ? Il voulait “créer du lien”, donner du sens, “partager ce qui a du prix”.

La maladie et ses conséquences avaient fait de David Servan Schreiber un homme attentif aux autres et aux cadeaux de l’existence qui nous laisse un bel exemple du mariage heureux de la science pure et de l’humanisme.

(D’après Les Cahiers de la Bio Energie n°47)

Curcuma et Boswellia : Une association intéressante pour les gens souffrant d’Arthrose et d’Ostéo-Arthrite.

Une étude très intéressante a été réalisée en janvier 2003 sur 60 patients atteints d’Ostéo-Arthrite du genou :

  • 30 recevaient 500 mg de Curcuma-Boswelia à 37,5 % d’acide boswélique
  • 15 avec placebo
  • 15 ont servi de groupe témoin

Conclusions :

  •  Au bout d’un mois : le périmètre de marche était augmenté sans douleur chez les patients ayant reçu le Curcuma et la Boswelia
  • Au bout de 2 mois : réduction globale de la douleur chez ses mêmes patients
  • Au bout de 3 mois : réduction des signes inflammatoires (réduction de l’accumulation de liquide dans l’articulation et baisse des substances inflammatoires au niveau sanguin) dans le groupe traité avec le Curcuma et la Boswelia
  • Les patients traités avec placebo n’ont démontré aucune amélioration

Cette étude a confirmé de manière certaine des propriétés déjà connues de ces 2 plantes, à savoir que la Boswélia et le Curcuma ont des propriétés anti-inflammatoires reconnues, le Curcuma possède en plus une action anti-oxydante.

Bien entendu, ce traitement phytothérapique peut être allié à des séances de Réflexologie au cours desquelles on stimulera des zones réflexes spécifiques qui peuvent accompagner de manière significative la régression des douleurs.

Pour en savoir plus : http://www.principes-de-sante.com/article/traitements-therapie-curcuma.html?page=4

La Réflexologie, méthode complète…

Pour les personnes chez lesquelles prédomine le mental, le Réflexologie permet un recentrage. Elle permet d’obtenir des résultats intéressants en complément d’une psychanalyse ou d’une psychothérapie car la parole du corps est aussi un précieux outil de guérison psychique.

En dénouant certains blocages physiques, la Réflexologie peut relancer le travail de psychothérapie dans une nouvelle direction. Elle permet d’accélérer la sortie des mécanismes de répétition inconsciente, ceux là mêmes qui sont la source de certains blocages physiques générant maux et maladies.

La Réflexologie peut aussi soutenir ceux qui souhaitent sortir de la dépendance aux somnifères, au tabac, à la nourriture ou à l’alcool.A l’hopital Cochin, le Dr Boissonnas l’a même proposée en complément de cures de sevrage : “En situation de crise, la Réflexologie calme parfois aussi efficacement qu’un médicament”.

Que ce soit pour le physique ou le psychique, la Réflexologie permet au patient de prendre conscience de ses ressources internes. En remettant en mouvement le corps et l’esprit, elle permet d’entrer dans une dynamique d’amélioration de son état de santé.